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I do believe in fairies ! I do ! I do ! (robyn&vael)

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Écus d'Or : 100
Âge : 26 ans
oseeeef !
Mon Histoire : Il est le fondateur de la Communauté des Réels avec William. – Est le descendant de Clive Staples Lewis, l’auteur du Monde de Narnia – Il est d’origine irlandaise et française, ayant grandit en Angleterre. – Il a un fils depuis peu, du nom de Apollo-Jules. (à prononcé Apolo-ruley !) – Sa mère est schizophrène et lui a un léger syndrome Aspeger. – Il possède une chèvre et un cochon nain, un teckel, un chat, un lapin en garde-partagée avec Robyn et un poney-aveugle – Adore les sucreries. – Son dernier délire : il a peur de mourir à trop marcher et user son « cota » de pas. Alors il se déplace en fauteuil roulant ou en skate... ça va lui passer. Comme les arches. – Joue du violon – A découvrir Riorim, il y a pas loin de six ou sept ans en passant par une armoire qui a appartenus à son aïeul. Il s’est installé sur l’île il y a deux ans. – tatoo : un sur la cicatrice de la balle qui l’a traversée, sous la clavicule. Tout autour en lettre cursive t : « I’m a cat. I had 9 lives » et dans le dos, sur l’autre cicatrice « Yes it passed through me ! ». Un autre sur le poignet gauche en trompe l'oeil, le premier bracelet hospitalier lorsqu’il se fit transferé en psychiatrie. L’étiquette est à l’identique. Et le kanji 好 sur la partie de peau entre le pouce et l’index – Lorsqu’il est dans une épicerie ou un supermarché, ou encore une boutique purement et simplement, il vole presque inconsciemment. Pourquoi ? Il ne sait pas. Il s’est toujours et souvent servis.

Schizophrénie : louis white-r.⎪ebony whytestorm⎪harris h. dunbroch⎪drago bludvist
Messages : 55
Date d'inscription : 29/08/2017
Sam 11 Nov - 18:22

bitch - Allie X

Il venait de rentrer de sa longue journée. Sa mère était à l’hôpital en ce moment, car c’était difficile à gérer. Il était fatiguée, William en vraie Angleterre, car il y avait un gros match. Hooligan un jour, hooligan toujours. Ils avaient prévus de retourner le stade. Il jeta ses chaussures dans l’entrée par-dessus celle de Robyn, son manteau sur le porte manteau, qui glissa mollement, mais il ne le ramassa pas. Les clés, sur la table entre l’entrée et le canapé dans le petit salon. Il passa agilement par-dessus le dossier du meuble et se retrouva lourdement assis à côté de Robyn qui grognait. Il se penchait pour lui prendre son joint, mais même l’esprit absorbé elle eut de bon réflexe. Vael soupira et attrapa le pot d’herbe sur la table pour commencer à se rouler le sien. Il ne lui demandait même pas où était Apollo, il n’avait pas envie de se faire des frayeurs. Se dressant un peu pour avoir un bon panorama du salon, il le trouva dans son parc d’éveil entrain de faire sa misère à un anneau de dentition.

Il se roula un peu de canabis tel un rituel et l’alluma avec cérémonie. Il souffla la première bouffée en l’air, créant un opaque nuage au-dessus de leur tête. La journée avait été intense, il était claqué. Il allumait la télé dans l’optique de ne rien faire. Il y avait Buffy contre les vampires. Pas besoin de parler, ni de contact. Chacun sur son accoudoir, il ne se regardait pas. Apollo avait trouvé le jouet qui faisait pouet-pouet au deuxième épisode. Il lui faisait sa misère aussi. Et pouet ! et pouet ! pouet pouet POUET ! « Apollo arrête ! Mais arrête !!! Stop ! » avait finit par aboyer Vael qui voulait voir sa série tranquille. Il finit par se lever, attraper l’autre connasse de Sophie la girafe. Il se pencha ensuite sur le parc pour observer son fils qui le fixait avec de grand yeux comme électrisé de peur. Quelques babilles mais son père ne réagit pas. Réflexion. « Il a vraiment un nom de fusée je trouve… » partageait-il ses pensées avec Robyn.

Troisième épisode, il se lassait. Il n’aimait pas celui là. Il y avait un marathon sur la chaîne ce soir, il attendrait le prochain. Alors pour s’occuper l’esprit, il porta son attention sur la blonde avec un petit sourire. Il était pensif et perdu dans sa contemplation. Elle était si jolie et elle avait son petit quelque chose qui la faisait vibrer. Tout ce mystère inexplicable qui l’entourait et le rendait fou. C’était peu croyable. Il en venait à se demander si elle existait. Robyn avait le visage du fruit de ses malheurs. Celui qui avait causé ces rendez-vous interminables chez des spécialistes, les alignants tous pour finir par lui faire admettre qu’il était fou. Tout ça, c’était faux. Juste son imagination. Mais à qui il pouvait demander s’il l’était, personne n’avait vu le visage de son imagination si ce n’est lui. Aucun témoin pour lui affirmer ou confirmer qu’il était fou et s’inventait encore des choses. Cet enfant était bien vrai pourtant. Il la fixait, à la fois interrogé, angoissé et apaisée par sa présence. « Je sais pas si je t’aime. Mais j’aime bien être avec toi... De t’avoir croisé dans ma vie. »

acidbrain




I’ts our Neverland


pour me mp ▻ ❤︎
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S.-Robyn W. Brixton
flightless bird - fairy dust !
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Écus d'Or : 388
Âge : vingt-deux ans.

Mon Histoire : fée orpheline sur neverland, on l'appela clocharde, même si elle fut vite surnommée clochette avec ses tintements par les enfants perdus et peter pan. + c'est une fée qui avait déjà beaucoup voyagé, étant l'une des rares à avoir foulé le sol de gaïa et y avoir fait des rencontres. + elle était heureuse auprès des enfants éternels, et surtout auprès de peter. le seul nuage dans son ciel bleu était les sentiments qu'elle lui portait. + elle mena sa quête afin d'être son égale, pas juste une petite fée, et afin de vivre sa romance. + elle en perdit ses ailes, littéralement, et perdit ainsi tout moyen de retourner au pays imaginaire. + elle erra de village en village, de terre en terre. elle se prostitua pour grignoter un morceau de pain de temps en temps, vendit tout ce qu'elle avait, excepté la haine qu'elle portait envers celle qui lui avait causé du mal et envers son clan : la fée morgane et les fidèles. + elle fit partie de ceux que l'on appelait les rebelles, et connu le triste sort réservé à la majorité : l'exil. + elle est sur riorim depuis le début. + elle vit moins misérablement que les dernières années à vesta, mais ce n'est toujours pas ça, alors elle se saoule pour échapper à sa réalité. + elle a un enfant avec un mec sortit de nulle part. bref, elle ne mène pas la vie de princesse.


Schizophrénie : adélaïde quincy ; clara o. stahlbaum ; ginger t. wordsworth.
Messages : 503
Date d'inscription : 16/01/2017
Localisation : riorim.
Sam 16 Déc - 20:59
Elle était couchée sur les accoudoirs du vieux fauteuil déchiré qu’elle avait récupéré un jour dans la rue, le jour de sortie des encombrants. Son regard vide et vitreux était fixé sur le plafond blanc dégueulasse qui leur offrait un abri. Si elle partait d’ici, elle ne récupèrerait jamais sa caution. Des restes de vieux chewing-gum séchés étaient collés tout autour de l’ampoule dans le salon. Robyn se souvenait de son idée de base. Puisqu’elle n’avait pas les sous pour s’acheter des milliers de petites étoiles en plastique phosphorescentes, elle ferait avec les moyens du bord. Et les chewing-gum, ça ne brille pas la nuit. L’appartement était calme, une fois n’était pas coutume. Et Robyn avait pu rouler son joint sans le renverser sur un carrelage presque aussi dégueulasse que son plafond parce que le bébé s’était mis à hurler d’un coup, provoquant un sursaut chez sa mère. Son esprit se perdait dans les méandres de rêves éveillés, elle tentait parfois de revenir à la réalité, mais retombait encore plus loin la seconde d’après. Apollo-Jules faisait quelques sons, mais rien d’alarmant, rien qui n’obligeait Robyn à réveiller ses muscles. Bien qu’elle finit par se redresser pour s’aplatir un peu mieux contre le canapé. Les accoudoirs lui niquaient le dos, mine de rien. Elle commençait à sombrer. Elle était complètement apaisée.

Le cliquetis des clés dans la serrure lui annonça l’arrivée de Vael, elle ouvrit légèrement les yeux mais elle ne bougea pas. De toute façon, il finirait par venir l’emmerder dans quelques minutes, autant profiter de ses derniers moments de répit. Elle sentit les pas du bouclé s’approcher, elle sentit son poids sur le dossier du meuble quand il y appuya son bras. Robyn fit un bond pour sauver ses jambes. Et à peine les avait-elle enlevées que le cul de Vael s’enfonça sur le coussin. Un jour, quand elle aura pris de l’âge et défoncé son cerveau, que ses réflexes seront moins rapides, il finira bien par la faire amputer de quelque membre. Elle grogna légèrement. Elle ne supportait pas que l’on vienne troubler un moment comme celui qu’il venait de tuer. Vael s’alluma un pétard, créant un nouveau brouillard entre la lumière du salon et les yeux de Robyn. Elle comparait cette image avec les images qui lui traversaient l’esprit. Depuis son troisième joint du matin, elle avait passé sa journée dans le brouillard. Soit elle vivait avec et s’apaisait, soit elle se battait pour faire quelques mouvements correctement. Rien de plus chiant que de fumer une fois qu’on a pondu un gamin. Parfois, elle rêvait de revenir à l’époque où son héritage ne reviendrait qu’à elle. Elle rêvait d’avoir encore le pouvoir de disparaître quelques jours, quelques semaines, sans se soucier de son foyer. Être attachée à une gouttière trois jours, avec pour seule compagnie un clochard mythomane. Courir après un rat pour trouver sa réserve pour l’hiver et tout lui piquer pour constituer sa propre réserve à elle pour le mois. Trop tard, maintenant c’est à moi ! qu’elle dirait. Mais elle était pieds et poings liés avec un enfant désiré. Enfant qu’elle avait fait avec un attardé. Alors elle n’attendait plus que l’invention de la machine à remonter le temps. Ou l’arrivée du Docteur, façon Doctor Who.

Elle n’avait pas vu le temps passer. Elle s’était assoupie ? Ou bien ses pensées étaient au ralenti vu la quantité de shit qu’elle avait respiré. Elle n’avait plus l’habitude. C’était Vael qui gueulait, pour changer. Quand ce n’était pas lui, c’était le bébé. Un rapide coup d’oeil vers la télévision, le visage de Spike qui apparaissait, et Robyn comprit qu’Apollo avait dû faire son petit vacarme pendant l’une des scènes les plus attendues du paumé. « Il ne dérangeait que toi, avant que tu te mettes à gueuler et que tu me réveilles ! Maintenant tu fais chier tout le monde… Regarde-le, le pauvre, il est prêt à appeler SOS Enfants Maltraités avec son téléphone  en bonbon remplit de bonbons. » Vael eut une phase, puis fit une remarque. Robyn ne l’écouta qu’à moitié et lui répondit ce qu’elle répondait chaque fois qu’elle ne comprenait qu’une partie d’une phrase. « C’est toi la fusée. Au lit. Dix secondes et t’es parti. » C’est d’ailleurs ce qui a donné naissance à Apollo-Jules. Elle tira un peu sur le joint que Vael avait délicatement posé dans un coin du cendrier et reposa sa tête sur l’accoudoir, remonta le plaid jusqu’à son menton et referma les yeux, la suite de Buffy contre les vampires toujours en bruit de fond. Elle serait bien repartie pour une longue sieste. Mais il avait fallu que Vael se remette à faire des sons avec sa bouche. « T’emmerde pas avec ça si t’as pas les moyens de me passer une très très très précieuse bague autour du doigt. Et puis, t’es défoncé donc ça compte pas. Et puis, moi je peux pas te dire que c’est réciproque… » Elle se redressa encore une fois et pointa du doigt le pauvre petit blond bouclé. « Regarde ce que tu m’as fait ! » Elle chuta ensuite tellement fort pour retourner à son début de sieste contre l’accoudoir que tout l’intérieur de son crâne résonnait. « Mais je t’aime bien si tu continue de me donner à fumer et à boire. » Et elle ne parlait pas de cigarette ou de jus de pomme chaud.



“Fairies have to be one thing or the other, because being so small they unfortunately have room for one feeling only at a time.©️ caius
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