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« la résignation allège tous les maux sans remède. »

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Schizophrénie : vous excitez pas, c’est ENCORE moi : louis, drago le glouglou, ebony, vael et harris et j’espère ne pas en avoir oublier.
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Lun 30 Oct - 8:28
cit titre.horace

Hansel Petrovitch

Assassins Breathe - Daniel Pemberton


nom. Petrovitch. A Riorim, son nom de famille a été changé pour ??????
prénom. son nom d’origine est Hansel, mais il se fait surnommer souvent Hans. Il est tout aussi simplement baptisé à Riorim.
âge. 32 ans (je crois ! à check sur ton profil meuf !)
conte. Hansel et Gretel
personnage. Hansel
date et lieu de naissance. DATE + dans un coin perdue d’un royaume tout aussi perdu de la Forêt Enchantée.
situation. célibataire.
orientation. hétérosexuelle.
fonction/profession. écrire ici
particularité(s). humain
pouvoir(s). aucuns
objet(s) magique(s). griffe d’ours, une amulette qui lui donne la force d’un ours.
groupe. exilés
avatar. keno weidner

Anecdotes
(des petites anecdotes qui nous aideront à mieux cerner votre personnage, ou des traits de caractère, particularités physiques, ...) Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat. Duis aute irure dolor in reprehenderit in voluptate velit esse cillum dolore eu fugiat nulla pariatur. Excepteur sint occaecat cupidatat non proident, sunt in culpa qui officia deserunt mollit anim id est laborum.
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questionnaire.

Votre avis sur la magie ?
Tous les groupes de personnages de conte.
Les exilés, vous devez répondre en tant que vestien/personnage de conte. Vous pouvez ajouter son point de vu sur la magie, après exile si vous le souhaitez, c’est facultatif. Séparer bien les deux réponses et nous vous rappelons que la magie à Riorim et pour les exilés ne sont que fables.
Répondre en 5 lignes minimums.

Quelle était votre place avant le conflit avec The Witch ?
tous les groupes de personnage de contes.
Répondre en 5 lignes minimum.

Pourquoi ce camp ?
barbares, résistants et les fidèles uniquement.
Répondre en 5 lignes minimum.

Comment voyez vous le reste de Vesta ?
autonomes uniquement.
Répondre en 5 lignes minimum.

Voulez-vous vivre autre-chose que cette vie ?
exilés uniquement.
Dites si votre personnage aimesa vie d’insulaire sans magie et illusoire qu’il a actuellement. Est-ce qu’il rêverait d’autre chose, ou ce train de vie lui convient parfaitement, il ne pourrait être aussi heureux.
Répondre en 5 lignes minimum.


crackle bones


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Lun 30 Oct - 8:29

Enfance

The Politics and the Life - Daniel Pemberton




Izobel riait aux éclats, ou peut-être qu’elle criait, mais c’était plus de la joie que la peur. Elle courrait, sa petite robe pleine de trous et tâchée qui faisait voler les pisenlits fanés sur son passage. Derrière elle son frère qui la poursuivait. Ils jouaient à chat. Elle arriva à l’orée du bois qui entourait la maisonnette. Elle se cacha derrière un arbre, ricanant. A gauche, ou à droite, elle attendait qu’il fasse le premier pas. Il prit sur la gauche, et elle se déroba de l’autre côté. « Les enfants !!! » les appela subitement leur mère. Elle était debout au milieu de son potager de fortune. « Revenez par ici ! » insista t-elle alors que les enfants les ignoraient, continuant à se courir après au milieu des arbres. Ils finirent par l’entendre et réagir au ton plus autoritaire. Hans trainait des pieds et boudait. La mère les attrapa au vol pour les serrer contre elle. « Ne jouez pas trop loin dans la forêt. Et si vous vous perdiez ? Puis les loups qui rodent. Je n’aime pas ça » dit-elle, pour leur faire comprendre que ce n’était pas pour les embêter. Hans étira un sourire fâché, mais aimant. Il tapa soudainement l’épaule de sa soeur « C’toi le chat ! » avant de partir en courant, contournant la maison. Izobel lui emboitait le pas déterminée.

Un fracas. Le hurlement d’une mère. Izobel s’était levée brusquement. « C’est quoi ? » et Izobel enjamba son frère pour aller voir, quittant leur lit. Pas le temps de poser un pied de l’autre côté du sommier, qu’elle sentit les bras de l’aîné l’attraper. « Chut... » lui murmurait-il, posant un doigt sur sa bouche. « C’est maman ? » chuchotait-elle, la voix tremblante, sursautant à chaque bruit sourd et des gémissements de douleur qui traversait les cloisons et la porte. Hansel hocha la tête. Après, ce fut les grognements et insultes du beau-père qui résonnaient dans la maison. Izobel étouffa un sanglot et son frère la serra simplement plus fort dans ses bras, retenant ses larmes.

Hans se tenait droit et fier entre lui et Izobel qu’il comptait sévir, ceinture en main. « Ah ouais ? Tu veux défendre ta petite soeur ? C’est mignon et légitime. D’accord. Tu vas la défendre » siffla la voix rauque de leur beau-père. Le jeune-homme avait levé un sourcil, sceptique. Il ne comprenait pas et trahissait sa perte totale de confiance. L’homme attendit un moment et commença par un revers en plein visage avec le cuir de la ceinture. « Tu restes ici ! » avait-il aboyé à la petite. Après, il le roua de coup, le garçon qui se protégeait le visage de ses mains, à genoux et gémissant les dents serrés. Sa soeur pleurait. « Désormais, tu paieras pour elle et le double pour ton insolence. » vint-il lui murmuré en se penchant sur le corps d’Hansel, recroquevillé sur le sol.

Hansel tremblait, sous le choc ou peut-être la peur. Il était jeune. Son visage était tuméfier. Sa mère tapotait un linge humide et froid sur ses blessures de ses mains aussi écorchées. D’habitude il n’allait pas aussi loin. Hans tenait à peine debout, il coulait le long de sa chaise et sa mère le redressait. Elle souffrait, mais ses douleurs physique n’étaient rien comparé à son coeur lorsqu’elle voyait son fils. Il en avait eu marre, il s’était rebellé contre son beau-père. Il l’avait frappé. Il n’aurait pas du. Sa mère restait silencieuse et continuait à lui mettre du froid sur ses hématomes et lui essuyer le sang sur le visage. Hansel se mit à pleurer à chaude larme et elle le prit contre elle. « Je me batterais plus m’man. Je ne veux plus me battre. Je suis désolé... »

La fourchette était plantée dans la main du beau-père. Hansel fixait la chose avec un étrange effroi. C’est comme si toute sa haine et sa rage était sorti de lui et s’était matérialisée. Or, il n’avait pas bougé. Il réalisa vite. C'était sa soeur. Elle, elle n’avait pas su s’enfoncer assez fort les ongles dans la paume des mains pour parvenir à se contenir. Ce que Hans avait fait et faisait toujours car il le devait. C’était ça ou une rouste. Il était perdu. Le beau-père hurlait de rage, se levant de sa chaise et commençait à gesticuler. Ses paroles étaient blessantes et gratuites. Hans n’avait toujours pas bougé, il aurait du. Il réalisa par contre un peu tard l’ampleur du geste de sa cadette. Le premier coup de poing qu’il se prit en pleine mâchoire lui fit haïr sa soeur. Il en était tombé au sol. Il se relevait et... Le second dans la tempe lui fit oublier un instant où il était, ce qu’il faisait, ni même qui il était. Il était comme projeté hors du temps et le coup de pied dans l’estomac le fit revenir durement à la réalité. Il entendait sa mère crier à l’homme d’arrêter. Quand il reprit plus ou moins conscience – car il le voulait bien – il était dans son lit. Tout son corps le brulait ou le tirait. Et contre ses douleurs, il avait sentit le frêle corps de sa soeur. Il se tourna pour la serrer contre lui. Elle n’avait rien. La cadette enfoui son visage contre lui, murmurant son éternel « désolée ». « C’est rien. Je gère... » lui répondait-il toujours. Cela lui allait. Il préférait.

La nuit tombait. Il commençait à faire froid. La main d’Hansel se serra sur celle de sa soeur. Ce n’était pas que pour la rassurer elle, mais lui aussi. Il avait peur, sa soeur aussi et le montrait bien plus. Il était l’aîné et l’homme, celui qui devait la protéger et la soutenir. Il l’aimait, elle lui était précieuse et il ne pouvait faire autrement que veiller sur elle. C’est dans cet amour que leur mère les as élevé. Elle en avait marre de marcher et il avait aussi très mal aux pieds. Impossible de savoir s’ils s’étaient rapprochés ou éloigné de la maison dans cette sombre et vaste forêt. Tous ses muscles le tirait, il était transit de froid et était fatigué. Puis, il eut peur, quand en prenant une pose, assis l’un contre l’autre au pied d’un immense chêne, ils entendirent les loups hurler leurs hommages à la Lune avant de chercher à se sustenter. Il fallait partir et vite.

Hansel était allongé au milieu d’une pièce avec un bon lit douillet et réconfortant, un poele chaleureux, un fauteuil à côté d’une grande fenêtre. La chambre était très agréable. Juste peut-être la chaine à sa cheville, d’une longe qui lui permettait simplement de faire le tour de sa chambre. Allongé à même le sol, on aurait pu le croire mourant. Sur le dos, la tête sur le côté, le regard dans le vague, il respirait lentement et difficilement, le ventre bombé. Il ne voulait plus voir cette table couverte à longueur de temps de douceur en tout genre. Des pâtisseries, vienoiserie, sucrerie, il y en avait pour rendre tout un village d’enfant heureux. Hansel en avait simplement la nausée. La Sorcière passait encore avec un plateau de biscuit à la confiture de fraise. « Mange ! Tu es grand mais pas assez gros ! Un garçon en bonne santé est un enfant costaud ! ». La porte claqua. Il n’avait même pas bougé. Il n’en avait plus la force. Le sucre l’abrutissait complètement. Il jonglait entre euphorie et excitation jusqu’à des crises de folies, à la léthargie totale, à en avoir mal aux cottes par les spasmes violent de ses vomissements. Entre se faire dévorer par les loups ou vivre ça, il se demandait s’il n’aurait pas préféré les loups. Il se mit alors à paniquer. Où était sa soeur ? Elle allait bien ? Il voulait se lever, coller son oreille à la porte, l’oeil dans la serrure, hurler son prénom. Rien. Il n’arrivait à rien, si ce n’est gémir son désarroi.

Elle la sortit de là. Il ne savait toujours pas comment. Elle n’avait pas parlé depuis, ni même sur la route pour les mener ils ne savaient vraiment où. Les branches craquaient sous leur pas. Il n’avait pas vraiment le coeur à rentrer à la maison. Elle non-plus peut-être, car pas une seule fois ils ont parlé d’où ils allaient. Ils s’éloignaient juste des mauvais souvenirs. Hansel la regardait en marchant. Elle n’était pas vraiment avec lui. Il lui devait la vie, jamais il n’aurait pu être plus reconnaissant et touché par le geste de sa soeur. Il ne savait pas comment lui dire, il ne le réalisait pas et l’horrible sentiment que quelque chose avait changé. Cela lui faisait peur. Il avait envie de lui demander, mais elle haussait toujours les épaules. Il se retint, soupira et prit la main d’Izobel dans la sienne.

+ les gitans

+ ours

+ mort des parents

+ disparitions izo ???

+ braconnier

+ fauconnier


crackle bones
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Rebellion

The Lady in the Lake -  Daniel Pemberton




+ retrouve izo

« Je veux que tu arrêtes de faire ça ! » explosa Hansel après avoir explosé la chaise en bois contre une des piliers de la chambre. « Et comment on va faire hein ! T’as une solution là ? Non ! Alors pour l’instant je continue ! » hurla sa soeur, collé au mur légèrement craintive face à la colère de l’aîné. Le silence s’installait et Hansel regardait les débris de chaise, dans ses pensées. Izobel reprit doucement son souffle et se glissait plus loin dans la chambre. Juste au cas où. « J’ai une solution... Tu continuera à faire la catin, mais plus aucun homme ne te toucheras... » lui confia alors Hansel comme s’il revenait de loin. Sa soeur le regardait, sceptique.

Elle montait les escaliers de l’auberge miteuse non loin des côtes, sentant affreusement la bière et le poisson. Un homme la suivait, un marin, vêtu de guenilles, à qui il manquait des dents et une longue barbe mal entretenue. Hansel était attablé, une pinte à la main. Il l’avait à peine touché, trop concentré. Quand ils passèrent dans les couloirs de l’étage, le jeune-homme gravit les marche quatre à quatre. Izobel rentrait avec son client dans une chambre. Arrivant dans le couloir, Hansel vit la porte se fermer. A pas de loup, il atteignit la porte et y colla l’oreille, la main sur la poignée. Il attendit. Les paroles, les pas, les bruits, il se fiait à tout. Puis brusquement, il entrait en trombe dans la chambre. Elle ne s’était même pas dévêtue. Sans réfléchir, il saute sur l’homme et le frappe pour le mettre hors d’état de nuire. Et s’ils se défendaient jusqu’à la mort, bah... L’homme ne réagit plus. Izobel se précipitait pour aider son frère à lui faire les poches et ils quittèrent la chambre en vitesse. Ils courraient une fois dans la rue. Et ils coururent jusqu’au prochain village.  

Elle était assise sur lui. Ses cuisses se serraient sur ses hanches et étaient comme des braises, la chaleur qui se répendait en lui. Il détourna le regard. Elle voulait lui montrer ce que les hommes lui faisait. Est-ce qu’il voulait encore qu’on la traite de la sorte. Non, je veux qu’aucun homme ne te touchent, qu’il ai payé ou non. Il était mal à l’aise. Il jouait avec ses doigts les frottant les uns contre les autres et fermant nerveusement ses poings. Elle disait vouloir changer de vie. Une normale. Une plus simple. Mais en quoi tuer des sorcières c’est plus normale que de vendre son cul. C’est un fait, avec la vie pourrie qu’on a, on peut pas espérer mieux. Il n’y croyait pas. La bretelle de son haut glissa. Il resta un moment figé, le rouge aux joues. Il fuya encore son regard et lui disait qu’il allait réfléchir. Il se releva brusquement en la couchant sur le matelas sans ménagement et quitta le lit. Il enfilait sa veste. « Tu ranges l’argent ! Je vais faire un tour. ». La porte se referma et il ne rentra qu’au petit matin. Elle l’avait attendu. A peine entré, elle bondit du lit et se posa devant son frère. Il la dépassait facilement d’une tête. Il était immense. Elle avait un sourire espiègle d’enfant. Sa joie s’étira sur son visage, quand elle compris face au silence et au regard encore fuyant de son frère que c’était un oui. S’il avait quelque chose à lui dire, il prenait pas son temps pour regarder la poussière sur les poutres du plafond. Elle lui sauta au cou et il sourit malgré lui, la serrant fort contre lui. « On survivra tant qu’on reste ensemble... » avait-il murmuré.

+ chasse aux sorcière

+ rencontre rebelles

+ « S’il te plait ! Il faut que j’y aille... » le suppliait-elle. On était en pleine nuit, à leur dernier campement après avoir remplis une mission au noms de ces Rebelles, un groupe d’idéalistes qui ne cessaient de croitre. Hansel finissait de ranger ses armes dans son baluchon et ne pipait pas un mot. Il avait l’air de ne pas l’écouter mais il avait très bien entendu. Il voulait simplement pas lui dire non. « S’il te plait. C’est comme si une force m’appelait » insistait-elle. Hansel avait froncé un sourcil. Encore ses conneries de sorcellerie. Il serra sèchement la lanière de cuir sur le tissus qui entourait ses lames. Izobel posa une main sur la sienne pour l’arrêter dans sa besogne. « Cela nous donnerait une occasion de faire une petite pause. Moi, risquer ma vie et te voir risquer la tienne c’est pas une chose qui me plait vraiment à vivre tous les jours. Toi peut-être. Pas moi... » lui confiait-elle en caressant une des nombreuses cicatrices qui recouvraient le corps de son frère.

La roulotte ballottait tranquillement jusqu’à Dunbroch, tirait par le cheval de trait à la croupe énorme. Hansel tenait les rennes pendant que sa petite soeur dormait tranquillement à l’arrière. L’air était frais et humide, le soleil agréable mais timide, et une légère brume flottait entre les plaines. Il venait de traverser une immense forêt pour se diriger vers une autre. Sur le chemin, un fort majestueux et son village fortifié qui se dressait en haut d’un bras de roche. Les terres Dun Broch. Hansel appréciait le paysage, ayant fait une pause dans son ascension. Soudain, arrivant par-dessus son épaule, Izobel. Elle venait de sortir et escalader la roulotte. Il se poussait pour lui laisser de la place. Lui arrachant les rênes, elle les claqua sèchement sur le cheval pour qu’il reprenne sa marche. Elle le guida jusqu’à l’endroit qui la faisait quitter son lit au beau milieu de la nuit. Elle s’arrêta soudain. « C’est ici…Je le sens, c’est comme dans mes souvenirs » lui dit-elle. Hansel la dévisagea un peu dépité. Tu m’en diras tant... T’façon à part te faire confiance et te croire, ai-je vraiment beaucoup d’autre choix intéressant ? « Et… on fait quoi maintenant ? »

« Vous êtes qui ? » avait demandé le jeune prince, nu et enroulé dans une serviette. Malgré le manque d’intimité que lui accordait la situation, il n’avait pas l’air d’avoir froid aux yeux. On le sentait déterminé et ne cachait pas sa curiosité pour la sécurité des terres familiale. Harris fixait Izobel avec acharnement et soupçon. La soeur se trouvait assise sur la table, en face du fauteuil en bois où était le jeune prince. Il profitait de la chaleur du feu, proche de la cheminée. Hansel finit par quitter le mur proche de la porte pour venir se placer entre lui et la jeune-femme tout en faisant tourner son fendoir autour de son poignet. C’était une parade d’intimidation. « Ca dépend de qui tu es ? » lui siffla Hansel, alors qu’Harris se penchait pour voir ce que traficotait la demoiselle. Il avait du flair et avait saisi d’où proviendrait un problème, si problème il y avait. Après de long échange de qui craquera le premier pour avoir une information, le jeune prince fit perdre patience à Hansel qui cracha le premier le morceau : « On chasse des sorcières. On aurait entendu dire qu’il y en avait une ici. » lui répondit alors Hansel. « Noan... Mais ! » fit subitement le jeune prince, passant son regard du frère à la soeur et de la soeur au frère. « Vous êtes... les jumeaux Petrovitch ?! » s’extasia Harris les yeux plein d’étoile. Hansel fronça les sourcils. « Jumeaux ? » interrogea t-il sa soeur, face à cette nouvelle rumeur qui accompagnait leur réputation. Il se leva brusquement et leur fit une réverence. « Harris, prince de Dunbroch, honoré par cet rencontre ! J’adore vos exploits ! »

+ scène où ils s’entendent bien

La porte du fort s’ouvrit avec puissance, par la force d’un seul homme. Un homme fou de rage. L’arbalète en joue, il visait le trône. « Où est ma soeur ?! ». Sans réfléchir Mérida bandait son arc et le visait lui aussi d’une flèche. Suivis par Hubert à ses côtés. En hauteur, dans les escaliers sur le côté de la Grande Salle, Hamish et Harris derrière lui. « Mort, tu sauvera pas ta soeur et tu ne pourras tuer qu’un seul d’entre nous. Peut-être deux si t’as de la chance... ». Des gardes purent s’approcher et le maitrisèrent. On lui dictait alors les accusations contre Izobel. Hansel n’y comprenait rien. Il n’était partit que trois semaines en mission avec les Rebelles. Il revenait il ne trouvait Izobel nulle part. On comptait l’enfermer aussi. « Non ! Vous n’avez rien contre moi ! » ne cessait-il de répéter avec véhémence et de se débattre comme un fou. Ses tentatives desespérées pour conserver sa liberté avait fini par convaincre Mérida. Il avait raison, malheureusement il n’avait rien. « Je veux la voir ! » osa t-il réclamer malgré la clémence de la reine. Son regard était noir et déterminé. « Je vous en prie... »

Le garde ne le quittait pas alors qu’on descendait aux cachots. Il la vit à travers les barreau le visage déformé de douleur. Sa soeur lui courut après pour se loger dans les bras de son frères qu’il passait dans la cellule. Ensuite, elle vint lui frapper sèchement le torse. « C’est de te faute ! Tu m’as laissé toute seule ! » lui reprochait-elle, les larmes aux yeux, paniquée. Il lui murmurait qu’il la sortirait de là, mais elle lui en voulait tellement qu’elle ne l’entendait pas. Ses hurlements avait fini par le faire partir.

Hubert arriva dans la petite chaumière dans la forêt. Frappant vivement à la porte, Hansel finit par ouvrir la porte et le prince n’eut même pas le temps de bouger qu’il l’empoignait par son col et lui colla la lame froide de son fendoir fraichement affuté sous la gorge. « Non, arrête !!! » cria Hubert, appeuré. « C’est bon ! C’est fini. Elle m’a tout expliqué. La sorcière qui vous à fait souffrir et le reste... J’ai tout vu. On va la libérer. » et Hansel lâcha légèrement la main sur son col. « Enfin, on va essayer du moins » et l’homme resserra sa poigne. « T’inquiète pas ! On fera tous pour. Dès demain, on fait bloc avec mes frères, on ne la tuera pas. On fera tout notre possible, je te le jure. » avait rajouté le prince, parlant très vite avant qu’il ne lui coupe la carotide. Hansel le lâcha alors et le laissa repartir en lui faisant signe qu’il était mort s’il ne tenait pas parole.

Il se rendit au château dans la matinée. Le jour de la potence d’Izobel. Il était armé jusqu’aux dents. Il interviendrait et tenterait de la sauver même si c’était perdu d’avance. Il ne resterait pas là sans rien faire. Sur l’éstrade au coeur du village, un soldat montait et hélait le public qui s’était assemblée pour voir la sorcière brulée. Tel un crieur public, il annonçait la mise à mort annulée, la demoiselle innocentée. Hansel sentit son coeur si lourd se décrocher de ses peurs et ses peines pour s’envoler et lui gonfler la poitrine d’un nouveau souffler. Il courut au fort et avant même d’y arriver, elle passait la porte de la cour. Elle ne s’arrêta pas et retrouva son frère avec des retrouvailles puissantes et inespérées. « Je ne te laisserai plus » lui avait-il souffler par reflèxe en la décollant du sol et le serrant contre lui de toutes ses forces.

« Je peux savoir où t’étais ? » demandait Hansel, assis sur une chaise dans l’ombre de la chaumière. Izobel avait légèrement sursauté, la main sur la poignée de la porte qu’elle tentait de fermer discrètement. Prise sur le fait et agacé par le traquenard, elle la claqua au final. « Qu’est-ce que ça peut te faire ? Je suis allée... Cueillir des champignons ! » lui répondit-elle avec sarcasme. « Bien sûr en pleine nuit » aboya Hansel. « Hm. C’était des champignons à feu-follets ! » renchérit-elle en commençant à rire. Elle se stoppa net quand il claqua violemment sa main sur la table. « Arrête de me prendre pour un con ! ». Elle resta interdite et avait légèrement rentrée sa tête dans ses épaules. Il s’approchait lentement d’elle. Elle ne dit toujours rien. Elle attendait. Il lui tournait autour. Elle finit par fermer les yeux. « Tu joues à un jeu dangereux... Tu vas trop loin. Ils ne sont pas n’importe qui. Qu’est-ce que tu veux encore ? Tu vas encore provoquer d'autres des problèmes et qu’on se casse encore ? Tu ne m’as pas dit que tu voulais te poser ? ». Izobel avait ouvert les yeux sous le choc de ses paroles blessantes. Il avait réussi à l’agacer. « C’est quoi ton problème ? » commençait-elle. Il avait une odeur rance qui se dégageait de lui. Jetant un oeil à la place où se trouvait Hansel, une bouteille d’eau de vie vide. « On fait rien de mal... » et Izobel se mordit la langue en voulant étouffer un cri de peur. Hansel l’avait brusquement attraper par le bras pour la secouer simplement. Cela pouvait partir tellement vite avec lui, qu’elle s’était déjà imaginé le pire. La poussant un peu plus loin. « Fricotter avec un prince ? Marié ? Tu fais rien de mal ? Vous ne faites rien de mal !? Tu crois ! » lui dit-il avec ironie, criant presque. « Tu supportes juste pas que je puisse être heureuse ! Heureuse avec un autre ! Avoue le ! » attaquait-elle, malgré l’angoisse de le faire sortir de ses gongs. Hansel la gifla si fort qu’elle fut couchée au sol. « Ma pauvre ! Pense ça, si ça peut te consoler. Un prince !? Tu y crois vraiment ? T’es mignonnes. C’est pas pour nous ça. C’est pas pour toi ! » finit-il de cracher son venin sur elle. Se retournant pour attraper la bouteille qu’il avait fini en l’attendant, il l’explosa au sol juste à côté de sa soeur. Il l’enjamba et quitta la chaumière pour prendre l’air et dormir à la belle étoile.

« Non, je t’en prie Hans ! Refais pas ça... Ne nous entraine pas là-dedans une nouvelle fois. » le suppliait Izobel, en lui attrapant les mains. Il était assis sur un tonneau de farine à côté de la table, pas loin de sa soeur, attablée. Il se retirait de son emprise et détournait la tête. Il frappait nerveusement le talon contre le tonneau. « Je vais juste leur donner un coup de main. » bougonna t-il. « Non ! Je sais ! Ça commence comme ça et ensuite tu t’enflamme parce que... » préférait-elle se taire. Silence. « Quoi ? Parce que Quoi ? Qu’ça me tiens à coeur p’t’être ? Bah ouais ! » avait-il explosé, balayant la vaisselle qui reposait sur le bord de la cheminée. Izobel sursauta et se crispait. Hansel n’en fit pas plus et elle s’osait à se détendre en restant vigilante. Il ne la regardait même pas. Appuyé sur ses coudes, il se frottait les mains comme pour chasser sa colère. « Je te demande pas de venir avec moi.... Pour une fois, j’ai le droit de prendre le chemin de mes choix ? ». Izobel se levait alors de sa chaise et s’approchait de lui. Venant se faire une place entre ses bras et ses jambes, elle l’enlaça, lui collant l’oreille sur son coeur. Lui caressant doucement les cheveux, elle dit la voix tremblante. « Mais... Tu n’aimes pas notre vie de maintenant ? C’est pas que je veux qu’on suive tes choix ou les miens. Je veux plus qu’on nous empêche de vivre. Je veux arrêter de survivre et profiter de la vie. Avec toi. Après, si c’est pas ce que tu veux, alors vas y ! » finit-elle en le repoussant sèchement et se dérobant à l’étreinte. La poigne de fer de son frère lui enclava le poignet et il la ramena à lui. « C’est pas que je t’aime pas Izo, et tu le sais que t’es tout pour moi... Sauf que je... Je me sentais utiles avec les Rebelles ou les Résistants. J’aimerai faire quelque chose de bien. Laisse moi au moins allé à cette réunion chez les Brumeux. Je reviendrais, ne t’inquiète pas. » Izobel renifla bruyamment, ne cachant pas ses larmes et le serrait contre elle, hochement mollement la tête.

***

Il se réveillait subitement, comme s’il cherchait de l’air après avoir eut le souffler coupé. On le secouait et il entendait son nom bien plus nettement. Il fronçait les sourcils et se mouvait difficilement dans les draps moites. Ce n’était pas ses premières sueurs froides. Il se tournait sur le côté, comptant reprendre son repos, mais on le secouait encore. « Hans... ». Il grogna. Une nouvelle fois. C’était Izobel. Il se dressa en précipitation, inquiet. « Chhhhht... C’est rien. » lui murmure t-elle pour le rassurer. Il devait partir à cette réunion, dans deux jours. On était en début de soirée. Il avait travaillé toute la nuit, rentrer après que le coq eut chanté et s’était écroulé pour son repos tant désiré. Elle avait un air étrange sur le visage. Hansel se frottait le visage. Elle avait l’air de se reprocher quelque chose. « Ca va ? » demandait-il sceptique, en se massant la nuque. Il aurait demandé ça, comme il aurait pu lui demander ce qu’ils mangeaient ce soir. Il pensait s’inquiéter pour rien. Elle baissa la tête, ne tenant plus son regard dans celui de l’aîné. Le poids de sa faute était trop grande. C’est là qu’il vit la silhouette des deux hommes derrière elle. Il reconnu rapidement l’uniforme des soldats de la Sorcière.

Hansel se pencha brusquement pour attraper son arbalète, mais elle n’était pas là. Pareil pour son fendoir. Rien. La lame sous l’oreiller disparu. Elle lui avait tout pris. Il ne l’avait pas compris de suite. Il était en panique. Izobel se levait. « Izo ? » l’interrogeait-il, perdu et il ne vit pas les hommes s’approcher pour l’embarquer. L’un des soldat évita une belle droite du jeune-homme. Hansel se débattait comme un fou. On réussit à l’immobiliser dans son lit, un genoux sur son dos. « Mais qu’est-ce qui se passe ? » finit-il par demander à l’aide à sa soeur. « Izobel !!! » Elle ne dit rien sur le moment. Hansel se mit à tirer sur ses muscles, mais n’arriva à rien. Izobel lui montrait alors la griffe d’ours qu’elle avait aussi réccupérer, le visage fendu de douleur. Elle s’en voulait, mais c’était le mieux pour eux. « Je suis désolée... ». Elle ne voyait pas d’autre solution pour enfin s’assurer une vie paisible celle qu’ils méritaient enfin. Ses larmes coulèrent, quand celle d’Hansel apparurent après son cri de rage.

Elle avait parlé au Lapin. L’exile était une promesse de tranquillité pour elle, alors elle était simplement venu en disant qu’elle était une ancienne Rebelles avec son frère. « Mais pourquoi !!! Pourquoi t’as fais ça ?! » hurlait-il toujours maintenu en travers du lit. « C’est en l’éliminant elle qu’on aura notre vie tranquille ! Je peux savoir ce qui te passe par la tête ?! T’en a pas marre de me pourrir la vie !!!! » Izobel encaissait, sans rien dire, le coeur en miette. Elle prit une grande inspiration et s’agenouilla devant le lit pour lui faire ça. « Fait pas ça ! » lui cracha t-il les dents serrés. Il avait compris qu’elle allait utiliser ses pouvoirs sur lui. Plaçant ses mains de chaque côté de son visage, il se tortillait pour l’éviter. Il ne voulait pas qu’elle le touche. « Fais pas ça ! » continuait-il à grogner, jusqu’à se fatiguer et le supplier la voix brisée. Elle prit sur elle et lui souffla de les suivre sans rechigner. « Tu aurais du la laisser nous tuer... » avait-il murmuré avant qu’elle ne finisse son envoutement. Il faisait allusion à la sorcière qu’ils avaient rencontré dans les bois.

Ils furent transporter au bastion où l’on stockait les prisonniers de la Sorcière. Il n’avait pas dit un mot. Il en avait simplement pas envie. Je n'en voyais pas l’intérêt. Et il se fit docile avec les gardes, car Izobel lui avait dit. Ils sont trainés à leur cachot, en attendant qu’on veuille bien s’occuper de leur sort. The Witch passerait en personne. Dans les prisons qui s’alignaient dans ces humides et froid couloir de pierre, au plafond vertigineux d’autre Rebelles ou simple prisonnier qui venaient purger leur peine ou attendre sagement leur potence. Leur pas résonnaient sur les dalles. « Je veux être mis dans une autre cellule. Loin. » dit brusquement Hans. Le garde le jaugea et porta un regard à un homme qui se tenait plus à l’écart qu’il venait de croiser. Le Lapin. Il fit un signe de tête et le soldat exécuta les souhaits d’Hansel. Izobel restait là alors qu’on l’entrainait vers les cellules du fond. Il ne lui avait même pas jeté un dernier regard. Il lui en voulait tellement et sa colère était encore trop grande pour se rendre compte de ce qu’il perdait vraiment.


crackle bones
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Exile

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crackle bones
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to make flesh from a blade;
only the whetstone, to sharpen it
for the inevitable cut.”
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Je sais que Je suis pas encore validée mais je suis obligée juste super important!!!
Mon beau sexy badass grand frereuh Niknik Miam Marry me Keur Lit Douche Viens OMG

Je te veux de suite *se dépêche à finir sa fiche*




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Mon Histoire : Elle est le pire cauchemar des hommes pour ceux qui connaissent son histoire. – Créature marine aux tentacules faites d’un bout d’une tentacule de Kracken, le flair d’un requin, la mâchoire d’un poisson-vipère et les nageoires d’un poisson-lion sur les bras et dans le dos. – anciennement grande-soeur de la Reine des Glaces, elle a eu droit à une deuxième vie donné par la déesse des naufragés, Rán– uc – uc – uc – uc – uc


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Je vois de soucis a souhaiter la bienvenue si t'es pas encore validée Hihi
Merci ma sexy et terrible soeur Love Niknik Licorne Lit Lit Lit



   
Beautiful and poisoned
Oh, my waking world, I leave you for a girl. Cast away into this blight, swimming blindly through the night. Now my heart is bound like a plague upon this sound. And oh, it slips away, such soft decay. Then it grows.

pour me mp ▻ ❤︎
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Mon Histoire : fée orpheline sur neverland, on l'appela clocharde, même si elle fut vite surnommée clochette avec ses tintements par les enfants perdus et peter pan. + c'est une fée qui avait déjà beaucoup voyagé, étant l'une des rares à avoir foulé le sol de gaïa et y avoir fait des rencontres. + elle était heureuse auprès des enfants éternels, et surtout auprès de peter. le seul nuage dans son ciel bleu était les sentiments qu'elle lui portait. + elle mena sa quête afin d'être son égale, pas juste une petite fée, et afin de vivre sa romance. + elle en perdit ses ailes, littéralement, et perdit ainsi tout moyen de retourner au pays imaginaire. + elle erra de village en village, de terre en terre. elle se prostitua pour grignoter un morceau de pain de temps en temps, vendit tout ce qu'elle avait, excepté la haine qu'elle portait envers celle qui lui avait causé du mal et envers son clan : la fée morgane et les fidèles. + elle fit partie de ceux que l'on appelait les rebelles, et connu le triste sort réservé à la majorité : l'exil. + elle est sur riorim depuis le début. + elle vit moins misérablement que les dernières années à vesta, mais ce n'est toujours pas ça, alors elle se saoule pour échapper à sa réalité. + elle a un enfant avec un mec sortit de nulle part. bref, elle ne mène pas la vie de princesse.
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Lun 30 Oct - 18:05
Recoucou beau gosse :please:



“Fairies have to be one thing or the other, because being so small they unfortunately have room for one feeling only at a time.©️ caius
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Lun 30 Oct - 21:56
Merci petite fée à croquée !

Permets moi de te chanter une sérénade !
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