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 " Les routes ne vont nulle part. " - Dorothy Dale

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Âge : 25 ans
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MessageSujet: " Les routes ne vont nulle part. " - Dorothy Dale   Mer 12 Avr - 23:12


Dorothy Gale

Over the rainbow


nom. Gale
prénom. Dorothy
âge. 25 ans
conte. Mon voisin Totoro et Le Magicien d'Oz
personnage. Mei Kusakabe et Dorothy Gale
date et lieu de naissance. 25/06, Pittsburg dans le Kansas
situation. Célibataire
orientation. Hétérosexuelle
fonction/profession. Sans diplôme elle vogue à droite et à gauche en allant de petit boulot en petit boulot
pouvoir(s). Aucun
objet(s) magique(s). Aucun
groupe. Les Réels
avatar. Chloe Norgaard (copyright : Arctic love)

Anecdotes


Elle change souvent de teinture pour ses cheveux  - elle aime les arcs-en-ciel, c'est la symbolique de ses rêves - elle n'a jamais connu ses parents, sa famille se résume à sa soeur - elle a vécu avec son oncle et sa tante en campagne - elle voyait les totoros et jouait avec dans les champs - ce sont eux qu'ils l'ont amenés à Oz la sauvant de la tornade qui a dévasté le Kansas - elle est restée quelques jours seulement à Oz, le temps de terminer la quête du magicien - quand elle est revenue à Gaia elle était déclarée disparue - elle a été placé par les services sociaux et elle a fugué quelques années après - son entourage disait que Oz n'était qu'un rêve, un désordre psychique - elle s'est persuadée elle-même qu'ils avaient peut-être raison - elle est allée d'échec en échec, de ville en ville et de petit boulot à petit boulot - elle a découvert récemment un portail et fait partie des réels depuis - elle vit à riorim cherchant un job et rêvant de Oz à nouveau

questionnaire.

Vos impressions sur Riorim ? Que pensez-vous que c’est ?

C'est bien différent de Oz. Bien loin également sûrement. Mais c'est un monde pour toi, un monde pour recommencer en mieux. Tu y crois encore, cette fois c'est la bonne Dorothy ! Tu peux le faire, allez. Après tout tu viens juste d'arriver, à peine le temps de t'habituer à ce qui étaient vraiment tous ces gens. Malgré tout, c'est chez toi maintenant. C'est ici que tu as décidé de survivre. T'es debout gamine, arrête de courir, tu n'as nulle part où aller.

Que représente les Contes de Fée pour vous ? Et la magie, vous y croyez ?

C'est ton arc-en-ciel. Comme tout le monde, tu en as rêvée toute ta vie. Tu y as cru, tu as vu même. Tu trouves ça extraordinaire mais tu ne connais rien. Tu ne sais rien non plus. Ce que tu aimes, c'est l'idée de la magie. Son possible. C'est cette image là que tu aimes, comme si parmi tous ces contes tu pouvais toi aussi en être un. Un qui commence par il était une fois et qui termine par vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants.




crackle bones


Derrière l'écran
pseudo. Nini !
âge. 23 ans
pays. France
fréquence de connexion. Dès que je peux
inventé ou scénario. Inventé
comment avez vous connu le forum. Par Zadoudou
code. L'orifice valide Vui
commentaires. Blblblblblblblblblblbl !


Dernière édition par Dorothy Gale le Lun 17 Avr - 14:36, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: " Les routes ne vont nulle part. " - Dorothy Dale   Mer 12 Avr - 23:12


Histoire

Over the rainbow




Tu t'étais pourtant bien préparée cette fois. Tu avais fais le tour de tes foutus tourments, tu avais maladroitement rongée tous tes ongles évacuant ces angoisses qui font couler tes larmes. Mais même à ça tu as échoué. Heureusement que tu as avalé toutes ces pilules, tout ça te semble tellement ridicule maintenant. Tes petites pupilles éclatées dans tes iris colorées, tu bascules idiote. Mais ça n'est pas grave, tu te rappelles ? Les routes ne vont nulle part, elles sont juste là, immobiles pour que tu puisses passer. Il te manque un peu. Son monde. Tu l'avais enfin ton arc-en-ciel. C'était foutrement chouette. Tu donnerais tout pour y retourner pas vrai ? Mais tu as déjà tout donné et aujourd'hui te voilà, à peine posée sur tes deux jambes, titubant devant cette vieille piscine. Alors c'est tout ? Ce sera ça la fin de ton voyage ? Un petit motel miteux dans une campagne déserte, dans cette même vieille piscine laissée à l'abandon dans l'arrière cour ? Tu peux être fière de toi Dorothy, il semblerait que tu as touché le fond et que tu n'as plus assez de force pour remonter. Tu as attendu que les quelques pervers aux regards lubriques disparaissent derrière leurs rideaux avant de te laisser échouer dans l'eau. Tu t'étais toujours dis que la noyade t'emporterait. Comme une prémonition de ce qu'allait être ta vie. Car c'était ça, ta vie. Submergée par l'eau, constamment suffoquant pour un peu d'air. Tu avais l'impression d'avoir raté un train et que tu resterais bloquée sur le quai pour le reste de ton existence. Tu la vois la vie pas vrai ? Tu la vois qui passe encore et encore devant dans un flux et un reflux qui te dépasse. Tu trépasses, gamine...

Ta teinture de craie se dissipe et s'éclaire sur les reflets du soleil dans l'eau. Tu l'aimes cette vue ? Tu as fais exprès, car après tout, tu t'étais préparée cette fois. Tu as toujours été amoureuse de l'arc-en-ciel, c'était ton truc à toi. Ton symbole. Car tu avais des rêves avant. Tu avais cette âme d'enfant éternel, ces sourires insolents et cette joie de vie. Oh bon sang cette joie de vivre. Tu n'y crois plus maintenant, tu as juste l'impression de t'être faite baisée. L'arnaque, elle t'aura bien eu, hein ? Putain d'insouciance. T'es conne Dorothy. Tu t'es accrochée à ton rêve juste avec des sourires et de l'espoir. Tu as oublié de grandir et sur ta quête de liberté tu as finis par couler comme un rocher. Tu planes et tu t'attends à revoir ta vie défiler devant toi. Ton enfance, tes beaux jours, tu veux pas du reste. Le reste c'est les chaînes qui te maintiennent sous l'eau, c'est le poids qui te fait couler, c'est l'air qui te manque. Bordel, c'est tellement loin que tu as peur de les avoir oublié.T'as jamais connu tes parents, non, t'avais qu'une sœur toi. Une sœur, un oncle et une tante pour un moment. Tu étais une petite gamine quand tu as déménagé, mais tu te souviens de ce jour. Tu l'as aimé ce jour. Le grand soleil, les bruits des insectes qui résonnaient sur les campagnes que la voiture dépassait. Ta tante était déjà malade alors il n'y avait que ta sœur et ton oncle pour ton premier voyage.

Tu l'adorais tellement ta sœur. Elle était la plus grande de vous deux et elle avait toujours respecté son rôle. C'était un vrai modèle pour toi, elle t'impressionnait tout le temps, toi et tes rêves de gamine. Elle était intrépide, elle serait allée n'importe où avec un sourire sur les lèvres et sans aucune peur ou moindre regret. Elle était libre. Mais c'est pour toi qu'il est venu. D'ailleurs, il n'y avait que toi qui pouvait le voir. Tu te souviens ? Tu étais heureuse, tu n'avais jamais été celle qu'on choisissait. Et c'était tellement incroyable, fou même. Magique ? Aujourd'hui, tu ne sais plus...

Ouvre les yeux Dorothy. Allez, tu vas pas crever comme ça ? Noyée au fond d'une piscine dans un vieux motel pourri ? Tu vaux mieux que ça. Idiote, tu doutes. Tu ne sais même plus ce qui est vrai ou ce qui ne l'est pas. Tu regardes encore ces jolies couleurs au dessus de toi mais tes bras sont trop loin, tu peux pas les atteindre. Au final tu sais que tu as peur de remonter. Tu es bien dans le fond de cette eau dégueulasse, loin du bruit, loin du monde, loin de ce qui t'aspire dans des spirales plus horribles les unes que les autres. C'est ça ta plus grande peur c'est que tu sais que quand tu vas remonter l'air qui te fait vivre finira par te buter à petit feu. Autant mourir maintenant, autant s'évader de toutes possibilités de douleur. Juste abandonner et tant pis si ça fait de toi une lâche. C'est pas si mal, on t'a appelée pire. Mais tu sais aussi, au fond de toi, que ça n'était pas un rêve. Ils ont tous cru que ça n'était pas réel, que ça n'était qu'un mensonge. Comme un moyen pour te faire oublier ta sœur. Elle t'aurait cru, elle, c'est sûr.

Ils t'ont remonté les cons. De peu ils t'auraient emballé en prétextant le bouche à bouche. Tu es affreuse. Ils t'ont sauvé la vie mais tout ce que tu vois c'est leurs mains te touchant et leurs regards sur tes vêtements trempés. Tu vis dans ta peur et tu peux sentir qu'ils rêvent tous que tu les remercies comme il se doit. Car c'est comme ça que tu sens, comme une paumée qui mérite pas mieux. Tu pourrais leur dire un mot quand tu auras terminée de vomir l'eau dans tes poumons. Bravo, tu as dépassé l'arc-en-ciel, tu es sortie de l'eau. Tu trembles de froid et tes yeux sont rouge sang. C'est beau la vie hein ? Tu veux courir pour pas leur parler, pour qu'ils te laissent tranquille mais ma pauvre fille tu tiens même plus sur tes jambes. Ils vont appeler une ambulance, et après ce sera les flics. Te voilà mal barrée encore. Tu aurais dû te rater en privé. Tu aurais pensé que comme l'enfant qui criait au loup on finirait par te laisser toute seule pour que le monde te dévore mais non. Foutu conte. Ils vont t'enfermer quelque part pour sûr. Tu vas finir en légume et mourir d'usure. Tu peux pas te laisser faire alors tu dis merci, et voilà, un beau sourire d'hypocrite. Tu sais le faire, tu as fais bien pire alors tu t'accroches à son épaule pour qu'il te dépose dans ta chambre. Il va pouvoir poser ses mains sur tes hanches et il va bander, tant mieux, il oubliera de penser. Mets les gaz gamine et disparaît. Fuis comme tu sais si bien le faire. Car c'est tout ce qui te reste hein ? Courir, loin, vite, et ne plus avoir à s'arrêter. C'est ça que tu veux, tu veux juste rouler encore et encore, perdre le temps pour t'étourdir assez et oublier que tu fais la course contre ton passé.

Elle est morte avec les autres. Tu aurais pu être dans le lot toi aussi, ils l'ont bien tous cru d'ailleurs. Mais non, toi, tu avais disparu. Tu étais heureuse même, tu n'avais pas encore la culpabilité ni ton blues permanent. Tu as tellement couru maintenant, c'est loin tout ça. Une sorte de mirage sur la route. Pourtant tu l'entends, pas vrai ? Ça t'appelle, ça t'attire, c'est un chaos qui explose et tu aimes ça quand ça explose. Tu te sens vivante comme ça, tu te sens utile. Tu ne sais plus s'il t'a détruite ou s'il t'a sauvé. Tu ne sais plus si c'est sa faute ou la tienne. On blâme toujours le messager, mais là, c'est plus que ça non ? T'es vraiment nulle Dorothy. T'es comme une poupée brisée, incapable de prendre une décision pas plus apte à survivre qu'un enfant perdu sur cette terre. Tu peux te plaindre, ah oui, ça tu te plains. Que des problèmes et aucune solution, c'est ça ton genre. Tu as l'air bien idiote maintenant, plantée sur place et miséreuse. Tu peux bien pleurer personne ne va te regarder. Ça évitera de te faire juger après tout tu sais déjà que tu es coupable. Tu crois peut-être tromper tout le monde avec quelques sourires et des yeux de biche ? Ma pauvre, tu comprends rien en fait. Tu semblais prête pour le monde, tu semblais assez forte. Tu as cassé tes dents et la suite ça ne ressemble à rien d'autre que toi rampante sur la route. Tu as raison, c'est loin tout ça. Oz, c'est trop loin maintenant...

Ta voiture décolle et tu fuis. Personne ne t'a arrêté, personne n'aurait pu. Tu respires enfin, tu as échappé à ce souvenir. Encore un que tu sèmes derrière toi. Tu vas te faire engloutir un jour. Mais pas aujourd'hui, peut-être demain qui sait. Tu as un rire nerveux, ça y est, tes larmes coulent aussi. Tu vas trop vite mais qu'est-ce qui pourrait bien t'arriver ? Vas-y, Dorothy, fonce et passe sur la route. Peu importe où tu vas, pourvu que tu échappes à ce qui te suis, pourvu que ça ne te rattrape jamais...

Le plus dur c'est le paradoxe. Tu as tout perdu le jour où tu l'as suivi. Dans tes rires de gamines tu t'es faufilée dans ce petit trou au fond du jardin. Tu l'avais vu, cette étrange créature poilue. C'était toi qui l'avait vu, pas ta sœur, pas ta tante, pas ton oncle mais toi. Ils ont dû cherché pendant des heures. Des heures d'angoisse et de peur avant de disparaître dans le vent. Tu as vu les dégâts, tu as vu qu'il ne restait plus rien. Le monde t'avait tout prit pour ne laisser qu'un tas de poussière devant tes larmes. Tu as trébuché et quand tu as levé tes yeux il n'y avait plus rien. Tout avait été brisé et emporté par cette effroyable tornade. Il te restait tes souvenirs, il te restait Oz. Enfin tu le croyais vraiment. Tu l'as cru longtemps. Mais ça fait huit ans gamine. Huit ans et assez de tourment pour te faire croire que ça n'était qu'un rêve. Une drôle d'aventure, quelque chose que ton cerveau a bloqué. Il en est capable ce con. T'en as mis du temps avant de te rebeller. De passer de ton insouciante liberté à la colère. Maintenant tu as abandonné, tu fuis le plus loin possible et tu recommences en faisant les mêmes erreurs. Incapable de faire autre chose que de t'enfoncer. Tu es bonne qu'à ça, sabotant chacune de tes tentatives. Ce n'est pas que tu rêvais de conte de fée ou de belle histoire, tu ne cherchais pas non plus à être quelqu'un d'exceptionnelle. Non, toi, tu voulais juste que ça soit facile. Tu voulais rire, tu voulais de la couleur. T'as pas supportée de voir à quel point c'était sombre et froid. Tu t'es fait avoir jeune fille, mais les routes sont longues, tu pourrais peut-être gagner si tu cours assez vite.

Oz et toutes ses couleurs. Tu n'aurais jamais cru que cette boule de poil aux grandes oreilles t'y amènent. Les totoros, c'était tes animaux de compagnie. Tes amis imaginaires rien qu'à toi. C'était chouette, c'était foutrement génial. Ils te suivaient parfois, avant de t'emmener dans un monde que tu ne pouvais imaginer. Tu regrettes plus que tout d'être partie. Pourtant c'était ton obsession, il fallait que tu reviennes, tu avais une famille, c'était pas Oz ton monde. Peu importait à vrai dire combien tu l'aimais ce monde, ça n'était juste pas le tien. Tu voulais le montrer à ta sœur ce monde...

Te voilà perdue dans une nouvelle ville. Tu vas traîner dans un bar probablement, peut-être que tu souriras au serveur en espérant qu'il t'offre un verre de plus. Peut-être que tu iras faire de l'oeil aux vieux poivrots pour oublier que tu as plus un sou en poche. Mais tu iras pas plus loin, non, il te reste un peu de dignité dans tes putains de vices. C'est un peu idiot mais bon t'y tiens. Tes cheveux ont séchés mais tu ressembles à rien. Si à une ratée un peu. Tout le monde peut voir que tu as chialé, quelques cicatrices aux poignets et des vêtements trop usés pour que quelqu'un puisse croire que tout va bien. C'est un peu idiot mais tu espérais qu'il revienne te chercher. Qu'il revienne pour toi, pour t'embarquer loin de tes cauchemars. Tu aimais le voir de dos, confortablement dans son ombre comme si sa silhouette entière te protégerait quoiqu'il arrive. Tu aimais la fumée qui s'échappait de son visage, tu savais exactement quelle expression il avait. C'était réconfortant dans l'absurdité de Oz. Pourtant tu ne sais pas grand chose de lui. Mais ça aurait été bien qu'il vienne te chercher. Qu'il t'emmène, toi et ta sœur dans son merveilleux monde. C'est ça ton arc-en-ciel hein ? C'est cette vue que tu aimes, et toutes les autres n'en valent juste pas la peine.

C'est bien Dorothy. Ça fait deux ans maintenant. Le temps est passé tellement vite qu'il est demain tous les jours. Ton sourire est là parfois, tu l'oublies souvent mais il revient illuminer ta petite tête de gamine de temps en temps. Le jeu s'est relancé, tu ne te sens plus comme un rocher qui coule. Maintenant c'est le monde qui glisse sur toi. Tu n'es pas libre encore, tu trimes, tu vagabondes, c'est encore ça ta vie. Tu souffres idiote mais désormais tu crois en quelque chose. Tu le vois de tes yeux même. L'espoir, c'est beau hein ? Ça valait peut-être le coup au final, c'était peut-être ça ton chemin. Tu as couru assez vite Dorothy, tu t'échappes alors tu n'as plus peur maintenant. C'est comme ça qu'elle était à l'époque. Intrépide. Elle te manque encore, elle te manquera toujours. Tu copies sa façon d'être, tu le sais mais tu t'en fiches. Elle vit à travers toi, c'est con ouais, c'est niais ouais, mais c'est comme ça. Allez, danse pour elle, il est là ton arc-en-ciel alors saute. Tu as réussi hier, tu as sauté mais tu hésites encore chaque jour. Chaque putain de matin tu te demandes ce que tu fous là. Tu ne connais pas ce monde, tu en connais un autre mais la route est encore longue. Tu n'es même plus sûre que ça existe, que c'est ton futur. Ici c'est devenu chez toi, les autres, ceux qui sont comme toi, c'est devenu les gens que tu connais. Ils ne sont pas tous perdus, ils ne sont pas tous abattus, mais eux aussi ils aiment ce monde. Eux aussi, ils veulent fuir quelque chose. Allez Dorothy, vas-y, encore un pas. Après tout, tu es peut-être prête maintenant.

crackle bones


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Mon Histoire : Hamish est mort et habite le corps de son frère Harris. Ce dernier est allé le chercher dans les Mondes des Morts et il s’est retrouvé à partager son corps avec l’âme de son défunt frère dont il n’avait pas accepté la mort. C’était peut-être un peu irresponsable, il ne s’attendait pas à ce genre de situation. La cohabitation devient de plus en plus difficile et lui fait perdre la tête. – Il est à Riorim depuis une dizaines de mois seulement, envoyé par le Lièvre de Mars sur un coup de tête. Harris a compris rapidement où il était et s’est fondu au décor pour survivre et prend son mal en patience. Il trouverait un moyen de retourner de l’autre côté du dôme. Il n’est donc pas touché par le sort de l’Exile. – Il est apprenti boulanger sur l’île, après avoir bien insister pour être pris, ainsi il a un travail et gagne des sous afin de mieux survivre dans cette prison insulaire. Puis ça lui occupe l’esprit. Il aime particulièrement ce travail, loin de ses soucis et ses responsabilité en tant que Prince de Dunbroch. – Il vit chez Clochette sur l’île. Une sorte de colocation sauvage. Il n’est pas toujours là, des fois il est chez Elianor, où encore ailleurs. – Il ne parle pas seul, il parle à son frère. Ou alors c’est que c’est devenu une sale habitude. – Hamish est marié et Harris préfère les hommes. Ouais... Y’a des moments où c’est un peu compliqué.

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Liste des armes:
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MessageSujet: Re: " Les routes ne vont nulle part. " - Dorothy Dale   Jeu 13 Avr - 7:45

Ouiiiiii te voilà !
Pompom Bière Lit
Bienvenue et tout plein de courage !
Si tu veux de l’aide t’hésite pas, tu demande à une des trois tasse-pé sur la P.A. Hihi
J’espère que t’avais pas besoin de rajouté un poste d’histoire :please:

_________________
Petit ours brun a décidé d’aller retrouver son frère. Il prépare son baluchon et part en expédition. Il l’a retrouvé et il partage son corps avec son frère. Il devra même apprendre à tout partager, comme sa vie. ▵ ©endlesslove.
“ Hamrish ou le Double-H ” ▵

Pour me contacter, merci de passer par ebony. ❤︎
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Schizophrénie : e. moïra fawkes ; elsa s.-bludvist ; clara o. stahlbaum.
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Mon Histoire : fée orpheline sur neverland, on l'appela clocharde, même si elle fut vite surnommée clochette avec ses tintements par les enfants perdus et peter pan. + c'est une fée qui avait déjà beaucoup voyagé, étant l'une des rares à avoir foulé le sol de gaïa et y avoir fait des rencontres. + elle était heureuse auprès des enfants éternels, et surtout auprès de peter. le seul nuage dans son ciel bleu était les sentiments qu'elle lui portait. + elle mena sa quête afin d'être son égale, pas juste une petite fée, et afin de vivre sa romance. + elle en perdit ses ailes, littéralement, et perdit ainsi tout moyen de retourner au pays imaginaire. + elle erra de village en village, de terre en terre. elle se prostitua pour grignoter un morceau de pain de temps en temps, vendit tout ce qu'elle avait, excepté la haine qu'elle portait envers celle qui lui avait causé du mal et envers son clan : la fée morgane et les fidèles. + elle fit partie de ceux que l'on appelait les rebelles, et connu le triste sort réservé à la majorité : l'exil. + elle est sur riorim depuis le début. + elle vit moins misérablement que les dernières années à vesta, mais ce n'est toujours pas ça, alors elle se saoule pour échapper à sa réalité. + elle a un enfant avec un mec sortit de nulle part. bref, elle ne mène pas la vie de princesse.
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MessageSujet: Re: " Les routes ne vont nulle part. " - Dorothy Dale   Jeu 13 Avr - 23:30

Oh ouais ! Yaaaas Yaaaas Yaaaas Bienvenuuuue Ange
Si t'as des soucis, embêtes surtout Harris (ça l'occupe Arrow)
J'ai hâte de lire ce que tu vas nous faire, et en attendant bon courage pour ta fiche Argh !
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MessageSujet: Re: " Les routes ne vont nulle part. " - Dorothy Dale   Ven 14 Avr - 15:20

Merciiii vous êtes trop choupettes *o* !

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MessageSujet: Re: " Les routes ne vont nulle part. " - Dorothy Dale   Jeu 4 Mai - 20:05



Le grand moment !
C'est enfin l'heure de ta validation.



ave dorothy !

Ça faisait longtemps que je n'avais pas lu une fiche écrite à la deuxième personne, et aussi bien écrite. Une histoire bien écrite, bien imagée, bref, c'était un plaisir de te lire ! Et c'est trop cool d'avoir pu utiliser les réels et d'avoir adapté ton personnage à un conte, ça va nous promettre un joli bordel Vui
Bienvenue encore chez nous, installes-toi, fais comme chez toi, et au plaisir de te retrouver en rp What a Face


Et même si tu es validé(e), tu n'es peut-être pas encore tout à fait familier avec le forum, alors on ne va pas encore te lâcher dans la nature sans baluchon, rassures-toi. Tu trouveras ici tous les liens nécessaire à ton installation sur ABSIT OMEN. D'ailleurs, peu importe où tu t'es égaré sur le forum, tu trouveras toujours le topic des liens utiles, ça peut toujours servir. Si des questions persistent, n'hésites pas à passer du côté de la FAQ ou d'embêter l'un des membres du staff. Mais avant tout, si tu veux pouvoir lier ton personnage aux autres et répertorier tout ce que tu as besoin de répertorier, tu peux d'office poster ta fiche de liens, ta fiche de rps, et pourquoi pas, si une envie folle te prend, poster ton journal intime. Tu pourras alors te lancer dans l'aventure du rp ici ! Les rps te feront gagner ce qu'on appelle dans le coins des écus d'or. Écus d'or qui t'inciteront à faire divers achats par la suite. Si tu souhaites découvrir ce qui peut t'attendre ou t'inciter à la dépense, je t'invite à faire un tour du côté de la banque, tu trouveras sûrement ton bonheur. Aussi, si tu as besoin d'un certain personnage à tes côtés, tu peux aussi poster dans les scénarii (n'en abuses pas, de toute façon tu es limité(e) à deux scénarii par personnage). Et enfin, si tu as juste envie de ne pas te prendre la tête, je te rappelle que le flood est à ton entière disposition, alors fais péter le compteur de messages ! Et si tu aimes ABSIT OMEN, on t'encourage à faire de la pub sur Bazzart et PRD (ou autour de toi) et voter aux top-sites !
Merci d'être là  

Et  amuses-toi bien par minou !
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MessageSujet: Re: " Les routes ne vont nulle part. " - Dorothy Dale   Sam 6 Mai - 13:47

Je pensais être passée mais non, je ne suis qu'une gourgandine qui mérite le bûcher Mou Mou Mou

Bref, je te souhaite quand même bienvenue Love
Ça va être cool Love
Et j'ai tellement adoré ta fiche, elle est géniale, je suis fan, épouse moi Niaa
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MessageSujet: Re: " Les routes ne vont nulle part. " - Dorothy Dale   Dim 7 Mai - 18:53

Ouaaais Lama ! Merci beaucoup, c'est trop cool cool cool cool ! Maracas

Je suis contente je savais pas comment la deuxième personne serait accueillie, tant mieux si ça vous a plu Vui Muehe !

Charlie ! Ouiiiiiiiiiii, devenons des épousées Hey !

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