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oh, wow, lovely. (aq)

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Écus d'Or : 55
Âge : vingt-deux ans.

Mon Histoire : cadette des soeurs du pays des merveilles. + est trop souvent sujette à attraper toutes les maladies qui traînent et passer son temps alitée. + sa soeur fut couronnée à la mort de son père, elle était encore jeune ado. + sa soeur jumelle (adèle) se rebella assez vite et devint reine elle aussi, quoi qu'en dise sa soeur. + son aînée (aliénor) l'envoya se marier à un éminent bourgeois en dehors du pays. + adélaïde fit un mariage triste, avant de découvrir que l'homme qu'elle avait épousé avait tué ses femmes avant elle. + elle fuit et se retrouve à errer en forêt quelques semaines. + les triplés de dunbroch la trouve et l'emmènent avec eux. + adélaïde vécut deux années à dunbroch, complètement amoureuse de hamisch, l'un des triplés. + à la mort de leur mère, adélaïde épousa hamisch et rentra avec lui au pays des merveilles. + elle y rencontra le lièvre de mars, qui la proclama aussitôt reine elle aussi. + depuis c'est un peu la guerre froide entre les soeurs, au pays des merveilles.

Schizophrénie : s.-robyn w. brixton ; clara o. stahlbaum.
Messages : 134
Date d'inscription : 16/01/2017
Localisation : sud du pays des merveilles.
Mer 8 Nov - 22:35

Adélaïde Quincy.

i'm full of empty cans i just can't throw out.


nom. QUINCY, comme une petite Quinn. Elle ne partage ce nom qu'avec Adèle.
prénom. Adélaïde, Siloë (un deuxième prénom qu'elle a hérité comme un souvenir de sa mère, puisque c'était le sien).
âge. Vingt-deux ans.
conte. Alice au Pays des Merveilles (De l'Autre Côté du Miroir), et la Barbe-Bleue.
personnage. La Reine Blanche et Anne, la dernière épouse du fou qui s'en est sortie.
date et lieu de naissance. En plein Renouveau, il y a donc vingt-deux ans, au Pays des Merveilles.
situation. Veuve et mariée à la fois.
orientation. Hétérosexuelle.
fonction/profession. Elle est Reine Blanche malgré elle, mais aussi fugitive.
pouvoir(s).
+ souvenirs du futur. Adélaïde a parfois, comme dans une impression de déjà-vu, quelques flashs. Mais ce sont des flashs annonciateurs. C'est souvent pour des choses peu importantes. Du genre elle va se tromper de beurre et tartiner son toast avec du beurre salé.
+ intangibilité. Comme lorsque l'on passe la main dans une eau à la surface lisse, nous ne rencontrons aucun obstacles mais nous troublons l'image parfaite sans lui faire de mal. C'est un peu cet effet là avec Adélaïde. Pratique en défense.
+ résistance aux drogues, potions et poisons. Grâce à sa théière, elle s'est petit à petit habitué aux ingrédients pouvant altérer son psychisme. Elle a toujours toute sa tête, même si elle semble parfois un peu allumée. C'est bête, elle aurait parfois bien besoin des effets de sa théière pour supporter le Chapelier.
objet(s) magique(s).
+ théière magique. Elle peut mettre n'importe quel liquide à l'intérieur (généralement de l'eau, c'est plus économique), il se transforme instantanément en thé chaud. Mais pas n'importe lequel. Du thé pour ses invités. Elle peut le rendre à sa guise soit empoisonné, soit soporifique, soit hallucinogène.
groupe. Les Autonomes.
avatar. Jenna-Louise Coleman.

Anecdotes
Adélaïde est une pacifiste, elle ne se bat pas. La seule arme qui l'ait épargnée jusqu'à ce jour, c'est sa naïveté. + Elle n'a jamais vraiment affirmé son intention de devenir reine comme ses soeurs, le Lièvre de Mars l'a fait pour elle. Mais elle n'a jamais démenti, parce qu'elle prouve ainsi que la pauvre petite fébrile a pris de la gueule, et ça lui plaît. + Elle ne va jamais dans ses jardins sans son lapin bélier au bout d'une fine chaînette qui lui sert de laisse. + Quand elle a des prévisions sur un pépin censé arriver au Lièvre de Mars, elle se retient bien de le prévenir. Vu sa bêtise, il n'aura jamais assez de problèmes pour l'expier. + Vous imaginez bien qu'elle a utilisé plus d'une fois sa théière magique pour le Lièvre de Mars ? Eh bien figurez-vous que ça ne lui fait plus aucun effet ! Il s'est trop habitué au poison pour cela.

questionnaire.

Votre avis sur la magie ?
Que des bêtises ! C'est dingue comment personne ne s'aperçoit que c'est un véritable attire-ennuis. Personne n'arrive à maîtriser sa magie. Pas que je connaisse en tous cas. Hamisch se transformait en ours parfois sans le vouloir. Et je connais un Lièvre de Mars qui fait des blagues vraiment pas drôle grâce à son truc avec les terriers, mais n'arrive pas à cesser la plaisanterie. On ne dit pas que les plaisanteries les plus drôles sont les plus courtes ?

Quelle était votre place avant le conflit avec The Witch ?
J'étais tranquille ! Ou pas. Je crois qu'à cette époque j'étais encore avec Adèle et Aliénor au château de nos parents. Et tout ce passait presque bien. Je ne connaissais pas encore le monde et les malheurs qu'il est en mesure de nous donner. Mais mon existence était si triste ! Je m'égare ? Je n'avais pas vraiment de place, le Pays des Merveilles nous permettait de ne pas nous mêler du reste du monde et de payer pour un conflit qui ne nous concerne pas, alors nous en avons profité. C'est tout.

Comment voyez vous le reste de Vesta ?
Comme un immense champs de guerre ! C'est dingue tout ce qu'il se passe quand on passe les terriers. Une attaque surprise par ici, un aller simple pour un endroit inconnu pour d'autres. J'espère qu'Hamisch est dans cet endroit, et qu'il ne lui arrive rien de trop grave. Et s'il pouvait se débarrasser d'Harris au passage... ce n'est pas que je l'aime pas, mais je ne veux pas me réveiller en pleine nuit avec lui. En plus il doit avoir mauvaise haleine.


crackle bones


Derrière l'écran
pseudo. sliteatoves_
prénom. laurie.
âge. vingt-et-un ans.
pays. du saucisson.
fréquence de connexion. h26.
inventé ou scénario. Scénario que j'ai inventé ? Je joue mes pv, c'est normal.
comment avez vous connu le forum. Prout.
code du règlement. Prout.
commentaires. Prout.
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Écus d'Or : 55
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Mon Histoire : cadette des soeurs du pays des merveilles. + est trop souvent sujette à attraper toutes les maladies qui traînent et passer son temps alitée. + sa soeur fut couronnée à la mort de son père, elle était encore jeune ado. + sa soeur jumelle (adèle) se rebella assez vite et devint reine elle aussi, quoi qu'en dise sa soeur. + son aînée (aliénor) l'envoya se marier à un éminent bourgeois en dehors du pays. + adélaïde fit un mariage triste, avant de découvrir que l'homme qu'elle avait épousé avait tué ses femmes avant elle. + elle fuit et se retrouve à errer en forêt quelques semaines. + les triplés de dunbroch la trouve et l'emmènent avec eux. + adélaïde vécut deux années à dunbroch, complètement amoureuse de hamisch, l'un des triplés. + à la mort de leur mère, adélaïde épousa hamisch et rentra avec lui au pays des merveilles. + elle y rencontra le lièvre de mars, qui la proclama aussitôt reine elle aussi. + depuis c'est un peu la guerre froide entre les soeurs, au pays des merveilles.

Schizophrénie : s.-robyn w. brixton ; clara o. stahlbaum.
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Mer 8 Nov - 22:35

now, watch her become a woman.

- princesses don't cry. - i saw you cry.



Les nymphes des rivières étaient nombreuses au Pays des Merveilles. C'était un peuple ancien et pacifiste, avec une connaissance assez large sur la magie. Certains savaient en user. La plupart de leurs pouvoirs venaient de leur lieu d'habitation, mais jamais aucun n'était offensif. Ils vivaient à l'écart du reste du monde, et ils s'en portaient tous très bien. Et puis il y eut ce temps où Siloë, l'une de ces nymphes, passait son temps à la surface, à la vue des hommes et de tout ce qui était terrestre. Elle n'avait qu'une seule raison à cela : l'amour. Elle avait vu un homme passer près de là tandis qu'elle l'épiait depuis les profondeurs vaseuses de la rivière et depuis ce jour, elle ne souhaitait plus que de le revoir. Les siens l'avaient mise en garde. Si la nature l'avait faite de cette manière et l'homme d'une autre manière, la raison était claire. Mais Siloë n'écoutait pas sa raison. Elle s'en alla voir l'oracle de son peuple, et le message qu'elle en reçut fut porteur d'espoir, mais surtout de malédiction. "Viendra le temps où la femme de l'eau trouvera des jambes pour rejoindre son amour dans son château. Ils vivront heureux jusqu'à ce que leur destin décide de ne plus être généreux. Trois filles entre deux éléments verront le jour, et celle qui devint humaine fermera les yeux pour toujours. Lorsque l'aînée aura la tête assez large pour porter la couronne, l'homme perdra le trône. La mort de la paix sonnera, et le royaume en trois se divisera." Et tout ce que Siloë en retint, ce fut seulement trois mots. Ils vivront heureux... Elle abandonna son peuple et foula la terre ferme, sans possibilité de retour. Car une nymphe devenue terrestre n'est plus nymphe que de par sa beauté.

Mais Siloë fit un mariage royal et heureux, et c'était tout ce qui lui importait. L'homme qu'elle épousait l'aimait en retour. Le royaume sur lequel elle régnait à ses côté était un paradis terrestre. Rien ne venait ternir son bonheur. Et le temps l'aida à la combler de joie. Elle donna naissance à une première fille. On l'appela Aliénor. Le roi tenait à donner à ses enfants des prénoms qui rendraient hommage à sa propre mère, précédente reine du Pays des Merveilles, Amortentia Aliénor Adèle Adélaïde Anastasia Azalée Quinn, première du nom. Et la petite héritière serait une parfaite héritière au trône. Ils l'éduquèrent dès le plus jeune âge aux arts nobles. La littérature, l'étiquette, la musique... ses journées étaient faites de leçons, et elle se sentait si seule. Il fallut attendre un peu pour que la nymphe reine soit engrossée à nouveau. Cette fois non pas d'un enfant, mais de deux. Les médecins prévoyaient déjà deux nouvelles filles, deux petites princesses. Mais leur naissance ne fut pourtant pas des plus réjouissantes. Siloë perdit la vie en les mettant au monde, poussant leur premiers cris dans une flaque épaisse et sombre. La nymphe était partie rejoindre la Mort. Ce fut le début de la fin de l'harmonie, comme l'avait prédit l'oracle. Les jours sombres ne tarderaient pas à arriver sur le Pays des Merveilles.


Contrairement à ses soeurs, Adélaïde a toujours vécu à l'écart du reste du monde et du protocole. Aliénor était destinée à régner, alors elle était mise en avant dès que l'occasion se présentait. Elle n'avait pas le droit à l'erreur, et elle devait s'imposer pour forcer le respect qu'on lui donnera plus tard, lorsqu'elle succèdera à son père. Adèle vivait dans l'ombre de son aînée. Moins restreinte en terme de liberté et moins soumise à l'étiquette, elle se permettait l'impulsivité et la la folie qui avaient été privées à Aliénor. Elle aussi de fort caractère, elle savait se faire entendre, et brillait dans toutes les matières qui lui étaient enseignées. Pour Adélaïde, les choses étaient bien différentes. La jeune fille avait une santé fragile. Dès qu'un courant d'air frais pénétrait la pièce dans laquelle elle avait le malheur de se trouver, elle tombait malade et attrapait la fièvre. Dès qu'elle se dépenser un peu, la fatigue l'envahissait. Les malaises de la cadette étaient chose courante. Elle n'avait pas droit à un professeur personnel comme Adèle et Aliénor. Pour Adélaïde, on avait directement embauché un médecin au lieu de cela. Et même avec toute une Cour, tout un groupe de personnel employé pour la réalisation de mille et une tâches, même avec un père aimant et deux grandes soeurs, Adélaïde ne pouvait pas se sentir plus seule. Constamment alitée, elle n'avait que de rares occasions de participer à une visite diplomatique, voire même de manger à la table royale en compagnie de dizaines d'invités susceptibles de la distraire. Alors elle lisait. Beaucoup. Elle lisait pour compenser son manque d'aventures. Elle imaginait le monde extérieur grâce aux lignes qui défilaient sous ses yeux affamés. Quand elle était autorisée à voir sa famille, elle leur faisait souvent le récit d'histoires incroyables, tandis qu'eux lui narraient les événements réalistes de leurs obligations royales. Adélaïde aimait sa famille, n'ayez aucun doute là-dessus, mais plus le temps passait et plus elle les voyait comme des étrangers. Jusqu'à ce jour...

« Mais Père a dit que j’étais souffrante… » Adèle baissa les yeux, Adélaïde crut voir son regard s’assombrir derrière les mèches qui cachaient ses sentiments. « J’ai dit : à table ! » articula-t-elle, les dents pourtant serrées. Adélaïde ne chercha pas à comprendre. Sa soeur la terrifiait quand elle se mettait en colère. Elle enfila un manteau pour se préserver d’une température légèrement plus fraîche dans le jardin. Seulement trois couverts avaient été disposés. Adélaïde savait que cela se faisait ainsi, puisqu’elle ne mangeait jamais avec sa famille, mais le couvert de son père n’était pas à la bonne place. « On a une nouvelle domestique, c’est ça ? » Même Aliénor avait un air grave de peint sur son visage. Adèle cachait difficilement ses larmes. L’aînée intima sa cadette à s’installer à la place restée libre. Les plats commencèrent à défiler, mais la conversation ne démarrait jamais. Adélaïde ne savait toujours pas pourquoi elle avait été forcée à venir, surtout si sa jumelle avait pris la peine de s’encombrer de cette corvée. Mais elle ne pipa mot pour autant. Elle n’avait pas envie d’affronter la colère d’Aliénor en plus de celle d’Adèle. Le dernier plat de viande se présenta au milieu de la grande table. Les domestiques quittèrent le jardin pour s’affairer en cuisines. Le bruit crissant des couverts sur les assiettes n’avait pas commencé, et Aliénor prit enfin une inspiration, signe que la parole n’était pas loin. « Père nous a quitté, une maladie l’a emporté. » Adélaïde ne répliqua rien. Comment. Comment ? Comment avait-on pu la laisser à l’écart pendant tout ce temps ? La maladie n’avait pas pu se déclarer à la dernière minute ! Adélaïde imaginait déjà ses soeurs campées sur son lit de mort, tandis qu’elle lisait une histoire légère au fond de son propre lit. « A-t-il dit quelque chose ? » Un mot à mon égard ? sous-entendait-elle. Adèle répondit sans laisser de pause ou d’échange de regard. « Il a dit qu’il aimerait nous voir régner toutes les trois plutôt que de nous savoir séparée à cause de la royauté. » Car c’était inévitable. Aliénor gérerait forcément le royaume, ses lois, ses habitants, pendant que les soeurs trouveront époux et vivront une vie chacune de son côté. Adélaïde ne put réprimer une larme. Après des années cloîtrée dans un monde de mots, c’était la chose la plus porteuse d’espoir qu’elle souhaitait entendre. Aliénor lança un regard mauvais à sa benjamine. Quelque chose avait l’air de se tramer, mais ce n’était pas le souci principal. Elles finirent ensuite leur repas dans un nouveau silence, mais celui-ci était différent. Adélaïde avait les derniers mots de son père qui résonnaient dans sa tête, et les choses avaient été dites. Les prochaines années promettaient d’être meilleures.

Adélaïde tomba encore et toujours malade, mais elle ne resta plus alitée. Elle voulait honorer les derniers mots de son père, et rester près de ses soeurs. Adèle et Aliénor eurent l’air de lentement s’éloigner l’une de l’autre, bien que partageant le même toit. Cependant, tout avait l’air de se passer pour le mieux dans le meilleur des mondes. Jusqu’à ce que tout cela éclate. Adèle s’était d’abord proclamée conseillère officielle de la Reine, mais quelques années plus tard, elle prit une toute autre direction. Le ton monta, Adélaïde entendit clairement les mots de sa jumelle depuis l’étage. « Il avait pourtant été clair ! Il n’entendait pas que l’on soit à ton service, nous ne sommes pas tes domestiques ! Il voulait que l’on règne ensemble. Trois reines, capables de gérer trois fois mieux un royaume ! Il suffirait d’éduquer Adélaïde, elle n’est pas plus empotée que nous… Comment ça je ne peux pas faire ça, Aliénor ? Montre-moi une seule loi qui dispose qu’une seule personne ne peut porter la couronne ? Montre-la moi !!! Tu sais quoi ? J’abandonne, je laisse tomber. Ton autorité suprême, je l’envoie paître ! Je pars d’ici, et moi aussi je porterais la couronne. Tu vas devoir faire avec. » Des talons claquèrent sur le marbre, des portes s’abattirent violemment dans leur cadre. Et le lendemain, au petit matin, Adèle partait, la voiture était chargée de valises débordant d’affaires. Adélaïde vit le spectacle depuis sa fenêtre donnant sur la cour, elle n’avait pas eu le droit à un adieu de sa soeur. Aliénor quant à elle, restait fermée au dialogue. Mais la cadette n’était pas totalement sotte, elle comprenait à présent ces années de froideur entre ses soeurs. Elle en comprenait maintenant de par ses conséquences les raisons. Et quelques semaines après, Aliénor la fit demander en entretien. « Bonjour Adélaïde, installe-toi je t’en prie. » Elle s’exécuta. « Un prétendant me demande ta main. Il est plutôt agréable à regarder, possède une magnifique demeure, un peu plus au Nord du continent, et te promettra tout ce que tu désireras. Je pense que c’est un bon parti, et si tu acceptes, alors je lui accorde ta main. » Aliénor avait dû comprendre ce que traduisait la réaction silencieuse sur le visage de sa jeune soeur. « Je te promets de te rendre visite chaque fois que le protocole me le permettra. Je ne t’abandonne pas pour autant. » « Bien… j’imagine alors que je n’ai aucune raison de refuser ? »

Voilà donc Adélaïde mariée. C’était le jour le plus beau de sa vie. Elle portait la plus magnifique robe de son existence, se sentait revivre, et était amoureuse de cet homme aux innombrables avantages physiques et pécuniers. Il avait l’air froid pendant la cérémonie, mais ils se connaissaient si peu ! Elle pensait qu’il était comme son père. Impassible en public, mais un homme aimant au foyer. Pourtant, il n’en était rien. Plus les jours passaient, et plus l’espoir qu’elle se faisait d’avoir ne serait-ce qu’une conversation banale s’amaigrissait. Ne m’aimait-il donc pas, finalement ? Avait-il changé d’avis en voyant sa promise ? Les portraits que l’on avait fait d’elle n’étaient-ils pas fidèles ? Alors elle retourna à ses vieilles occupations : la lecture. De nouveaux ouvrages étaient stockés dans cette nouvelle bibliothèque, alors elle s’entreprit de tous les dévorer. Et elle était en pleine lecture quand il prononça ses premiers mots depuis le mariage. « Je dois m’absenter quelques jours. Partie de chasse. Je vous donne les clés de ma demeure, vous pourrez vaquer à vos occupations comme bon vous semble. Cette clé ouvre toutes les portes, mais seule une pièce vous sera interdite. Ne pénétrez pas dans la chambre d’ami au fond du couloir du troisième étage, c’est tout ce que je vous demande. Je reviendrais vite. » Adélaïde acquiesce et regarda son époux la quitter. Elle ne savait pas si elle devait se lamenter ou se réjouir de son absence. Elle fit d’abord comme ce qu’elle faisait tous les jours. Elle lu, elle se promena dans les jardins, mangea à sa faim, et retrouva son lit seule le soir. Mais le troisième jour, une idée lui traversa l’esprit. Puisque la clé ouvrait toutes les pièces, pourquoi ne pas visiter cette immense demeure ? Fouiller un peu, histoire d’en apprendre plus sur Henry, puisque celui-ci ne communiquait pas avec les mots. Mais elle ne trouva rien d’intéressant. Seulement d’innombrables salons joliment décorés, des bureaux bien plus sobres, des couloirs, des fenêtres, des tapis. Jusqu’à la chambre de l’étage interdit. Adélaïde sentait que quelque chose se passait derrière l’épaisse porte de bois. Elle savait qu’elle en saurait définitivement plus sur son mari en y pénétrant. Et puis après tout, il ne pourrait jamais deviner qu’elle avait ouvert la porte ? Elle n’entrerait pas dans la pièce, ne bougera aucun objet, et il ne saurait jamais. Pourtant, son coeur lui disait d’arrêter immédiatement alors qu’elle tournait la clé dans la serrure rouillée. Pourquoi ne s’était-il visiblement pas occupé de cette pièce par rapport aux autres ? Le décor à l’intérieur lui donna une raison. Cinq femmes nues étaient attachées et pendues par les mains sur l’un des pans du mur. Du sang maintenant séché avait dégouliné de leurs blessures. Un fouet, un couteau, des hématomes, des morsures. Adélaïde comprit pourquoi l’accès à cette chambre lui avait été interdit. Elle courut, descendit les marches en glissant, et s’échappa à pieds de cet endroit de mort. Les brefs regards qu’elle échangeait avec les domestiques sur son passage lui dirent tout. Ils savaient, et ils savaient qu’elle savait. Elle était fichue. Elle courut jusqu’à la forêt voisine, prit n’importe quelle direction pourvu qu’elle s’éloignait du chemin. Et elle se perdit. Mais au moins elle n’était plus entre les mains de son mari. Elle était perdue. Elle n’avait pas Adèle ou Aliénor. Elle n’avait plus son père. Elle n’avait personne.

Les jours passèrent. C’était peut-être même des semaines. Adélaïde avait perdu la notion du temps. La robe autrefois magnifique qu’elle avait porté avant de quitter la demeure de son mari était maintenant toute déchirée sur le bas et les manches, et crottée de toute part. Sa mine était triste, défaite. Ses cheveux n’étaient plus coiffés. On aurait dit une folle au milieu de la forêt. Et c’était ce qu’elle était. Puis elle entendit les voix. Et puis plus rien. Et puis un bruit. Un bruit de pas. Était-ce Henry ? Savait-il où elle était ? Ses domestiques lui avaient-ils indiqué le chemin ? Ils devaient connaître cette forêt par coeur. L’heure d’Adélaïde avait sonné, et elle mourrait dans un état lamentable. Comme une roturière. Mais c’est un autre homme qui lui tomba dessus. Ou non, son esprit avait dû lui jouer des tours. C’était un ours. Comment survivait-on face à un ours ?  Mais il n’avait guère l’air méchant. Elle tenta de l’obliger à l’aimer, l’étouffa dans ses faibles bras, le força à caler sa tête contre son cou pour mieux le blottir contre elle. Elle tenta de le rassurer avec une voix qui n’était pas sortie de sa gorge depuis trop longtemps. Et puis non, ce n’était pas un ours. Etait-elle devenue folle ? C’était véritablement un homme. Un bel homme, nu comme un dieu, des tâches de rousseur rendaient son visage adorable. Adélaïde en tomba tout de suite amoureuse, comme ce qui se passe avec ses héroïnes dans ses livres. Elle s’agrippa à son bras, ne le lâcha plus. Si elle lui explique, il se sentira obligé de la protéger et de l’aimer. Mais les mots ne sortaient plus de sa bouche. Pas pour ce chapitre là. Elle se sentait comme un petit lapin : elle était terrorisée. L’homme fut bien obligé de la présenter à ce qui semblait être ses frères. Ils se ressemblaient tous ! Venaient-ils d’un pays où tout le monde se ressemble ? Quel étrange monde ! Sans doute devaient-ils s’étonner de voir une fille différente. Ils l’emmenèrent avec eux, comme un trophée, sans doute pour montrer cette curiosité à leur peuple. Mais Adélaïde ne protesta pas, elle voulait partir loin de là où elle se trouvait, être en sécurité quelque part et n’importe où. Alors elle monta sur le cheval du roux qu’elle avait plus ou moins trouvé poilu, puis à poil. Elle en profita pour l’examiner sous toutes les coutures. Étaient-ils des humains comme tout le monde ? Qu’est-ce qui faisait qu’ils se ressemblaient tous ? Et quels postes occupaient-ils ? Étaient-ils nobles, ou très pauvres ? Adélaïde craint qu’ils en veuillent à sa fortune familiale. Elle tenta cependant, en les regardant tous, de jouer aux Sept Différences. Mais n’en trouva pas. Peut-être dans le son de leur voix. Elle voulait percer leur mystère. « Un peu maigre pour un chevalier… Je vais finir par trouver ce que vous êtes ! Je suis très forte à ce jeu. » Ou pas. Elle n’avait pas imaginé une seconde qu’Henry était un meurtrier avant d’en avoir la preuve formelle sous les yeux.

Ils arrivèrent à DunBroch, dans le château. Adélaïde apprit donc le principe des triplés. « Oh, j’ai une soeur qui est également née en même temps que moi, pourtant nous ne nous ressemblons en rien. Peut-être à notre couleur de cheveux ? » Elle se sentit rapidement en confiance. C’était une autre ambiance que chez son mari ou ses soeurs. Elle comprenait enfin le sens du mot agréable et pas juste bien. Elle leur conta son histoire, du passage dans la demeure d’Henry, mais également de son pays de naissance et du rang qu’elle y occupait. On lui permit de rester un peu plus longtemps. Elle avait deviné qu’elle avait attendrit ces gentils roux. Mais celui qu’elle espérait faire craquer, c’était bien celui que l’on nommait Hamisch. Elle se requinqua, reprit des couleurs, se para de robes plus propres que celle avec laquelle on l’avait trouvée. Elle discuta de nombreuses fois avec les parents royaux. Elle appréciait cette chaleur humaine de laquelle on l’avait privée durant toutes les années de son enfance. Adélaïde n’avait été sortie de sa chambre que lorsque les choses ont commencé à aller de mal en pis. D’ailleurs, les choses avaient tellement dégénéré qu’elle en avait oublié d’être malade. Mais comment l’être lorsque l’on est si bien traitée ! C’est Elinor qui prit les frais de la maladie à sa place. Les choses n’allaient guère en s’arrangeant. Adélaïde savait ce que c’était, que d’entendre les médecins dire que le temps vous est compté, alors elle veilla sur la reine, la divertit du mieux qu’elle le pouvait. Car c’était ce qu’elle aurait voulu quand son système immunitaire était trop faible pour qu’elle se lève : d’avoir une compagnie. Et puis il y avait sûrement ce manque maternel qui faisait qu’elle tenta de compenser dans sa relation avec Elinor. Adélaïde avait espéré que, comme elle quelques années plus tôt, elle trouvera l’énergie pour repartir de plus belle. Et tant pis si elle retombait malade ! On en sort toujours plus forte. Mais les yeux d’Elinor se fermèrent pour toujours et Adélaïde ne parvint plus jamais à lui arracher de sourire.

Le mariage de Hamisch et d’Adélaïde ne fut pas aussi prestigieux que le premier. On était en deuil. Même la robe d’Adélaïde était bien plus sobre, mais elle s’en moquait. C’était vraiment le plus beau jour de sa vie. Même dans la peine, elle trouverait le moyen d’obtenir l’amour de ce nouvel époux - et elle avait visité toutes les pièces du château, aucune femme morte n’y traînait. Leur nuit de noces ne fut pas exceptionnelle, loin de là, mais Adélaïde en comprenait les raisons et les acceptait. Si elle était peinée par la mort d’Elinor, elle n’osait pas même imaginer ce que les triplés et Mérida pouvaient ressentir. Une mère pareille, ça ne s’abandonne pas comme ça. Mais la réalité vint reprendre le dessus quelques jours plus tard. « Hamisch ? Je voulais te dire que je vais partir, rentrer chez moi. Henry a dû envoyer des milliers de lettres à mon aînée, et je pense - j’espère - qu’elle se fait du souci pour moi. » Elle voulait aussi vérifier si l’amour de ses soeurs valait celui que les de DunBroch se portaient. « Tu es libre de me suivre ou non, je reviendrais dès que je le pourrais si je trouve un cheval qui veut bien de moi, mais je ne peux pas rester ici pour toute la vie. J’aimerais bien ! J’aimerais bien… » Hamisch l’accompagna jusqu’au Pays des Merveilles, accompagné de ses frères. Adélaïde craignait qu’il ne fasse ce geste plus par obligation que par affection, mais elle se réjouissait d’avoir trois hommes pour la protéger durant le chemin.

« QUI VA LÀ ? » Un jeune homme, l’air espiègle, s’était placé au milieu de leur route. Ils étaient pourtant presque arrivés. « Bonjour monsieur, je suis Adélaïde, fille du regretté roi de ce pays, laisse-nous passer. » Et il s’écarta du chemin, l’air ébahi. Il suivit de près le petit groupe. Bientôt, le pas du jeune homme se fit plus léger, on aurait dit qu’il sautait de joie. Adélaïde comprit vite pourquoi. « Voici notre Reine ! Longue vie à la Reine ! » Adélaïde ne releva pas. Il n’y avait de toute façon personne alentour - juste quelques espions d’Aliénor dans les fourrés - et ce garçon avait juste l’air et la dégaine d’un fou. Ils continuèrent leur chemin jusqu’au palais Amortentia. Le nom lui avait été donné suite à la mort de la mère du roi. C’était alors son palais principal, et son fils y vécut quelques fois pendant son règne comme dans une maison de vacances. Maintenant, ce serait la maison d’Adélaïde. Le Lièvre de Mars - c’était le surnom de l’homme fou - lui avait fait un bref résumé de la situation. Adèle et Aliénor se faisaient une guerre froide et régnaient toutes les deux dans la contradiction, menant leur peuple en bateau, rendant les habitants fous. Personne ne savait où donner de la tête. Mais Adélaïde était là maintenant, et le Lièvre avait suggéré qu’elle offre aux opprimés un havre de paix dans leur pays. Adélaïde avait accepté, à la seule condition qu’il ne répète pas qu’elle était reine. Le Lièvre n’a jamais obéit à cette condition. Adélaïde reçut d’ailleurs une lettre d’Adèle à ce propos. « Chère soeur, Nous comprenons cette lubie que tu as eue de te proclamer reine. Ayant fait de même, je ne peux te le reprocher, mais s’il-te-plaît, la situation est déjà bien tendue ainsi. Ne joue pas à notre jeu, la partie a déjà commencé. Satisfais-toi plutôt de ton lopin de terres et de tes quelques fidèles, mais ne joue pas avec nous. Ta soeur qui t’aime. » Aucune lettre ne lui fit plus mal, surtout depuis qu’elle savait comment une fratrie était censée s’aimer. Mais justement, maintenant elle faisait aussi partie de la famille d’Hamisch. Le reste des triplés repartirent dans leur famille.

Hamisch ne resta guère longtemps. Il s’était engagé contre The Witch. Adélaïde ne les comprenait pas. Elle avait su, comme tout le monde, ce qu’il s’était passé avec cette histoire d’Exil et les conséquences que cela avait entraîné, mais n’était-ce pas une raison suffisante pour se tenir éloignés de tout éventuel danger ? Pourquoi ne se contentaient-ils pas de vivre au Pays des Merveilles, coupés du monde extérieur et de ses conflits ? Il y avait de si jolies fleurs dans ses jardins, en plus ! Mais elle ne pouvait pas enfermer son mari ou ses frères chez elle, même si elle les persuadait qu’un jardin était plus agréable à regarder que l’intérieur d’une auberge pleine de rebelles. Pourtant elle aurait dû, elle aurait tellement dû ! Elle regrette de ne pas l’avoir fait, elle regrette de ne pas avoir su le garder. Ce qu’ils partageaient était si beau, cela avait pris du temps. Et voilà qu’en quelques secondes sa vie s’était écroulée. Les portes du château s’ouvrirent sur les rouquins. Mais quelque chose clocha. Eux qui étaient toujours ensemble, voilà qu’il en manquait un à l’appel. Elle avait appris à les distinguer, et savait lequel était absent. Hubert et Harris se présentèrent à elle. Elle revit les expressions d’Aliénor et d’Adèle à ce fameux repas, bien des années plus tôt. Mais cette fois, elle savait ce qui allait arriver et son coeur se serra, se serra, se serra ! Si fort que sa respiration disparut presque. « Où est-il ? Où est Hamisch ? » Hubert finit par cracher le morceau, contenant mal sa peine, anéantissant la Reine Blanche. Ses membres se mirent à trembler, un mélange de rage et de profonde tristesse dégoulinait d’elle. « Vous deviez le protéger ! » Elle se jeta sur Harris, c’était le plus facile à détester. « Ça aurait dû être toi ! Toi tu n’as rien à perdre, personne ne t’aime ! » Si, Hubert l’aime. Hamisch l’aimait. Un torrent de larmes jaillit de ses yeux déjà rouges. Même le Lièvre comprit que la reine avait besoin d’être seule, et évacua la salle de tous ses domestiques et visiteurs d’un seul geste. Adélaïde retrouva son lit conjugal, mais elle y resta seule pendant des semaines. Elle se réveilla la nuit pour pleurer, surprise à son réveil de trouver des draps vides. Jamais plus Hamisch ne s’y endormira. Elle ne quitta pas ses appartements de plusieurs semaines. C’était peut-être des mois. Elle ne répondit à aucune lettre, ne prononça aucun mot. Elle n’avait plus personne avec qui se sentir bien. On la visita, mais elle refusa de converser.

Et puis, trois mois après la désastreuse nouvelle, on vint lui rendre visite. « Qu’est-ce que tu veux, Harris ? Voir si j’ai plus de peine que toi ? » Il ne dit rien. Elle entendit le parquet trahir ses pas. Il s’approchait. Se rapprochait. Et elle croisa son regard. Elle répéta le nom de son beau-frère, mais c’était un revenant qui lui répondait. Il n’y eut pas un instant d’hésitation, elle voulait croire à ce miracle. Elle ne savait pas ce qu’avait fait Harris, mais c’était la meilleure chose qui pouvait lui arriver. Elle ne se sentait pas capable de revivre après avoir su ce que ça faisait que d’être aimée. Elle n’aurait pas su vivre sans Hamisch. Et tant pis si elle devrait supporter Harris de temps en temps. Elle le frapperait jusqu’à ce qu’il ramène Hamisch.

« QU’EST-CE QUE TU AS FAIS ? » Adélaïde n’avait jamais été aussi rouge de colère pendant si longtemps après quelqu’un. Edmund essayait d’assumer sa connerie. « C’était pour rigoler, rien de méchant ! Personne n’est mort, c’est promis. » Mauvaise réponse, Adélaïde explosait. Elle pourrait le tuer, là, maintenant. Si seulement elle avait un couteau sous la main. Le temps qu’elle aille en chercher un, Edmund serait déjà parti à l’autre bout de Vesta. « Rends-le moi ! » « J’aimerais ma Reine, mais je ne peux pas… » Elle fulminait, elle voulait s’arracher les cheveux, les ongles, la peau, et lui faire pareil. Comment, après avoir fait couler autant de larmes pendant trois mois, comment avait-il osé lui reprendre ce qu’on avait bien voulu lui redonner. Comme lors de l’annonce de la mort d’Hamisch, elle finit par tomber de désespoir. Elle se prenait la tête entre les mains, les larmes coulaient à nouveau. Elle était impuissante. Et tout le monde était impuissant. Elle en avait voulu au Lièvre, et elle lui en voulait toujours aujourd’hui. Il ne se passe pas un jour sans qu’elle ne lui attrape le mollet et le supplie de lui rendre son amour. Face à l’impuissance du Lièvre, elle s’est donc intéressait aux actualités de son monde. Où la Sorcière envoyait-elle ses traîtres ? Harris et Hamisch devaient sûrement être là-bas. Mais tout ce qu’elle apprend de neuf, c’est qu’elle a bien fait de naître et de revenir au Pays des Merveilles, ça craint dehors.

crackle bones
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Mon Histoire : Hamish est mort et habite le corps de son frère Harris. Ce dernier est allé le chercher dans les Mondes des Morts et il s’est retrouvé à partager son corps avec l’âme de son défunt frère dont il n’avait pas accepté la mort. C’était peut-être un peu irresponsable, il ne s’attendait pas à ce genre de situation. La cohabitation devient de plus en plus difficile et lui fait perdre la tête. – Il est à Riorim depuis un peu plus d’un an seulement, envoyé par le Lièvre de Mars après un conflit. Harris a compris rapidement où il était et s’est fondu au décor pour survivre et prend son mal en patience. Il n’est donc pas touché par le sort de l’Exile. – Il est apprenti boulanger sur l’île, ainsi il a un travail et gagne des sous afin de mieux survivre dans cette prison insulaire. Puis ça lui occupe l’esprit. Il aime particulièrement ce travail, loin de ses soucis et ses responsabilité en tant que Prince de Dunbroch. – Il vit chez Clochette sur l’île. Une sorte de colocation sauvage. Il n’est pas toujours là, des fois il est ailleurs quand il ne la supporte plus – Il ne parle pas seul, il parle à son frère. Ou alors c’est que c’est devenu une sale habitude. – Hamish est marié et Harris préfère les hommes. Ouais... Y’a des moments où c’est un peu compliqué.

Schizophrénie : drago bludvist ⎪ebony whytestorme ⎪ vael moreau ⎪ louis white-rabbit
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Ma petite reine ingénue Niknik
Arrive moi vite ! Vieng on fera des bébé cons et roux ! Pire que Apollo Hihi
Courage pour ta fiche ! <3
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Mon Histoire : cadette des soeurs du pays des merveilles. + est trop souvent sujette à attraper toutes les maladies qui traînent et passer son temps alitée. + sa soeur fut couronnée à la mort de son père, elle était encore jeune ado. + sa soeur jumelle (adèle) se rebella assez vite et devint reine elle aussi, quoi qu'en dise sa soeur. + son aînée (aliénor) l'envoya se marier à un éminent bourgeois en dehors du pays. + adélaïde fit un mariage triste, avant de découvrir que l'homme qu'elle avait épousé avait tué ses femmes avant elle. + elle fuit et se retrouve à errer en forêt quelques semaines. + les triplés de dunbroch la trouve et l'emmènent avec eux. + adélaïde vécut deux années à dunbroch, complètement amoureuse de hamisch, l'un des triplés. + à la mort de leur mère, adélaïde épousa hamisch et rentra avec lui au pays des merveilles. + elle y rencontra le lièvre de mars, qui la proclama aussitôt reine elle aussi. + depuis c'est un peu la guerre froide entre les soeurs, au pays des merveilles.

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Sam 11 Nov - 18:17
Fais gaffe à tes jolies fesses carotte Hihi
Faisons des bébés Gavroche :please:
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Mon Histoire : Si tu veux vraiment découvrir qui se cache derrière le fameux personnage de la Reine de Coeur, tu ferais mieux de lire ma présentation ! Petit insolent !
Schizophrénie : Bientôt ! *^*
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Sam 11 Nov - 18:36
    Bien le bonsoir ma chère Adélaïde, je suis heureuse de te retrouver...ici...

    Joueuse : Owiiii <3 Elle est là !!! <3 GRos bisous, j'ai hâte de tout lire xD


"My Royaume, My Rules,
My Heart"
Les uns après les autres ils m'abandonnent, me laisse selon leur bon plaisir. Pour toujours et à jamais n'est qu'une vile promesse donnant de l'espoir avant de vous briser le coeur en mille morceaux.
Mais je ne me laisserai pas faire. Jamais, quitte à rester seule pour toujours. !♛ by endlesslove.
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Mon Histoire : cadette des soeurs du pays des merveilles. + est trop souvent sujette à attraper toutes les maladies qui traînent et passer son temps alitée. + sa soeur fut couronnée à la mort de son père, elle était encore jeune ado. + sa soeur jumelle (adèle) se rebella assez vite et devint reine elle aussi, quoi qu'en dise sa soeur. + son aînée (aliénor) l'envoya se marier à un éminent bourgeois en dehors du pays. + adélaïde fit un mariage triste, avant de découvrir que l'homme qu'elle avait épousé avait tué ses femmes avant elle. + elle fuit et se retrouve à errer en forêt quelques semaines. + les triplés de dunbroch la trouve et l'emmènent avec eux. + adélaïde vécut deux années à dunbroch, complètement amoureuse de hamisch, l'un des triplés. + à la mort de leur mère, adélaïde épousa hamisch et rentra avec lui au pays des merveilles. + elle y rencontra le lièvre de mars, qui la proclama aussitôt reine elle aussi. + depuis c'est un peu la guerre froide entre les soeurs, au pays des merveilles.

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Sam 11 Nov - 19:18
Huhu t'es chou ! Tu vas voir en rp, comment on va "rigoler" What a Face Keur
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Mon Histoire : Hamish est mort et habite le corps de son frère Harris. Ce dernier est allé le chercher dans les Mondes des Morts et il s’est retrouvé à partager son corps avec l’âme de son défunt frère dont il n’avait pas accepté la mort. C’était peut-être un peu irresponsable, il ne s’attendait pas à ce genre de situation. La cohabitation devient de plus en plus difficile et lui fait perdre la tête. – Il est à Riorim depuis un peu plus d’un an seulement, envoyé par le Lièvre de Mars après un conflit. Harris a compris rapidement où il était et s’est fondu au décor pour survivre et prend son mal en patience. Il n’est donc pas touché par le sort de l’Exile. – Il est apprenti boulanger sur l’île, ainsi il a un travail et gagne des sous afin de mieux survivre dans cette prison insulaire. Puis ça lui occupe l’esprit. Il aime particulièrement ce travail, loin de ses soucis et ses responsabilité en tant que Prince de Dunbroch. – Il vit chez Clochette sur l’île. Une sorte de colocation sauvage. Il n’est pas toujours là, des fois il est ailleurs quand il ne la supporte plus – Il ne parle pas seul, il parle à son frère. Ou alors c’est que c’est devenu une sale habitude. – Hamish est marié et Harris préfère les hommes. Ouais... Y’a des moments où c’est un peu compliqué.

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Dim 12 Nov - 16:50


Le grand moment !
C'est enfin l'heure de ta validation.



Quand tu sais plus lequel des deux qui parle !

Ma douce petite femme. Ton incrédulité et ta gentillesse me font parfois peur. Tout ça va te perdre un jour ! Mais ne t’inquiète pas, ton mari beaucoup moins con et plus connard saura te protéger !
J’aime beaucoup cette idée qu’elle joue les rei-reines qui se font la guerre, juste parce qu’elle en veut à la lettre que lui a envoyé sa soeur, ignorant tellement tous le reste. Tout le monde se moque d’elle, mais elle ne perd pas espoir à asseoir son « autorité » sur les terres qui lui appartienne et conserve cet havre de paix.
Je te cache pas à un moment, j’ai versé ma petite larme. Ce qu’elle dit à Harris à un moment est affreux, mais j’aime tellement What a Face

T’as compris tu roxxes ! Lit aller va jouer !


Et même si tu es validé(e), tu n'es peut-être pas encore tout à fait familier avec le forum, alors on ne va pas encore te lâcher dans la nature sans baluchon, rassures-toi. Tu trouveras ici tous les liens nécessaire à ton installation sur ABSIT OMEN. D'ailleurs, peu importe où tu t'es égaré sur le forum, tu trouveras toujours le topic des liens utiles, ça peut toujours servir. Si des questions persistent, n'hésites pas à passer du côté de la FAQ ou d'embêter l'un des membres du staff. Mais avant tout, si tu veux pouvoir lier ton personnage aux autres et répertorier tout ce que tu as besoin de répertorier, tu peux d'office poster ta fiche de liens, ta fiche de rps, et pourquoi pas, si une envie folle te prend, poster ton journal intime. Tu pourras alors te lancer dans l'aventure du rp ici ! Les rps te feront gagner ce qu'on appelle dans le coins des écus d'or. Écus d'or qui t'inciteront à faire divers achats par la suite. Si tu souhaites découvrir ce qui peut t'attendre ou t'inciter à la dépense, je t'invite à faire un tour du côté de la banque, tu trouveras sûrement ton bonheur. Aussi, si tu as besoin d'un certain personnage à tes côtés, tu peux aussi poster dans les scénarii (n'en abuses pas, de toute façon tu es limité(e) à deux scénarii par personnage). Et enfin, si tu as juste envie de ne pas te prendre la tête, je te rappelle que le flood est à ton entière disposition, alors fais péter le compteur de messages ! Et si tu aimes ABSIT OMEN, on t'encourage à faire de la pub sur Bazzart et PRD (ou autour de toi) et voter aux top-sites !
Merci d'être là  

Et  amuses-toi bien par minou !
code (c) crackle bones



Un corps, deux frères.
©crack in time

pour me mp ▻ ❤︎
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Mon Histoire : cadette des soeurs du pays des merveilles. + est trop souvent sujette à attraper toutes les maladies qui traînent et passer son temps alitée. + sa soeur fut couronnée à la mort de son père, elle était encore jeune ado. + sa soeur jumelle (adèle) se rebella assez vite et devint reine elle aussi, quoi qu'en dise sa soeur. + son aînée (aliénor) l'envoya se marier à un éminent bourgeois en dehors du pays. + adélaïde fit un mariage triste, avant de découvrir que l'homme qu'elle avait épousé avait tué ses femmes avant elle. + elle fuit et se retrouve à errer en forêt quelques semaines. + les triplés de dunbroch la trouve et l'emmènent avec eux. + adélaïde vécut deux années à dunbroch, complètement amoureuse de hamisch, l'un des triplés. + à la mort de leur mère, adélaïde épousa hamisch et rentra avec lui au pays des merveilles. + elle y rencontra le lièvre de mars, qui la proclama aussitôt reine elle aussi. + depuis c'est un peu la guerre froide entre les soeurs, au pays des merveilles.

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Dim 12 Nov - 17:20
Maracas Maracas Maracas Maracas
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