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 Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres."

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AuteurMessage

Âge : 26 ans
oseeeef !
Schizophrénie : louis white-r.⎪ebony whytestorm⎪harris h. dunbroch⎪drago bludvist
Écus d'Or : 25
Messages : 29
Mon Histoire : Il est le fondateur de la Communauté des Réels avec William. – Sa façon de dire « je t’aime » à William que ce soit profond ou léger : « I will be Will. » – Est le descendant de Clive Staples Lewis, l’auteur du Monde de Narnia – Il est d’origine irlandaise et française, ayant grandit en Angleterre. – Il a un fils depuis peu, du nom de Apollo-Jules. (à prononcé Apolo-ruley !) – Sa mère est schizophrène et lui a un léger syndrome Aspeger. – Il possède une chèvre et un cochon nain, un teckel, un chat, un poney-aveugle – Adore les sucreries. – Son dernier délire : il a peur de mourir à trop marcher et user son « cota » de pas. Alors il se déplace en fauteuil roulant ou en skate... ça va lui passer. Comme les arches. – Joue du violon – A découvrir Riorim, il y a pas loin de six ou sept ans en passant par une armoire qui a appartenus à son aïeul. Il s’est installé sur l’île il y a deux ans. – tatoo : un sur la cicatrice de la balle qui l’a traversée, sous la clavicule. Tout autour en lettre cursive t : « I’m a cat. I had 9 lives » et dans le dos, sur l’autre cicatrice « Yes it passed through me ! ». Un autre sur le poignet gauche en trompe l'oeil, le premier bracelet hospitalier lorsqu’il se fit transferé en psychiatrie. L’étiquette est à l’identique. Et le kanji 好 sur la partie de peau entre le pouce et l’index – Lorsqu’il est dans une épicerie ou un supermarché, ou encore une boutique purement et simplement, il vole presque inconsciemment. Pourquoi ? Il ne sait pas. Il s’est toujours et souvent servis.

Date d'inscription : 29/08/2017


MessageSujet: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres."    Mar 29 Aoû - 22:12


Vael Moreau-Lewis

CIT CIT CIT


nom. Moreau-Lewis, mais ça fait un moment qu’il se fait appeler simplement Lewis, le nom de sa mère.
prénom. Vael.
pseudo. Reality, le seul et l’unique.
âge. 26 ans
date et lieu de naissance. 4 Octobre 1991, à Dublin.
origines. irlandaise et française.
nationalité. double nationalité irlandaise et anglaise.
situation. c’est compliqué, il essaie déjà d’être un père avant d’être un compagnon. Il verra ça plus tard. Sinon, techniquement il est marié, à Robyn Brixton. Ce n’est qu'une histoire de papier et d’avantages. Ou presque.
orientation. Ça aussi, c’est compliqué. Il vous répondra que ça dépend de la position de la Lune par rapport au Soleil.
fonction/profession. Un des fondateurs et maitre de Guilde avec William, et aide à la gestion de l’auberge Neverland, aide dans une ferme et laiterie de l’île et livreur de lait. Parce que bon... le bénévolat et la participation de l’auberge ça n’aide pas toujours à mettre du beurre dans les épinards.
portails. une armoire autrefois, mais elle a été détruite. Il utilise le portails des autres, mais surtout celui de Willy.
groupe. Réels
avatar. roro sheehan !

Anecdotes
Quand vous venez d’arriver dans la Guilde, on vous énumère les règles et l’une d’elle est « Ne pas approcher Vael, ou alors... Non n’essayez pas, attendez qu’il vienne à vous. » C’est sûrement l’un des plus précieux conseil qu’on puisse vous donner. A moins que vous avez envie de devoir gérer une crise ou vous défendre. Un soucis ? Allez voir DreaMaker. Vael n’est pas quelqu’un de méchant, il faut laisser à Vael le temps de s’adapter à vous. – Sa façon de dire « je t’aime » à William que ce soit profond ou léger : « I will be Will. » – Il a complètement paniqué à quand il a appris qu’il a mis Robyn enceinte. Ce fut bien pire quand l’enfant fut là, et que ce n’était pas aussi simple que de s’occuper d’un poupon qu’on pouvait ranger dans un coin et retirer les piles. Apollo n’avait pas de pile. – Son fils s’appelle Apollo-Jules, Peter, Marcel Brixton-Moreau (qu’on l’écrive en entier une fois pour toute !). Apollo : parce qu’il sera sûrement blond et bouclé ; Jules : le prénom de sa mère ; Peter : car Robyn voulait absolument lui donner, elle aurait fait une « fixation » ; Marcel : il avait dit le prénom comme ça et Robyn avait adoré. T’façon s’il lui donnait pas, elle ne l’aidait pas pour le gosse. – Il pourrait se gaver de sucrerie toute la journée et y’a presque que ça qui le calme. Genre les M&M’s aux cacahuètes. Ou les cannes à sucre. Des cannes à sucre, en crochet bien sûr, sinon même pas en rêve – Ce n’est pas qu’il n’aime pas les gens, il a du mal à les comprendre. Ou plutôt qu’ils ont du mal à le comprendre. – Il a une chèvre naine, dite Naine Folle. – Quand on lui tend une chose trop brusquement, il peut prendre peur et soit se défend, soit jette l’objet. Partir en courant oui, c’est souvent arrivé aussi. – Il a un cochon nain vietnamien du nom de Knacki Ball. – Il lui arrive de se déplacer dans un fauteuil roulant, car il pense que comme les abeilles, il a un cota de déplacement avant de mourir. Soit que sa longévité est reliée à ses pas. Alors, il prends ses précautions et économise. Sa lubie du moment. – Sa plus grande phobie c’est de marché pied nu sur des limaces. Oui, il se douche en tong ou en chaussettes. Sait-on jamais qu’elles passeraient par une fenêtre et se baladeraient dans la maison. Surtout dans la douche, c’est humide. – Il aime voir des visages partout dans les objet du quotidien, ou des dessins dans les formes de taches diverses. – Il a aussi un teckel, Lucky et chat qu’il a appelé « Bitch » à la base c’était Coton, mais... –  Joue du violon - Fume beaucoup et aime les effets des drogues - Le Cinéma c'est toute sa vie - Compare tout à un film – Il fait souvent des grimaces quand il réfléchit, qu'il ne sait pas quoi dire ou quand il ment - Il a des moments où il aime bien chercher la bagarre et aller jusqu’au bout. C'est un peu toutes les baffes qu'il a pas pu mettre à sa mère – Son conte préféré est Hansel et Gretel. Jeune, il a illustré l’abandon de son père, à ce jour, il se demande quand il arrivera à quitter l’antre de la sorcière pour les jours meilleurs. La sorcière était désormais sa mère et sa folie. Alors pour vous les filles, sa princesses préférée c’est Belle, car elle s’est sacrifiée pour son père. Puis avoir une Bête comme amoureux, ça c’est la classe. Mais depuis les nouvelles princesses Disney, il est « fall in love » de Rebelle. Déjà, ils partagent la même nature de cheveux. Puis ils ont du mal à communiquer avec leur mère. Son personnage de conte et légende tout confondu est Narcisse. Pour finir, son méchant favori est la Fée Carabosse (Maléfique pour les intimes) qui n’a pas supportée qu’on l’oubli. Il la soutient à 200% – Ses tatouages : il en a un sur la cicatrice de la balle qui l’a traversée, sous la clavicule. Tout entouré de cicatrice est écrit : « I’m a cat. I had 9 lives » et dans le dos, sur l’autre cicatrice « Yes it passed through me ! ». Il a sur le poignet gauche le premier bracelet hospitalier lorsqu’il se fit transferé en psychiatrie. En trompe l’oeil, il est très réussis et l’étiquette est à l’identique. C’est comme pour ne jamais oublier que parfois, il mélange les faits et les opinions. Qu’il n’est pas comme les autres. Le plus vieux de ses tatouages est le kanji « suki » 好 qui veut dire aimer en japonais, écrit avec le kanji de la Mère et celui de l’Enfant. Il se trouve sur la partie de peau entre le pouce et l'index – Une nuit après un pari avec un ami qui se vengea en lui donnant des drogues, Vael s’est retrouvé entièrement nu et basket dans la forêt à la recherche des ses vêtements et sa chèvre. – Il s’est fait tiré dessus lors d’un affrontement entre gangs hooligans. – Ses artistes préférés musicalement sont les Arctic Monkeys et Elvis Presley. – Il ne supporte pas passer sous des arches ou tout ce qui est construit dans le même principe. Un jour cette pierre en trapèze par la force physique poussera les autres et l’édifice s’écroulera. C’est comme ça qu’il le voit. – Il est touche à tout et autodidacte, un peu surdoué par sa maladie. Il peut vous réparer votre moteur si ce n’est pas trop technique, jongler, jouer de la musique, bidouiller un ordinateur ou un téléphone, puis piraté deux trois trucs sur internet. Il sait aussi crocheter certaine serrure, monter des étagères, rafistoler un appareil électrique, ... Il est aussi très débrouillard, trouvant souvent un système D ou des bidouillages qui lui sauve la mise. – Il fait du skate et adore le parkour – Lorsqu’il est dans une épicerie ou un supermarché, ou encore une boutique purement et simplement, il vole presque inconsciemment. Ca frôle la cleptomanie. Des restes de sa période de petite-frappe avec ses copains hooligan. – Quand il se met à voler avec Robyn c’est presque du travail de professionnel. Du grand art. La dernière fois, c’était 1kg de m&m’s et une bouteille de vodka. – Installé à Riorim depuis deux ans. –  Sa mère est sa raison de vivre et son poison. – Il a souvent des absences. – Est légèrement touché du syndrome Asperger, mais on le voit à peine. C’est limite si on le devine. On pense souvent qu’il est simplement perché. Aussi, mais pas que. Même ses décompensation ne sont pas si fréquentes que ça, du moins pas les plus violentes. – léger • rieur • blagueur • dragueur • taquin • gourmand • buveur • fêtard • passionné •  rêveur • étourdi • généreux • franc • grande-gueule • insolent • plein de ressource • malin • touchant • accablant • exaspérant • attachant • fêlé • nerveux • drogué • bipolaire • angoissé • dispersé • excessif • exhubérant • moqueur • puéril • dépressif • cynique • ironique • idiot • lâcha • mauvais • instable • impulsif • sadique • humour noir • obscur • provocateur • hypocrite • médisant • impulsif

questionnaire.

Vos impressions sur Riorim ? Que pensez-vous que c’est ?
Pour Vael, c’est un autre « monde » ou une autre « dimension ». C’est encore flou et plein de mystère, mais il enquête. Il a besoin de savoir. Ce monde est tout simplement sortit de nulle part. Il doit y avoir une explication, mais laquelle ? Sur quoi partir ? Il y a bien trop d’élément qui perturbe sont avis sur cet île. D’un elle n’existe pas dans leur monde, et il a bien tenté de la trouver en bateau avec un autre membre de la Guilde, mais rien du tout. Il y avait la présence de Clochette, puis ce rapprochement avec les passages dans Narnia. Sauf que Riorim n’avait rien à voir avec le décor de l’ouvrage.
Il est plutôt pour la dimension parallèle, sauf que le truc, c’est qu’ils n’arrivent à quitter l’île pour aller voir le reste du monde aux alentours. Il s’est demandé si un autre lui trainait dans les rues de Londres, ou encore un autre William...

Que représente les Contes de Fée pour vous ? Et la magie, vous y croyez ?
Sa vie à lui, il est loin du conte de fée. Il y a cru jeune comme tout le monde et peut-être un peu plus longtemps à cause de Clochette. Maintenant, il a du mal à y croire, du moins en grandissant. Sauf que... Il est passé dans une armoire et voilà Riorim. C’était en quelque sorte « magique ». Sauf que la magie, c’est de la « folie », impossible ! Il n’y a pas de place pour ça dans cette vie si terre-à-terre qu’on lui a obligé à avoir, comme tout le monde. Il ne sait plus trop quoi y penser, d’où le fait que Riorim le fascine. Il veut comprendre. Car si l’occasion que la folie douce existe ou l’emporte, il se laisserait bien tenter pour se faire happer.



crackle bones


Derrière l'écran
pseudo. kiwi, ici l’adminette ! louis, ebo, drago glouglou, ...
prénom. kim
âge. 27 ans
pays. France
fréquence de connexion. admin
inventé ou scénario. inventé et ma plus grande oeuvre d’art. Valou !
comment avez vous connu le forum. admin
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commentaires. Lit


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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres."    Mar 29 Aoû - 22:14


I was survived

and I’ll survive... maybe !




Il était une fois... Parce qu’une histoire qui commence avec ces quatre mots fini très souvent par un happy-ever-after et qu’il a encore espoir que cela soit possible. Donc son histoire commencera par...

Il était une fois, une jeune femme du nom de Jules Lewis, irlandaise, charmante mais qui préférait se dévouer à instruire ses élèves que se mettre en valeur. Professeure de littérature française dans une université prestigieuse de Dublin, elle a toujours aspiré à une carrière littéraire. C’était de famille, descendante de l’écrivain Clive Sample Lewis, et que son père et sa grand-mère, puis même ses oncles et tantes s’étaient retrouvé dans cette branche pour la plus part. C’était des gens de Lettres. Jules était une femme libre, qui s’attachait peu et aimait se sentir sans enclave dans la vie. Puis un jour elle rencontra un homme. Un français, réalisateur de documentaire animalier ou sur les beauté de la nature en général, elle l’aimait sincèrement et il le lui rendait. Il respectait son besoin de ne pas se sentir prisonnière et c’était pour ça qu’il l’aimait. Rapidement, ils décidèrent de s’installer ensemble en plein Londres. Elle avait tout quitté pour lui, trouvant une place de professeure dans un établissement beaucoup moins réputée. Puis elle tomba enceinte. Il était souvent en déplacement et elle aimait gérer sa vie seule. Jusqu’à maintenant. Cette grossesse n’était pas du tout un projet, pas vraiment un accident mais un événement un peu perturbant dans sa vie. Ça avait tout changé. Elle eut peur. Peur de tant de chose, comme être une bonne mère, comment appeler son enfant, comment organisé son mode de vie autour de cet être, se demandant si elle ne préférait pas avoir une fille, mais surtout elle avait peur d’être enchainée. Une désolation pour cette femme plutôt active, voyageant souvent et pouvant partir du jour au lendemain, sans vraiment d’attache. Elle ne s’était encore jamais projeté comme mère, alors qu’elle n’avait pas encore entamé la trentaine. Elle n’en voulait plus, et elle était seule. Elle remarquait qu’elle se sentait seule si soudainement et que son compagnon lui manquait cruellement. Ce fut pire les rares périodes où il avait pu être là, car il était aux petits soins avec elle et elle s’accrochait toujours plus. Et le manque était toujours plus cruel à chaque fois. Si seulement, il n’avait pas été un homme si bon. Comme un cancer les peurs la rongeait et la panique, et dans les plus noirs moment il y eut quelques médicaments pour tempérer son esprit. C’est là que la boîte de pandore venait de se cacher. C’est peut-être là que ça avait commencé. Une noirceur qui envahissait l’esprit de sa mère et l’obstruait comme une encre épaisse. Elle allait devoir faire face à une réalité qu’elle ne pensait pas devoir accepter si promptement. Elle était schyzophrène et le gêne s’était ouvert avant de répandre très lentement son poison dans tout son esprit.

L’accouchement fut délicat de par sa grossesse qui le fut tout autant. Pour ce qui était du petit garçon qui venait d’entrer dans le terrifiant et insécure monde extérieur, c’était autre chose. Venu un peu trop tôt, il n’était vaillant, mais il s’accrochait. Elle fit son devoir de mère, mais le coeur n’y était pas. La culpabilité la rongeait avec outrance. Il était tard dans la soirée. Des heures à le regarder, dans ses bras, blotti contre elle, contenu contre sa poitrine et sa respiration se faisait aussi calme et sereine que la sienne. C’est là, en pleine nuit alors qu’elle l’observait dormir qu’il ouvrit les yeux. Deux magnifiques perles timides et d’un bleu qui faisait honneur à son père. Elle s’était mise à pleurer, seule dans sa chambre. Le lien venait de se faire. Il la fixait avec une intensité qu’elle ne pensait jamais connaitre un jour. Il cherchait la sécurité qu’elle ne pouvait lui donner que dans l’affection. Elle lui déposa alors un tendre baiser sur son front : « Je suis désolée… » lui avait-elle murmuré.

L’homme était peu présent, toujours en déplacement. Vael avait été elevé avec affection, mais un amour angoissé et presque trop étouffant. Cycliques. Elle l’aimait et ne le supportait pas. Si seulement il n’avait pas existé. Elle en voulait à son mari, à son fils. Elle commençait déjà à perdre le sens des réalités et n’avait même pas remarqué les premiers symptômes de son enfant. On l’avait prévenu pourtant. Sa famille même. Toutes ces fois où il avait des réactions un peu bizarre et que non, c’était simplement un enfant un peu candide et fragile. Pourtant il y avait des jours, il fuyait son regard.

Il avait huit ans. Sa mère l’avait couché il y avait déjà une heure. Il avait attendu qu’elle ferme la porte pour sortir quelques figurines d’animaux et jouer encore un peu. Après avoir fini de confronter le lion et l’hippopotame pour savoir qui serait maitre de ce point d’eau très convoité de la savane, il retourna dans son lit. Il s’assoupissait lorsque des éclats de voix le firent sursauter. « Mais tu arrête. Ca te monte complètement à la tête. Tu te rends donc pas compte. Tu deviens complètement taré ! » avaient commencé les cris dans la maison, son père ayant lâché une bombe. Un quart d’heure que ça haussait le ton, des hurlements, même quelques fracas et tout se calma soudainement. Puis il y eut les sanglots de sa mère. Vael sortit alors de sa chambre et descendit quelques marches dans l’escalier. Il s’assit. « Je t’interdis de partir ! Tu m’entends ! Tu n’as pas le droit de me laisser comme ça !!! Comment tu peux me faire ça. Je t’en prie… Me laisse pas… » avait-elle d’abord vociféré avec hystérie et laisser s’évanouir ses phrases dans ses larmes. Le père la regarda longuement, la main sur la poignée de la porte. Elle le tenait par son blaser. Il ferma lentement les yeux. Ce n’était pas la première fois qu’ils se disputaient comme ça. Dernièrement c’était le cas au moins une fois lors de leurs courtes périodes ensemble. Et il prenait plus de temps à revenir les voir et quand il le faisait les sessions étaient de plus en plus courtes. Il posa délicatement sa main sur celle de sa compagne pour se libérer de sa prise et quitta la maison. C’était la dernière fois que Vael le vit. Le souvenir qui lui venait toujours en tête lorsqu’il pensait à lui, finissait sur l’image de cet homme qui faisait dos à sa mère, hésitant quelques secondes avant de mettre le premier pied dehors et fermer la porte. Il le voyait tellement de dos qu’avec le temps, il en avait presque oublié son visage. Le petit garçon descendit les marches en gémissant un « maman ? » timide. Elle était à genoux devant la porte, les poings fermés contre celle-ci et sanglotait avec douleur. « Dans ta chambre !!! Pardon ! Maman arrive… Laisse moi cinq minute, je te rejoins… » L’enfant s’approcha de sa mère tout doucement et vint poser une main dans sa longue chevelure brune. Jules se retourna et elle croisa alors le regard de son fils. Ses grands yeux bleus. ceux de son père. Son visage se déforma en une grimace qui retenait le nouveau flot de larmes douloureuse qu’il lui inondait les yeux. Elle le gifla avec violence. « Tout ça c’est de ta faute ! » avait-elle hurlé. Le petit garçon fut projeté contre le mur de l’entrée et il le rencontra de plein fouet avant de se laisser lentement tomber. La surprise et la douleur de son geste était sur tous les fronts. Il en avait senti ses jambes chanceler et avait glissé le long du mur, une main sur sa joue brûlante. Ce regard qui avait arraché le coeur de sa mère, jamais ne la quittera car il vivait dans le sien. Et cette gifle n’était que le début des montagnes russes qu’allait devenir leur vie…

Il devait avoir pas loin de douze ou treize ans lorsque une nouvelle réalité trop dure à accepter tomba. Elle était partie voir sa famille en Irlande pour un mois durant l’été, ce qu’elle faisait toujours même avant son divorce. Il ne pouvait pas continuer à avoir une telle imagination. Il croyait au fée et ne voulait vraiment pas admettre que c’était faux ou insensé. Il la voyait très bien et elle existait ! Il était si en colère qu’on l’embête avec ça qu’il avait réagis avec excessivité, et ses gestes d’anxiété, on ne pouvait s’y trompé, c’était des stéréotypies. On rappela à Jules qu’il avait prit beaucoup de temps à parler et de l’observer face aux gens, souvent il évitait la communication directe, ou encore qu’il ne mangeait toujours pas de brocolis, parce qu’il disait ne pas vouloir manger des arbres entier. Cette nouvelle lui faisait une peur bleue. Portée par sa famille, elle l’emmena consulter un spécialiste. Des tas de tests, des mois d’attente... Il avait de très légers syndromes autistiques, qui s’affinera après un suivi régulier, par le ranger dans la catégorie des Asperger.

Sa maladie à elle, bien présente depuis la naissance s’est déclarée avec sa grosses non-désiré. L’abandon de son mari. Puis, l’annonce des léger soucis mentaux de son fils ne l’a pas aidé et c’est en cet instant qu’elle a réellement commencé à plonger. Léger ou non, son fils avait une tare. Elle aussi, elle le découvrirait plus tard et ne l’assumerait pas tous les jours. Pour elle, c’était de sa faute si son fils était « dérangé », car elle l’était. Elle n’était même pas capable de lui donner une vie correcte. La culpabilité n’avait rien arrangé à sa schizophrénie. Elle préférait oublier les soucis de son fils et ça se finissait toujours par des coups donnés à son fils dans une totale incompréhension. Vael le savait, mais lui aussi il avait tendance à l’oublier. C’était dur et blessant, puis parfois il allait lui aussi trop loin. Envers elle ou envers lui. Heureusement Will était là maintenant.

Vael a grandit suivi et dans des centres en tout genre, même une famille d’accueil car sa mère était trop « dangereuse » pour lui à cause de leur maladie respective. Ce n’était pas sain pour les deux. Il y eu pas mal de période où Vael n’a pas été proche de sa mère dès qu’on lui a découvert des traits autistique. Il devait être observé et éduqué, puis apprendre à cet enfant à vivre dans une société bien différente de lui, en vivant avec ses problèmes d’ordre génétique et en écraser certain. Après, vers ses seize ans, il a commencé à être officiellement « retiré » de la garde de sa mère, temporairement. Il ne l’a jamais oublié, c’était sa mère et il a grandit avec elle par petite dose ici et là, or son amour en rien n’avait changé. De l’éloigner d’elle, il voulait encore plus rester à ses côtés. Quand ce n’était pas lui, c’était sa mère qui était pris en charge et lui on devait bien lui trouver un endroit où quelqu’un pouvait veiller sur lui. Les centre ou sa famille d’accueil encore... Même après, une fois majeur et libre de ses actes ou presque, elle ou lui finissait souvent par un séjour à l’hôpital. Il avait fini par arrêter d’y aller et préférait donner son énergie à s’occuper de sa mère, l’y envoyé elle et veiller à l’équilibre de son esprit.

Leur vie était devenue difficile, mais ses parents étaient des battants. Et il s’userait jusqu’à plier l’échine ou casser sa pipe. Il le ferait, pour elle car elle l’avait fait pour lui. Du moins aussi bien qu’il le pouvait. Le quotidien était lourd, les revenus maigres. Sa mère ne pouvait plus vraiment travailler et même avec l’aide financière de la famille, il y avait des périodes où les placards étaient vides. Par contre, il y avait une chose qu’on ne leur avait jamais retiré, c’était leur vacances d’été dans la maison de famille en campagne irlandaise. Ca leur a permit de garder le cap. Puis sans ça, Vael n’aurait jamais découvert Riorim, l’île pleine de mystère.



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Dernière édition par Vael Moreau-Lewis le Mar 29 Aoû - 22:28, édité 1 fois
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Mon Histoire : Il est le fondateur de la Communauté des Réels avec William. – Sa façon de dire « je t’aime » à William que ce soit profond ou léger : « I will be Will. » – Est le descendant de Clive Staples Lewis, l’auteur du Monde de Narnia – Il est d’origine irlandaise et française, ayant grandit en Angleterre. – Il a un fils depuis peu, du nom de Apollo-Jules. (à prononcé Apolo-ruley !) – Sa mère est schizophrène et lui a un léger syndrome Aspeger. – Il possède une chèvre et un cochon nain, un teckel, un chat, un poney-aveugle – Adore les sucreries. – Son dernier délire : il a peur de mourir à trop marcher et user son « cota » de pas. Alors il se déplace en fauteuil roulant ou en skate... ça va lui passer. Comme les arches. – Joue du violon – A découvrir Riorim, il y a pas loin de six ou sept ans en passant par une armoire qui a appartenus à son aïeul. Il s’est installé sur l’île il y a deux ans. – tatoo : un sur la cicatrice de la balle qui l’a traversée, sous la clavicule. Tout autour en lettre cursive t : « I’m a cat. I had 9 lives » et dans le dos, sur l’autre cicatrice « Yes it passed through me ! ». Un autre sur le poignet gauche en trompe l'oeil, le premier bracelet hospitalier lorsqu’il se fit transferé en psychiatrie. L’étiquette est à l’identique. Et le kanji 好 sur la partie de peau entre le pouce et l’index – Lorsqu’il est dans une épicerie ou un supermarché, ou encore une boutique purement et simplement, il vole presque inconsciemment. Pourquoi ? Il ne sait pas. Il s’est toujours et souvent servis.

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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres."    Mar 29 Aoû - 22:14


Reality & DreaMaker

Plus qu’une amitié, un moyen de survie.




« Mais pourquoi t’as fais ça ?! hein ! » s’égosillait Vael, fou de rage. « Et pourquoi tu voulais pas lui dire pour nous ?!! » renchérit Will en hurlant plus fort. Vael était accroupis dans un coin de la pièce, sur son lit. Will se tenait debout à côté et avait les poings serrés. Vael frottait les siens sur ses genoux nerveusement, les larmes aux yeux. Il commençait à gémir d’énervement. Trop d’émotion qu’il n’arrivait pas à gérer. Il n’arrivait plus à contrôler la situation. « Change pas de sujet ! Pourquoi t’as fais ça ?! ... Laisse moi ! Tu peux pas comprendre !
 » finit-il dans une plainte, se tirant les cheveux avec nervosité. « Non toi tu peux pas comprendre ! Parce que tu comprends jamais rien comme les autres !!! » continua de crier l’anglais à l’irlandais. Ce dernier finit par bondir de son lit et se jetais sur lui. Will encaissa le coup, il s’écroulèrent tout les deux sur le planché. Vael n’y allait pas de main morte, soulevant le corps de son ami par son t-shirt avant de violemment le frapper contre le sol. L’échange était assez violent et continua un moment. William s’était légèrement embrouillé avec Robyn alors qu’ils parlaient de Vael et il avait fini par lui balancer qu’ils couchaient ensemble et arrêter de tourner autour de Vael. Il avait secoué un peu la blonde pour l’intimider et l’inviter à prendre ses distances. Ce n’était pas passé. Vael était en pleine crise. L’Anglais était simplement jaloux et était persuadé qu’elle n’était pas bonne pour lui. La preuve aujourd'hui, ils avaient un enfant sur les bras. Puis il cherchait un peu de considération. Pourquoi Vael ne voulait rien dire sur eux deux. Il était quoi au final pour le plus jeune ?

Ils se sont rencontrés dans un centre psychiatrique. Le feeling est tout de suite passé entre eux. Ils  se soutenaient, enfin surtout Will avec Vael. Vael, il faisait ce qu’il pouvait. Ils s’aidaient, se rassuraient et au final, ils arrivaient à se tirer l’un l’autre vers le haut malgré leur nature défaillante et dépressive. Ils se tenaient tous les deux la tête hors de l’eau, juste à la limite. Deux amis qui s’étaient bien trouvé. Deux amis qui sont vite devenus amant. Malheureusement, ce n’était pas toujours comme ça, parfois ils se noyaient tous les deux, où l’un n’arrivait plus à porter l’autre et cela pouvait finir ainsi, voire pire. Et même que parfois, ils se disputaient et ne se parlaient ni se voyaient pendant un moment avant de revenir l’un vers l’autre comme si de rien n’était. Aujourd’hui, Will ne le voyait pas comme ça. Il resterait et il chercherait encore un peu de force pour le porter. Il se dégagea difficilement, mais rapidement et vint le contenir. Il l’enroulait de ses bras contre lui pour l’empêcher de bouger et disait reconnaitre ses torts. Il l’amena à se calmer. Vael lui reprocha de le fermer au reste du monde et le dit fautif si sa mère était encore entrain de séjourner au service psychiatrique. Il allait spéculer comme quoi il l’aurait lui-même envoyé. Ce fut long, mais enfin les paroles « j’y suis pour rien, je suis là pour te protéger. » bercèrent l’esprit bouillonnant du bouclé.



Dans un centre spécialisé pour adolescent et jeune-adulte, il y neuf ans environs. Vael était dans une coin de la salle de détente, seul à une table. Il s’isolait. Soudain, une ombre se posa sur lui. Assis en face, un jeune homme au visage tuméfié et quelques cicatrices ici et là. Il le fixait. Vael n’avait pas levé les yeux, trop préoccupé par son verre. Il ne cessait de le tourner et le retourner, puis le secouait comme pour le vider. Sauf qu’il était vide. Il avait un fond épais et donnait l’impression de contenir un fond de liquide collant et visqueux. Ça le rendait fou. « T'veux quoi ? » avait fini par murmurer le bouclé sans même regarder son interlocuteur mais posé sur le verre, agacé. « Rien. » lui répondit le jeune-homme sans le quitter des yeux, sirotant sa brique de jus de fruit. « Alors pourquoi tu viens t’asseoir là ? Y’a plein de place libre. » répliqua Vael toujours focalisé sur le fond de son verre et y passant ensuite son doigts pour laper le verre. « Je sais pas. T’es tout le temps tout seul, je me suis dis que t’avais peut-être envie d’avoir de la compagnie. Moi c’est William. » continua le jeune-homme en observant Vael. Ce dernier ne l’avait toujours pas regardé. « Si je suis tout seul, c’est que j’aime bien. J’ai pas besoin d’être plusieurs. ».

William perdit patience et lui arracha le verre des mains. Enfin, il captait l’attention de son interlocuteur. Ses yeux jonglaient du verre au perturbateur, les dents serrés. William lui demanda : « C’est quoi ton soucis avec ce verre ? Arrête de le toucher comme ça, c’est pratiquement un viol ! ». Vael se figea. « Mais... mais... Il-il-... Laisse moi tranquille » commençait-il à s’énerver. « Dis moi. De quoi t’as peur ? Je suis pas là pour te juger. Si je suis là, c’est que c’est pas glorieux non plus. ». Silence. « Il n’est pas vide » dit Vael le ton grave. « Si il l’est » répliqua t-il en regardant scrupuleusement le verre. « Non, regarde... Ici quand tu le regardes comme ça bah... Il n’est pas vide. » et Vael se pencha pour lui montrer le cul du verre. William restant un moment interdit à décortiquer le verre puis il haussa les épaules. Il le jeta contre le mur et il explosa en morceau. Vael avait sursauté. Il était complètement figé en regardant les bouts du verre éparpillés sur le sol. Il ne savait pas comment réagir, ni quoi en penser. Ca le perturbait totalement. Surtout que le fond du verre était toujours intact au sol et donnait l’impression d’un disque d’eau. Vael s’en mordit la main. Il allait faire une crise de panique. Will soupira et se leva pour venir écraser le fond de verre avant de tapoter le dos de Vael. « Au moins comme ça t’es sûr qu’il est vide. » et soudain la tension le quitta. Il n’y avait plus que des petits éclats, comme de la poussière au sol. Les pensionnaires mais surtout leur éducateurs et autres professionnels ici pour les surveiller s’étaient retournés pour les observer, alertes. Les fracas les avaient inquiété et ici les jeunes avaient tous un peu un passif violent et impulsif. Pas tous certes, mais c’était le cas des deux à la table.

On n’intervint pas, car il y avait une chose qu’on avait remarqué c’est que William était proche de Vael physiquement et surtout qu’il avait réussi à passer un bras autour de ses épaules. Depuis un temps, le contact et la communication était difficile pour Vael. Il y avait eu pas mal de soucis avec sa mère et une mauvaise période un peu dépressive qui avait provoqué une sorte de régression et avait accentué ses symptômes. Des mois qu’il n’avait laissé personne l’approcher, ni même les soignants. Si on voulait lui parler, il fallait rester à une bonne distance et espérer qu’il avait écouté, car il répondait rarement. Il parlait, mais c’était à sens unique. William n’était pas quelqu’un de sain, mais... Il avait réussi à l’approcher. Ca ne dura pas longtemps, exaspérant le personnel. Vael s’était vite défait du jeune-homme et était partit s’enfermer dans sa chambre. Il ne la quitta pas durant deux jours. Il en ressortit tout doucement mais restait fermé.

Un autre jour, il eut un autre soucis qui n’embêtait que lui psychologiquement. Dans le jardin du centre, il se pointa juste devant William qui prenait gentiment les rayons d’un soleil timide, non loin de la terasse. Il était à moitié allongé dans l’herbe et fumait une cigarette. « Je veux aller là-bas ! » dit-il avec détachement, comme s’il ne parlait à personne ou à qui voulait l’entendre. Il montrait le muret de pierre qui séparait le vaste jardin en deux. Il y avait un passage simple, le cadre d’une porte en forme d’arche. Vael n’aimait pas les arches. William le fixa un peu étonné.
« Bah vas y. »
« Je peux pas. L’arrondit sur l’arche. Je... J’ai pas confiance. » secouant la tête.
« Saute par-dessus le muret ? » renchérit Will.
« Si y’a une porte, il faut l’utiliser... » affirma Vael, déterminé.
« Ah ouais mais là... Je peux pas vraiment pas t’aider... T'sais j’pas forcément de solution à tout non-plus. Tu peux rester de ce côté aussi. J’ai de la place là si tu veux. » lui montrait-il d’un signe de tête l’espace à côté de lui. Vael vint s’y asseoir en restant à une distance de bras. Les genoux sous le menton, il observait l’arche. De l’autre côté, il y avait un terrain pour jouer au ballon, puis une table de ping-pong. Et un saule avec un magnifique coin d’ombre où l’on pouvait facilement se cacher. C’était lui qu’il voulait. William vit bien l’obsession qu’avait Vael pour l’arche qu’il ne quittait pas des yeux, puis l’arbre. On aurait dit qu’il observait un dragon entrain de garder son jardin secret et ça avait touché Will. Le lendemain, le haut de l’arche avait été détruit dans la nuit. Vael ne vit pas William. Il avait été pris sur le fait et était cloitré dans sa « cellule » comme l’intéressé disait souvent. Vael comprit rapidement. Il avait regardé la porte saccagé avec un sourire jusqu’aux oreilles.

C’est comme ça qu’il avait réussi à gagner la confiance de Vael et surtout l’aider à sortir tout doucement de son état. Il n’était pas d’une bonne influence, mais on ne pouvait nier qu’il avait un assez bon effet sur le jeune-homme. C’était comme le principe de soigner avec du poison très dillué. Sauf que la dilution devenait de plus en plus compliqué. Ils passaient beaucoup trop de temps ensemble et Vael pouvait faire des colères excessives dès qu’on cherchait à l’éloigner de William s’il ne l’avait pas décidé ainsi. Ils sont restés presque un an au centre ensemble. Vael était accroché au jeune délinquant psychotique et William le protégeait. Après, il avait aussi ses soucis et sa patience. Il faisait au mieux pour l’aider à passer ses impasses psychologique au quotidien, mais ça finissait par l’agacer. Il l’énervait avec ses tocs, il avait déjà les siens à gérer. Puis William fit vite la découverte que Vael pouvait être aussi violent et impulsif que lui, voire plus. Or, il avait réussi plus d’une fois à le calmer. Une raison de plus pour Vael de ne pas l’éloigner de William. Ce que les employés n’avaient jamais remarqué, c’est que Vael était aussi bénéfique pour William. Il s’ouvrait. Le bouclé parlait trop souvent franchement et rien que pour ça, il l’appréciait. C’était comme si il n’avait pas de filtre. Et de cette façon, il lui permettait de ne pas s’enfermer lui aussi dans sa bulle.

Après le centre, ils ont continué à se fréquenter et William a forgé le petit gaillards. Il lui a donné l’occasion de vivre pleinement sa vie. Première sortie, il l’emmenait rencontrer ses « potes » et jeta la boite de cachet de Vael dans une rivière qui traversait une petite ville dans la banlieue londonienne. Ce soir, il ne découvrit l’alcool, puis l’univers de ce groupe d’hommes à la gueule cassée et de quelques femmes à la parole pafois peu élégante et un look limite vulgaire, si ce n’étaient pas les deux, sans parler de celles qu’on ne différenciait pas des hommes. Après, il eut tout le temps de découvrir les match de foot, les bagarres et les filles. Il était un peu à part, mais dans ce petit groupe d’hooligan, il était comme une mascotte. On le bichonnait. Ils avaient vite été adopté et faisaient partis des leurs, peu importe s’il était fragile, instable et qu’il fallait souvent le protéger.

Comment Vael et Will sont passés au niveau supérieur de leur relation ? Ca s’est fait avec le temps et assez naturellement. Tout a commencé avec les crises de jalousie du plus vieux. Vael était devenu un jeune-homme libre et presque accompli. Il avait appris à vivre en dehors – ou simplement avec – de ses soucis psychologiques ou génétiques. Il n’avait plus besoin de son ami et encore moins quand il était dans les bras d’une jeune-femme. William se sentait inutile et surtout avait l’horrible impression qu’il perdait son ami. Un ami qu’il avait rangé dans sa « bulle ». Puis après, le besoin d'être dans la même pièce, arriva à être souvent l’un à côté de l’autre. Et un jour, en pleine après-midi, ils n’auraient su expliquer pourquoi à ce moment là, pourquoi à cet endroit, ni même ce qui a fait que... C’était comme ça. Ils se sont embrassés et ont couché ensemble. C’était au-delà de la parole, des envies, de la curiosité, des sentiments. Cela était venu du plus profond de leur être, comme le disait souvent Vael. Or ce facteur rendit leur relation encore plus compliqué et électrique entre les deux. Ils étaient très proche, avaient des marques de tendresse discrètes mais qui ne trompaient pas, sans parler des disputes plus nombreuses surtout à propos de leur fréquentation. Ils n’en avaient jamais parlé officiellement, mais en se doutait de quelque chose à force de les fréquenter. Ils avaient toujours une pensée pour l’autre et ne se projetaient pas l’un sans l’autre, comme des âmes soeurs.



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Schizophrénie : louis white-r.⎪ebony whytestorm⎪harris h. dunbroch⎪drago bludvist
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Mon Histoire : Il est le fondateur de la Communauté des Réels avec William. – Sa façon de dire « je t’aime » à William que ce soit profond ou léger : « I will be Will. » – Est le descendant de Clive Staples Lewis, l’auteur du Monde de Narnia – Il est d’origine irlandaise et française, ayant grandit en Angleterre. – Il a un fils depuis peu, du nom de Apollo-Jules. (à prononcé Apolo-ruley !) – Sa mère est schizophrène et lui a un léger syndrome Aspeger. – Il possède une chèvre et un cochon nain, un teckel, un chat, un poney-aveugle – Adore les sucreries. – Son dernier délire : il a peur de mourir à trop marcher et user son « cota » de pas. Alors il se déplace en fauteuil roulant ou en skate... ça va lui passer. Comme les arches. – Joue du violon – A découvrir Riorim, il y a pas loin de six ou sept ans en passant par une armoire qui a appartenus à son aïeul. Il s’est installé sur l’île il y a deux ans. – tatoo : un sur la cicatrice de la balle qui l’a traversée, sous la clavicule. Tout autour en lettre cursive t : « I’m a cat. I had 9 lives » et dans le dos, sur l’autre cicatrice « Yes it passed through me ! ». Un autre sur le poignet gauche en trompe l'oeil, le premier bracelet hospitalier lorsqu’il se fit transferé en psychiatrie. L’étiquette est à l’identique. Et le kanji 好 sur la partie de peau entre le pouce et l’index – Lorsqu’il est dans une épicerie ou un supermarché, ou encore une boutique purement et simplement, il vole presque inconsciemment. Pourquoi ? Il ne sait pas. Il s’est toujours et souvent servis.

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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres."    Mar 29 Aoû - 22:14


Je prend ma vie en main

Et je change de dimension ! Allons-y Alonzo !




« Vas y ! Fais péter le poney ! » hurla Vael d’un côté de l’armoire, côté-Vesta. « Mais il va pas rentrer ton putain de poney. » grommela Will en poussant la bête en direction de l’armoir, côté-Gaïa. Les deux mains sur sa croupe, il poussait et la bête résistait. Elle tapait des pieds ou se décallait. « Mais elle veut pas y aller !!! » beugla William, agacé. « Allez ma belle ! Viens, t’inquiète papa est là ! » hurla Vael en guise de réponse. William se demandait encore pourquoi il était là. Un court temps de réflexion et il s’en rappela. Puis au final, il se demandait pourquoi il avait accepté. « Allez Destiney ! » grogna Will en la tirant par le mors. Elle finit par passer l’armoire et l’anglais avec. Il déboula en premier, bousculé par la bête. Vael le rattrapa au passage et lui tapota le dos. « Reste plus que ma mère. » lui dit-il en lui faisant un signe en direction de l’armoire. « Elle dort toujours ? » avait-il demandé alors que Will insultait le poney aveugle que Vael avait adopté pour lui évité d’être abattu. « J’sais pas... » et ils se regardèrent longuement avec un léger effroi dans le regard. Ils traversèrent l’armoire en quelques enjambées et à leur grand soulagement, Mme Lewis dormait toujours profondément. Ils la portèrent avec précaution et la déposèrent sur le canapé. Les cartons étaient passés, les animaux et tous les habitant de l’appartement.

Vael était du côté Gaïa. Il avait fait un dernier tour rapide dans la demeure, vérifier que rien ne manquait, puis aussi pour dire « au revoir ». Un dernier coup d’oeil à l’armoire dont il caressa la gravure du bout des doigts. C’était le passage de son aïeul. Ce n’était pas facile. « On se retrouve de l’autre côté ? » dit-il à Will avant de s’enfoncer dans le Monde de Vesta. L’anglais attendit un instant et muni d’une hache, il détruisit le portail jusqu’à ne laisser qu’un tas de planche. Vael avait décidé de vivre définitivement de l’autre côté. Ce fut encore un sujet de dispute et une vrai mission commando pour organiser tout ça.

Il était revenu sur l’île, et qu’elle ne fut pas sur surprise d’y voir du monde. Il en parla immédiatement avec Will. Ils se sont faits discrets pour mieux observer ce qui se passait. Ils s’y baladèrent d’abord très régulièrement et écoutaient les gens parler entre eux. Après, ils ont commencé à échanger avec les gens qui vivaient là, essayant de poser des questions qui les mèneraient à des réponses, mais rien. C’était simplement fou. Cette île n’existait pas en Irlande. Il y avait une nouvelle vie sur ce bout de terre. C’était comme une autre dimension. Un jeu fou ? De la simple folie ? Il ne fallut donc pas de temps pour Vael d’y prendre gout. Il aimait bien la vie là-bas et sa mère regrettait tant de pas retrouver son Irlande natale. Tout lui disait qu’une vie meilleure se trouvait de ce côté là. Il avait envie de vivre là-bas. C’était comme, un Tout. Une impulsion qu’il ne pouvait expliquer. Il le voulait. Point.

Bien sûr cela n’avait pas plut à Will, qui disait que c’était de la folie. Vael argumenta qu’au contraire, c’était le mieux à faire pour continuer à en savoir plus dans ce monde sans briser l’équilibre. Ils devaient même tous faire partie du décor. Ce n’était que des bénéfices à son idée farfelue. Il avait bien commencé par lui dire qu’il voulait aller là-bas et puis c’est tout. Forcément, ça n’avait pas vraiment marché. Il fit alors son avocat du diable.
« Toi qui a toujours voulu être quelqu’un d’autre, vivre une autre vie. Elle est là notre chance ! _Mais on peut le faire ici ! » avait répliqué William. « Bien sûr ! T’arrives pas à faire cent mètres sans qu’un flic ne t’arrêtent ! » dit Vael avec sarcasme en roulant des yeux. « Et qui te dis que là-bas ce sera mieux ? » pesta le délinquant, mauvais. « C'peut pas être pire qu’ici... » avait dit Vael dans une murmure, jetant un bref regard au mur fissuré et dont il manquait des morceaux à force de coup donné. « Je veux aller là-bas ! C’est tout ! » avait-il légèrement haussé le ton. Will secoua la tête las. Il espérait que ça lui passerait. Quand il avait une idée en tête... Ce n’était pas facile de l’en dissuadé.

C’est pour ça que quelques jours plus tard, ils établirent tout un plan. L’armoire se trouvait dans une maison où désormais des gens habitaient. Une séance de vol s’était improvisée pour récupérer le portail de Vael. Ils avaient longuement observé la petite maison, pour au final trouver la bonne opportunité au larcin. Vael était resté dehors et encore une fois c’était pour Will. Ce dernier préférait, car il avait peur que le bouclé finisse par réorganiser le rangement de la maison au lieu d’optimiser son temps. Ce fut une vraie aventure cette armoire qu’ils avaient finit par faire passer par une des fenêtres, arrachant une partie de la peinture et une poignée. « Te plains pas » grogna Vael qui réceptionnait le meuble à l’extérieur : « Elle aurait pu être aussi grosse que celle de mon ancêtre ! » ricana t-il. « Vas y arrête de parler ! Tu m’gaves avec tes histoires et tes plans à la con. Bouge toi ! » s’énervait Will qui n’avait aucune envie d’avoir des démêlés avec les forces de l’ordre. Une seule dimension à jouer les délinquants officiellement et ça lui suffisait. Et ce genre de situation, ils la réitéraient. Aller récupérer des meubles, des encadrements de portes, des valises ou autre, ... Ils avaient continué à le faire pour rassembler les portails à un même endroit. Dans un gîte que Vael et Will allaient bâtir de leur main.

Après avoir récupérer l’armoire, ils la trainèrent jusqu’à la petite maisonnette que Vael avait choisi. Elle était vide, inhabitée. Will s’occupa de falsifier des papiers, après n’importe quelle excuse était bonne pour faire une réclamation à la Mairie. On ne trouvait pas son dossier, c’était pourtant étrange il avait ses papiers. Comment cela se faisait-il ? Sûrement un bug informatique. Et sans un sous, il gagna sa maison. Ils ne pensaient pas que ça allait marcher alors ils ont dignement fêté ça le soir même, histoire d’inaugurer la maison. Il leur fallut alors faire passer les affaires de Vael via l’armoire, préparer sa mère à déménager. Il lui mentit en lui inventant une histoire qu’ils avaient acheté une maison en Irlande, ayant économiser depuis un petit moment. C’est Will qui lui présenta le discours, alors que Vael restait silencieux et tenait les mains de sa mère. Il ne savait jamais y faire avec elle. La communication était difficile. Ils l’ont endormi et à son réveil, ils lui feront croire qu’ils ont prit l’avion et qu’elle s’est endormie tout du long. Vu les médicaments qu’elle prenait, elle ne s’inquiéterait pas d’avoir perdu un bout de ses souvenirs. Oublier, elle avait trop l’habitude.

Pour l’instant ça marchait et c’était ce qui comptait. Un peu plus de trois ans qu’il vit là-bas et se fait sa petite vie. Il aligne les petits boulots et gratte un peu de sous ici et là pour survivre puis gère le gîte avec le Réels.



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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres."    Mar 29 Aoû - 22:15


Un monde à protéger.

La Guilde des Réels. L’un est le visage, l’autre est l'âme.




Plusieurs personnes étaient dans le vaste salon de l’auberge, dit aussi la salle principale, ou la salle de détente, de réunion, de vie, … Tant de nom pour tant d’utilités officielles et officieuses. Certains étaient assis, d’autre debout autour des canapés ou fauteuils. Il y avait un petit groupe qui discutait à la porte du salon donnant sur la cuisine au trois entrées. Une qui donnait sur la salle principale, une sur le couloir et une autre sur l’extérieur. Aujourd’hui était un jour particulier : l’Ouverture de Neverland leur Auberge ou plutôt la couverture de leur venue clandestine sur l’île de cette mystérieuse dimension. Will était sur le fauteuil qui dominait la pièce par son angle de vue. Sur les canapés, poufs et autre fauteuils se trouvaient d’autre membre de la Guilde des Réels. Chacun attendait sagement ou un peu moins et un d’entre eux profitait simplement de l’effervescence du groupe tout en étant confortablement assis. Will avait tout un tas de papier devant lui sur la table basse, dont ceux qui officialisaient l’existence de leur établissement après sept mois de travaux pour retaper cette ancienne ferme en ruine. C’était qu’une simple couverture mais ils y avaient tous mis du sien et l’endroit était devenu très chaleureux et les chambres étaient mignonnes.

Le mélange des deux mondes étaient enfin fait. Ils étaient si fiers et pourtant ils ignoraient que cela avait déjà été fait par leurs ancêtres. Ils venaient de fêter ça avec du champagne et les flûtes étaient à toutes les mains ou posées ici et là sur les meubles. Les festivités étaient passées et reprendraient sûrement ce soir, mais pour l’heure, il fallait finir l’administration. Dans un vacarmes jovial et de langage venant de tout horizons, les accents chantant d’une voix à l’autre, le Maître de Guilde actif distribuait des papiers et en récupérait d’autre. 
« Alors les papiers de véhicule… Jones et… Ramirez là ! » dit Will tout en lisant les dit papiers.
« Oui ! » répondit la voix d’une demoiselle brune et à la peau halée en attrapant le tout pour faire passer l’autre papier à un homme derrière elle. Elle poussa un petit cri de joie, toute heureuse. « Tiens ! J’aurais bien b’soin d’un échange de monnaie ? » demanda un canadien tout en tendant une liasse de billet. Se léchant un doigt, Will les compta un à un rapidement. Une petite tête blonde, un adolescent, arriva près de lui et attrapa l’argent que Will brandissait, lui indiquant le montant. Il disparut avec pour aller faire l’échange et le fondateur finissait ses affaires. Il donna encore quelques papiers dont ceux d’un appartement ou pour bien diverses choses. Les papiers, les Réels les falsifiaient en général. Il y en avait plusieurs très doué dans ce domaine, dont Will. Or cela faisait déjà un moment qu’ils en avaient de moins en moins besoin. Ils s’étaient intégrés, ou presque.

Le petit blond revint avec la somme en Livres pour le donner au canadien. Ce dernier retira quelques billets qu’il glissa dans le bocal de « Tips », la participation pécuniaire de la Guilde. D’autres suivirent et le pot tournait de mains en mains pendant que William écoutait les réclamations de quelques uns. A un moment de répit, Will profita pour chercher Vael. On ne l’avait pas entendu et il ne l’avait pas vu depuis le champagne. La coupe du bouclé était toujours remplie devant Will juste à côté de la sienne vide, sur les papiers administratifs de l’Auberge Neverland. Il tourna la tête. Vael était assis au bord d’une des fenêtres, ouverte sur le jardin et vue sur la mer. Il était à l’écart et se montrait discret, voire absent. A des kilomètres d’ici. Personne ne l’embêtait non plus. Vael était particulier, mais on s’y faisait. Il avait l’air de fair parti du décor. Will se leva brusquement sans prévenir. De sa place, son ami était de dos mais rien qu’à sa façon de se tenir, il savait. Il le connaissait bien. C’est ce qui les unissait avec force et qui faisait que Vael portait souvent une confiance aveugle à Will.  

Il vint alors poser une main sur l’épaule du bouclé. Vael sursauta brusquement et se calma en sentant le parfum de William. Son ami lui fit face, appuyé de l’autre côté de la fenêtre. Il lui fit un petit sourire et Vael lui rendit, plus timide. Il le perdit vite.
« Je sais pas si c’est une bonne chose. »
« T’inquiète, on fera gaffe. » le rassura Will en lui tapotant l’épaule.
Vael demeurait silencieux.
« Hey ! C’est notre Neverland. » dit-il comme s’il cherchait à le faire revenir dans leur monde. Will attrapa alors la main de Vael, la serrant des deux siennes avec complicité et soutient. Vael finit par sourire, apaisé. « C’est notre Neverland… » répétait-il pour confirmer comme un adage. Vael se pendit à son cou pour une étreinte affectueuse. Le câlin ne dura que quelques secondes avant qu’il ne le repousse sèchement et se remette à regarder les vagues. Will sourit las et amusé pour retourna prendre son poste.


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Mon Histoire : Il est le fondateur de la Communauté des Réels avec William. – Sa façon de dire « je t’aime » à William que ce soit profond ou léger : « I will be Will. » – Est le descendant de Clive Staples Lewis, l’auteur du Monde de Narnia – Il est d’origine irlandaise et française, ayant grandit en Angleterre. – Il a un fils depuis peu, du nom de Apollo-Jules. (à prononcé Apolo-ruley !) – Sa mère est schizophrène et lui a un léger syndrome Aspeger. – Il possède une chèvre et un cochon nain, un teckel, un chat, un poney-aveugle – Adore les sucreries. – Son dernier délire : il a peur de mourir à trop marcher et user son « cota » de pas. Alors il se déplace en fauteuil roulant ou en skate... ça va lui passer. Comme les arches. – Joue du violon – A découvrir Riorim, il y a pas loin de six ou sept ans en passant par une armoire qui a appartenus à son aïeul. Il s’est installé sur l’île il y a deux ans. – tatoo : un sur la cicatrice de la balle qui l’a traversée, sous la clavicule. Tout autour en lettre cursive t : « I’m a cat. I had 9 lives » et dans le dos, sur l’autre cicatrice « Yes it passed through me ! ». Un autre sur le poignet gauche en trompe l'oeil, le premier bracelet hospitalier lorsqu’il se fit transferé en psychiatrie. L’étiquette est à l’identique. Et le kanji 好 sur la partie de peau entre le pouce et l’index – Lorsqu’il est dans une épicerie ou un supermarché, ou encore une boutique purement et simplement, il vole presque inconsciemment. Pourquoi ? Il ne sait pas. Il s’est toujours et souvent servis.

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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres."    Mar 29 Aoû - 22:15


Je le garde !

C’aurait été une fille, on l’aurait appelé Marie-Juana.




Elle se reposait tranquillement dans le petit jardin que possédait la maisonnette. Vael y avait installé un petit hamac et depuis ce jour, il avait rarement eu l’occasion de s’y poser car Robyn y était trop souvent. Il y avait un petit transat pour bébé non loin d’elle. Juste assez pour pas être trop prêt et assez prêt pour pas être jugée de mère indigne. Les lunettes de soleil sur le nez, un cocktail enfilé et un bon magazine, elle profitait. Soudain, l’enfant se mit à geindre. Et bientôt ses petites plaintes déjà agaçantes devinrent des braillements. Robyn tenta de faire comme si... Non, elle n’y arrivait pas. Impossible de se reposer. « VAEL !!! Ton parasite pleure ! » hurla t-elle à son tour. Ca avait coupé le sifflet à Appolo-Jules, leur fils. Or, cela ne dura qu’un temps, car il sonna de nouveau l’alerte. Elle ne lèverait pas le petit doigt. Elle n’en voulait pas elle et il lui avait presque forcé la main pour le garder en sortant le grand discours ajouté à du chantage-affectif-non-assumé. Il ne lui avait rien demandé, ni même de s’en occuper ou le reconnaitre. Il l'élèverait seul ! Enfin... Il lui avait quémandé de l’aider un petit peu, juste le temps de s’organiser et de pouvoir prendre les rennes seul. Là aussi, elle n’avait pas eu le coeur à dire non. Mais, elle serait partisane du moindre effort !

Le jeune homme arriva d’un pas rapide encore en pyjama et prit le petit garçon d’à peine deux mois dans les bras. « T’abuse ! T'pouvais le faire ! » se retenait-il de l’envoyer balader. « Non » répondit-elle avec condescedance tout en faisant mine de reprendre sa lecture. « Elle est où sa tétine ? » grogna Vael en berçant l’enfant comme s’il tenait de la nitro-glycérine. « Je sais pas et je m’en fou ! » répliqua Robin sur le même ton. « Bon tu vas pas m’emmerder longtemps. Ca vaaaaa, je ne l’ai pas perdu... » avait-elle ajouté en soufflant. « Han mais c’est vrai ça » commença Vael avec ironie. « Ça m’étonne ! » continua t-il en secouant l’enfant comme si c’était une bouillotte brulante. « Je te rappelle que tu l’as oublié dans le jardin y’a deux jours, donc ça fait 6 pour toi et 5 pour moi... » répondit-elle avec un sourire fier. Ils faisaient les comptes du nombre de fois où il perdait l’enfant et aussi du nombre de fois où il aurait pu frôler la mort. Les score était de 1 contre 1 pour l’instant à ce propos. « Y’a des assistantes sociales sur l’île ? » et Robyn haussa les épaules, l’ignorant. « Tu me diras, elle serait déjà venue s’il y en avait une...  » se fit-il la réflexion. « Ils nous auraient même payer pour que j’avorte. » rajouta t-elle sans quitter son magazine des yeux.

Voilà encore une longue histoire. S’il y a bien une autre personne qui influence sa vie en ce monde, c’est bien Robyn. S’il a voulu s’installer à Riorim, c’était un peu à cause d’elle et Will le découvrit assez vite, mais beaucoup trop tard. Il ne voyait qu’une partie de l’iceberg, mais ce n’est pas quelque chose qui lui a plut. Vael était tombé sur elle par hasard. Ca faisait deux mois mois que les habitants étaient soudainement apparus sur l’île. Il se baladait – seul – pour faire quelques repères et se changer les idées. Il y avait un magnifique soleil ce jour là. Ils marchaient entre les habitations, un peu reculée vers les plaines de fleurs sauvages. Le chemin en terre était longé d’un muret en pierre de chaque côté. Et là, une petite blonde accroupit dans sa jolie petite robe à fleure et sa veste en jean. Il s’était arrêté et lui demandait ce qu’elle faisait. « Je cherche mon bout de shit ! Je vois rien !!! » grogna t-elle. Il était un peu surpris, ne s’attendant pas à ça, puis s’était penché pour l’aider. Elle tourna la tête vers lui et il resta un long moment figé. Ce visage, il était adorable, mais surtout il l’avait déjà vu quelques parts. Il n’arrivait pas à mettre la main dessus.

Après quelques recherches, il avait retrouvé le trésor de la demoiselle. Un chat passait sur le muret et la blonde se redressa pour lui caresser le cou. Elle remuait le collier qui avait une clochette et elle tintait gaiement. Vael fut alors frappé par des souvenirs qu’on a voulu taire à jamais dans son esprit. Clochette... « [color=teal]Clochette ?! C’est bien toi ? » s’exclama Vael. « Woaw... Natalie Dormer, on me l’a déjà faite, mais Clochette jamais... Je sais pas ce que tu prends toi comme drogues, mais elle à l’air bonne. ». Elle n’avait pas l’air de savoir, ni à quoi s’en tenir. Il se posait tant de question. Elle pouvait faire semblant ; cela pouvait être un simple hasard très étrange et inexplicable ; il y avait quelque chose de louche dans cette affaire ; et pour finir, il se demandait s’il n’était pas devenu complètement fou comme sa mère.

Il devait avoir à peine dix ans. C’était en vacances, dans la grande maison en campagne irlandaise. Il jouait au à cache-cache, tout seul, parce que c’était plus sympa quand personne ne vous trouvait et venait vous embêter. Il était milieu des hautes herbes et fleurs sauvages. Assis, sans bouger. Une petite prairie qui n’était pas loin de la maison. On entendait la rivière. Il avait les yeux fermés quand il entendit un bourdonnement. Il ne le connaissait pas celui là. C’était plus gros qu’un bourdon, mais plus délicat qu’une libellule. Il ouvrit les yeux et qu’elle ne fut pas sa surprise. C’était une fée. Par instinct, il la claqua et elle s’écrasa au sol, un peu secouée mais rien de grave. Le petit garçon s’en voulait tellement. Il s’excusa et la pris tendrement entre les mains. Elle existait réellement mais elle était timide et jamais à part lui n’avait eu le droit de la voir. Sa mère s’inquiéta et l’amena voir un professionnel. On lui dit que ce n’était qu’une histoire d’ami imaginaire. Vael ne le voyait pas comme ça. On traduisait son déni comme un refus de grandir, d’admettre l’irréel de son esprit. On le pensait coriace. Il eut droit à un traitement et une thérapie pour écraser cet ami imaginaire. Et un jour Clochette disparut. Il ne la voyait plus. Il y avait cru. Il y avait cru qu’il avait eu des hallucinations... C’était dommage, car c’était une des plus belle chose qui lui était arrivé.

Et il la retrouva là, à son égale, une humaine. Il devait savoir. Il avait besoin de comprendre. Puis quand bien même c’était parce qu’il était fou, il vivrait de grandes aventures. Il y avait quelque chose de pas net que ce soit avec Clochette-Robyn ou encore ce monde, et cette histoire d’armoire dans les romans de son aïeul. Il ne pouvait croire qu’il n’y avait pas quelque chose à creuser. Une épopée à vivre. Enfin, épopée ou non, ce qui était sûr, c’est que c’était une vraie aventure de cotoyer Robyn. Déjà, il avait reprit un temps fou à la retrouver. Il n’avait même pas droit à de vrais rendez-vous. Il ne profitait que de ces instants où il pouvait la croiser dans la rue. Entre temps, il s’installa sur l’île et elle avait été là pour l’aider à déballer les cartons, et lui tirer les verres du nez. C’était peut-être vraiment à ce moment là que ça avait commencé. Au début une amitié un peu vache et il aimait ça, car elle ne le regardait pas différemment comme tous les autres. Vael pouvait avoir ses étranges attitudes parfois, mais c’était pareil pour elle. Humain ou attardé, elle le traitait comme elle traiterait tout le monde. De la pitié, elle n’en avait pas, mais tout le reste, c’était une vraie tornade d’émotion. Une passionnée. Elle n’était pas faite pour lui, qui avait besoin de calme et de stabilité, mais il était connu que Vael ne se sentait vivants qu’au près des gens « pas pour lui ». Comme Will, par exemple. Soit dit, cela ne s’arrêta pas là, un jour un peu trop éméchés, ils ont finit par coucher ensemble. C’était sûrement à cause de ça qu’il a commencé à s’attacher toujours un peu plus. Puis cela ne s’était pas arrêté à une fois, et c’était toujours grandiose même si souvent fait sur un coup de tête ici ou là.

Ils se sont ensuite pas croiser pendant un moment, tout simplement parce que Will ne cautionnait pas leur relation et s’en était pris à Robyn qui l’avait très mal pris. Sauf qu’ils n’ont pas tenus très longtemps. Vael est retourner vers elle, ils ont gardé leurs distances. Après tout, ils s’entendaient comme ami avant de dépasser les limites que l’alcool faisait trop facilement voler, comme les vêtements. Mais c’était pareil, ils n’ont pas gardé leur distance trop longtemps et ça avait recommencé. Tout ça pour quoi ? Se retrouver avec un marmot non-désiré sur les bras. C’était compliqué, Vael était perdu et n’avait pas osé à en parler à Will. C’est le prénom qui le trahit. Il n’avait même pas cinq mois et surtout – une chance – il avait survécu, portant fièrement (ou non) le patronyme : Apollo-Jules, Peter, Marcel Brixston-Lewis. Pour ce fait, Will hait Robyn. Ca s’est appaisé depuis, mais ce n’est toujours pas ça. Et pourtant, ils s’entendaient bien. Au final, c’était Vael qui voulu garder l'enfant, alors qu’il devait être confié car l’avortement n’était plus possible. Sauf qu’en le voyant dans ses bras. Petit garçon abandonné par son père, il ne pouvait faire de même.


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Je suis née dans un petit village de Vesta, mon père est artiste et ma mère est cartographe. - Quand j'étais petite, j'avais très peur du noir et des monstres qui sortaient de mon placard. Alors un jour, j'ai décidé de suivre le monstre jusqu'à chez lui pour voir qu'est ce que pouvait bien être le monde des monstres. - A Monstropolis j'ai fait la rencontre de Jacques Sullivan et Robert Razowski qui se sont très bien occupés de moi, ce sont mes meilleurs amis. - Malheureusement, j'ai du rentrer en urgence après l'affaire Waternoose. - Un fois à la maison, je n'ai plus eu peur des monstres ou du noir (enfin suffisamment pour pouvoir passer une nuit tranquille comme tout le monde) et j'ai même arrêté de faire pipi au lit. - Mes parents m'ont tout appris, danser, chanter, dessiner, peindre, sculpter, jouer d'un instrument, parler d'autre langue, lire une carte, lire une boussole ou bien jouer la comédie. Malheureusement, quand j'avais 13 ans, mes parents se sont séparés. Ce qui est drôle c'est que ma mère m'avait toujours dis que l'année de mes 13 ans serait importante mais je ne vois pas en quoi elle l'a été si ce n'est qu'elle a marqué la fin de ma famille unie et de ma vie calme et tranquille. - Peu après le divorce, Sulli est revenu me voir et je suis retournée à Monstropolis, j'ai appris que Célia et Bob s'étaient mariés et ont eu des jumeaux dont je suis la marraine ! J'ai passé du bon temps mais j'ai également apprit un terrible secret qui m'a, je l'avoue, fait un peu péter les plombs et partir précipitemment.... MAintenant, j'essaye de tout faire pour retourner là bas et essayer d'arranger les choses.

Quand je suis partie de Monstropolis, j'ai emmené avec moi quelques bonbonnes, ce n'est pas du vol ! Seulement, je sentais au fond de moi que j'allais en avoir besoin, c'était un présentiment auquel je ne pouvais pas tourner le dos. - A mon retour j'ai passé la moitié de ma vie a étudier les bonbonnes et à essayer de les faire marcher, sans le dire à mon père, ca m'a valu beaucoup de crises d'insomnies et de crises de nerfs mais j'ai enfin réussit ! Après tant d'années ! - Il était grand temps de sonner l'heure de ma grande expédition. Je retrouverai Monstropolis et pourquoi pas, de nouveau monde. - Mon voyage débuta à Dunbroch puis Camelot, le Pays des Merveilles, la Cité d'Oz, la Jungle, la Terre des Lions, Agrabah et pour finir, j'ai atterrit à Tortuga où j'y ai fait la connaissance de Vidia. Elle est moi avons été capturées et traînées sur bateau qui s'est retrouvé être la cible d'un monstre marin qui a enlevé Vidia. - J'ai été amené à The Witch qui a trouvé le moyen de faire de moi sa subalterne sans quoi je ne reverrais jamais plus Vidia....


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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres."    Mar 29 Aoû - 23:47

Moi moi moi je suis là preums !!!!!! C'est moi c'est moi *-*
C'est moi !!!!! *Lui saute dessus et s'accroche comme une malade *-* genre faudra emputer pour m'arracher !!*
Je veux un lien c'est sûr *-*


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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres."    Mer 30 Aoû - 8:31

Ouaaaais Yaaaas
T'es trop choute ! Merci Coeur
Bien sûr que tu auras un lien ! Même un rp et tout et tout Lit Sex

*papat la tête de la petite boo accrochée à lui

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Quand je suis partie de Monstropolis, j'ai emmené avec moi quelques bonbonnes, ce n'est pas du vol ! Seulement, je sentais au fond de moi que j'allais en avoir besoin, c'était un présentiment auquel je ne pouvais pas tourner le dos. - A mon retour j'ai passé la moitié de ma vie a étudier les bonbonnes et à essayer de les faire marcher, sans le dire à mon père, ca m'a valu beaucoup de crises d'insomnies et de crises de nerfs mais j'ai enfin réussit ! Après tant d'années ! - Il était grand temps de sonner l'heure de ma grande expédition. Je retrouverai Monstropolis et pourquoi pas, de nouveau monde. - Mon voyage débuta à Dunbroch puis Camelot, le Pays des Merveilles, la Cité d'Oz, la Jungle, la Terre des Lions, Agrabah et pour finir, j'ai atterrit à Tortuga où j'y ai fait la connaissance de Vidia. Elle est moi avons été capturées et traînées sur bateau qui s'est retrouvé être la cible d'un monstre marin qui a enlevé Vidia. - J'ai été amené à The Witch qui a trouvé le moyen de faire de moi sa subalterne sans quoi je ne reverrais jamais plus Vidia....


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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres."    Ven 1 Sep - 13:28

Cool *-*
Je suis trop contente !!!!! *-*
Je veux un ordi u_u
Mais je vais me dépêcher è.é

On aura tout le temps de faire des choses ensemble Hey

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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres."    Ven 1 Sep - 20:31

Oh oui, faisons plein de chose ensemble What a Face

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MessageSujet: Re: Vael Moreau - "On déteste les contes de fées des autres."    Sam 16 Sep - 18:09



Le grand moment !
C'est enfin l'heure de ta validation.



Naine-Folle descend de cette table !

Je m’auto valide ! Quel magnifique travail que j’ai fais ! Je suis le meilleur :superman:

Et même si tu es validé(e), tu n'es peut-être pas encore tout à fait familier avec le forum, alors on ne va pas encore te lâcher dans la nature sans baluchon, rassures-toi. Tu trouveras ici tous les liens nécessaire à ton installation sur ABSIT OMEN. D'ailleurs, peu importe où tu t'es égaré sur le forum, tu trouveras toujours le topic des liens utiles, ça peut toujours servir. Si des questions persistent, n'hésites pas à passer du côté de la FAQ ou d'embêter l'un des membres du staff. Mais avant tout, si tu veux pouvoir lier ton personnage aux autres et répertorier tout ce que tu as besoin de répertorier, tu peux d'office poster ta fiche de liens, ta fiche de rps, et pourquoi pas, si une envie folle te prend, poster ton journal intime. Tu pourras alors te lancer dans l'aventure du rp ici ! Les rps te feront gagner ce qu'on appelle dans le coins des écus d'or. Écus d'or qui t'inciteront à faire divers achats par la suite. Si tu souhaites découvrir ce qui peut t'attendre ou t'inciter à la dépense, je t'invite à faire un tour du côté de la banque, tu trouveras sûrement ton bonheur. Aussi, si tu as besoin d'un certain personnage à tes côtés, tu peux aussi poster dans les scénarii (n'en abuses pas, de toute façon tu es limité(e) à deux scénarii par personnage). Et enfin, si tu as juste envie de ne pas te prendre la tête, je te rappelle que le flood est à ton entière disposition, alors fais péter le compteur de messages ! Et si tu aimes ABSIT OMEN, on t'encourage à faire de la pub sur Bazzart et PRD (ou autour de toi) et voter aux top-sites !
Merci d'être là  

Et  amuses-toi bien par minou !
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