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Ne soyez pas si pressé de croire tout ce qu'on vous raconte. [Caribou & Louis] (fini)

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Jeu 24 Aoû - 11:23

Carrieta & Louis
Lewis Carroll ▽ Ne soyez pas si pressé de croire tout ce qu'on vous raconte. 
Ça fait un peu plus d'un mois que l'affaire avec Louis s'est passée. Je ne l'ai pas revu depuis, au grand dam de la Sorcière qui voulait pourtant que je retourne à mon poste mais c'était impossible, plutôt mourir ! De toute façon voilà ce qui s'est passé après :

J'étais donc en mauvais état mais j'allais survivre, il n'y avait pas mort d'homme. Le lendemain, une femme m'a apporté à manger et à boire pour le petit déjeuner, le déjeuner, le goûter et le repas du soir. Je mangeais sans grand appétit, je passais le plus clair de mon temps à pleurer alors même si ça déplaisait à The Witch qu'est-ce qu'elle aurait pu faire ? J'y serais allée en pleurant, je n'aurais fait que pleurer et serait revenue en pleurant. Aucune utilité. Alors elle a bien voulu attendre que ça passe, apparemment elle a jugé qu'un mois c'était suffisant... Elle me demanda de me préparer à retourner sur l'île prochainement, que je le veuille ou non.

Ça fait une semaine que j'ai arrêté de pleurer nuit et jour, maintenant je n'ai qu'une seule chose en tête c'est retrouver Vidia, l'emmener loin de cette île maudite et de ces habitants et partir à la recherche de Monstropolis ensemble. C'est avec elle que j'ai vraiment envie d'être et même si j'ai éprouvé de l'affection pour l'autre, je ne dois pas oublier que Vidia, elle, sera toujours là comme je me dois d'être toujours là pour elle.

Aujourd'hui c'est le grand jour, je me suis équipée, un bon pantalon pour être libre de mes mouvements, mes bottes pour la randonnée et un de ces trucs sans manches que portent les gens de l'île, c'est vrai que c'est pratique et confortable ! J'accroche ma super ceinture à laquelle j'ajoute ma boussole, mon canif et ma carte. Dans mon sac, une bonbonne de cris, ma gourde et un peu de victuailles. Je suis prête maintenant.

Il faut que je me rende sur l'île, que je retrouve Vidia et que je l'emmène avec moi coûte que coûte. C'est nouveau cet élan de courage... Tu vas nous refaire une scène d'exorcisme ?! Non...Je vais bien. Je suis juste déterminée c'est tout. Cette fois je vais reprendre ma vie en main, je vais la remettre sur des rails et tout va marcher comme sur des roulettes ! .... ..... D'acord.... Si tu le dis....

Le sbire de la Sorcière vient me chercher et m'amène à ma porte. Je l'active et entre à l'intérieur. J'arrive dans une espèce de petit commerce, je m'empresse de sortir sans me faire remarquer et me voilà dans une grande rue. Cette île est surprenante ! Bien différente de ce que je connais !

Je marche en regardant autour de moi avec émerveillement puis j'entre dans une petite ruelle. Ok, il faut que je réfléchisse, il faut que je sache où est Vidia donc il faut que je me renseigne sur des gens dans la rue. Hum... Ca risque de prendre du temps. Quoi je fouille l'île sans même me renseigner ?! J'en sais rien mais si tu crois que tu as toute la journée tu te trompes, The Witch finira bien par voir que tu n'es pas revenue... Oui je sais, c'est pour ça qu'il faut que je trouve Vidia le plus vite possible !

Je réfléchis.... Sans compter que je n'ai même pas de carte de cette île, les autres royaumes je peux en faire mon affaire mais ici, c'est comme si j'avançais dans le noir.... Je respire un grand coup et réfléchit quand tout à coup je sens une mains sur mon épaule et une forte odeur d'alcool.

- Dis moi ma jolie, tu t'es perdue ?!

Je me retourne lentement et vois que c'est un homme que je ne connais pas, il a sa main sur mon épaule et pendant quelques seconde je tremble un peu. Il va me faire du mal.... Alors ne le laisse pas faire.

Mes yeux deviennent noir et je pousse l'homme de toutes mes forces si bien qu'il tombe sur le cul.

- Touche moi encore et je te casse les deux bras.

Ma voix était dure et grave. Moi qui ai une voix assez féminine, je suis surprise d'entendre ce son roque sortir de ma bouche. Mais ça marche, l'homme a l'air apeuré comme s'il venait de voir un revenant. Il s'en va en marchant à quatre pattes alors que moi je reprends mes esprits, appuyée contre le mur.

Quoi j'ai une tête de victime c'est ça ? Parce que je suis petite et gentille tout le monde pense qu'il peut abuser de moi ? Ça ne se passera plus comme ça, je ne me laisserai plus faire.

Je tourne la tête vers la rue principale, je regarde, tapis dans l'ombre, les gens qui flânent. Je les regarde avec un petit sourire en coin, la plupart de ces gens ont l'air paisible. Ils ont l'air de vivre une vie normale et de s'en accommoder.... C'est peut être moi qui aurait du finir ici...
En regardant encore, j'ai l'impression de voir ma belle passer juste devant moi. Impossible ! Mais il ne peut y avoir d'erreur, je reconnaîtrais cette longue chevelure ébène entre mille !

- Vidia....

J'allais me lancer à sa poursuite quand de nouveaux une main se pose sur mon épaule, je la choppe et la retourne violemment.

- Je t'avais prévenu espèce de pervers !

Malheureusement, ce n'était pas l'homme de tout à l'heure... J'aurais préféré... C'est tout de même un homme que je n'avais pas du tout envie de rencontrer dans une ruelle sombre. ▲ Carrie
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Jeu 24 Aoû - 14:35

Back To You - Louis Tomlinson

Après tout ça, ce ne fut pas tout rose pour Louis. Forcément, après les événements, cette éreintante soirée et le sevrage de la légère consommation de poudre qu’il avait consommé en jouant avec Carrie, il y avait un moment de décompensation. Des jours, des semaines à déprimer, ne trouver la force à rien, trainer, flâner et être de très, très mais alors très mauvaise humeur. Enfin du moins quand il avait l’air vivant. Le Maire avait finit par lui jeter un bouquin pleine tête à travers le salon alors que Louis s’abrutisait devant la télévision. Il prenait de la place et il en avait marre de le voir se laisser abattre comme ça. Il ne savait même pas pourquoi. Pour lui, son petit-fils avait ses humeurs et surtout que quand il ne voulait pas en parler, bah il n’en parlait pas. Il pouvait l’user et le prendre au corps, il ne lâcherait rien. Il avait toujours été comme ça depuis petit. Du moins, c’est ce qui s’était construit dans leur fausse ligne de vie commune.

Au début, le voyant rentrer avec des hématomes sur le visage, il pouvait comprendre, lui laisser du temps. Il ne sut jamais vraiment ce qu’il s’était passé. Louis avait parlé d’une « mauvaise rencontre » et il n’en eut pas plus. Il s’était inquiété pour lui et avait peur qu’il ait des problèmes plus gros qu’il ne l’imaginait et voulait les régler seul comme il en avait l’habitude. Mais parfois, on ne pouvait pas sans aide. Après, il était loin de ce qu’il s’imaginait. Louis n’a pas de petites frappes qui lui mènent la vie dure sur l’île. Rien à voir. Soit, maintenant ça faisait assez longtemps pour qu’il arrête de broyer du noir ainsi. Il soupçonnait aussi une histoire avec une fille. Il n’était pas idiot le Maire, il avait bien vu comme il était avec les femmes et il espérait bien qu’il finirait par payer les pots cassés. Le Maire était un homme bon et plein de principe en général. Il n’appréciait pas trop la façon dont Louis les traitait et encore. Il n’en avait qu’un aperçut. Il aimerait qu’il les prenne moins pour des idiotes pour commencer. « Bouge ! Sors. Fais quelque chose ! T’as du travail qui s’accumule en plus. » Louis avait grogné en se frottant la tête. « Maintenant ! » insista M. Woods. Le lapin s’extirpa du lit sans y mettre du sien et monta se laver.

Il fit un rapide tour dans le bureau pour jeter un oeil à la boite de tous les dossiers ou papiers dont il devait s’occuper pour aider celui qui portait le rôle de son grand-père dans la plus grande pièce de tout les temps : Riorim. Rien que de voir cette charge de travail inutile, tout ça pour nourrir une illusion, il n’avait déjà plus envie. Il s’aéra l’esprit en allant en ville. Pianotant sur son téléphone tout en étant au volant, il cherchait quelqu’un qui comblerait son besoin de vivre. La victime : une amie de Moïra. Ouais, enfin c’était à se demander si ce n’était pas plutôt moi la victime. Il avait demandé à Moira à la base, mais comme d’habitude, elle n’était pas libre entrain de se faire compter fleurette par le plus grand des salauds de cet île après lui. Le Dr. Ravenswood. Elle l’avait renvoyé sur son amie. Il en avait jeté le portable sur la banquette sur le siège passager, agacé.

Ils étaient à la terrasse d’une petite échoppe spécialisée dans le thé. Bon après il n’allait pas cracher de se retrouver avec l’amie de Moïra, Giselle qu’elle s’appelait. Une amie de cours, se rappelait-il vaguement. Une magnifique rousse au corps voluptueux, les lèvres pleines et de grands yeux verts. Elle était objectivement très belle, mais elle était chiante et bête comme ses pieds. Sans parler de son besoin d’être traitée comme une vraie princesse. Elle adorait ça mais s’il y avait une chose qu’elle adorait encore plus, c’était Louis. Il avait tout du prince de l’île et si elle marchait à ses côtés tous les projecteurs seraient sur elle. Il était riche et si insolent que ça lui donnait du charme et ses sourires la faisait fondre. Accoudée à la table, elle débattait sur une soirée où ils devaient se montrer ensemble. Il lui avait dit oui pour lui faire plaisir et il le regrettait. Il fallait que leur tenue soit assortie. Franchement, il avait autre chose à faire que de penser à ça. Elle tentait pourtant de le prendre par les sentiments, jouant avec ses cheveux tout en parlant, sous la table, une main très caline sous la cuisse du jeune-homme.

Elle avait réussit à le sortir de ses pensées et de son humeur moribonde. Il levait les yeux vers elle et vint à son tour entortiller ses doigts dans ses mèches de feu. « Et si c’était toi qui changeait de tenue pour t’adapter à la mienne non ? » et la jeune femme pesta en lui tapant la cuisse. « Non ! T’exagère ! C’est toujours moi qui doit me sacrifier ! Tu fais jamais aucun effort ! ». Louis roula des yeux, agacé et soupirait bruyamment. « Et pourquoi je ferais un effort hein ?! » râla t-il et la demoiselle se pencha vers lui, son visage près du sien. Du bout de ses ongles décorés de dessins de fleur, elle dessinait le trait de sa mâchoire. « Et si je te promets d’être vraiment très reconnaissante à la fin de cette soirée… Tu t’arranges pour qu’on soit aussi que le couple Brad Pitt et Angelina Jolie, après… peut-être que je te referais ce que j’ai fais la dernière fois dans ta voiture... » mais déjà il ne l’écoutait plus. Parmi la foule, il vit une tête brune se faufiler. Il avait senti avant qu’elle n’arrive. Il avait reconnu son parfum de loin, mais aussi senti son aura magique qu’elle avait apporté de Vesta. Une chose qu’il avait remarqué sur l’île, c’est qu’étant moins dans la magie, les habitants de l’île perdaient des particules, énergies, effluves, ... qui pour le restes des vestiens laissait comme une trace invisible. Une fine couche de pollution magique.

Il se leva brusquement, arrêtant Giselle. « Euh écoute je t’appelle… » commençait-il en jetant des billets sur la table. « Je dois faire un truc, j’ai oublié. Je t’appelle. » et il partit en courant de la terrasse. La jeune-femme soupira et lui donna tout un nom d’oiseau en se plaignant par message à Moïra. C’est toujours quand l’on était pressé qu’on se retrouvait devant des gens qui venaient de se croiser et s’arrêtait en plein chemin, une mère qui peinait à avancer avec sa poussette, des vieux qui se faisaient marcher dessus et n’avait plus la totale utilisation de leur vieux os. Louis n’aimait pas la foule, ça lui faisait vite chauffer le sang. Il se faufila, se glissa, se faxa et finit par donner des coudes, pousser des gens. « S’il vous plait ! » claquait sa langue avec suffisance. « Laissez moi passer ». Il en avait marre de cet endroit et de tous ces gens. Il n’en avait rien à faire. En plus ici, il était comme un prince, alors il n’allait pas se gêner.

La petite tête brune qui l’intéressait était plus petite et se glissait plus facilement d’un mètre à l’autre. Il la perdait de fois de vue, mais finissait par réapparaitre à droite derrière une boite aux lettres de postier, ou sur le tournant d’une rue, derrière les rideaux d’un stand. Elle entra dans une petit rue étroite. Il tourna dans celle d’avant pour tenter de la rattraper. Plus personnes, si ce n’est une jeune-femme sortant de chez elle avec un panier de courses vide. Il marchait d’un pas rapide, la main sur la paroi des bâtiments et habitations qui délimitait les rues. C’était comme pour se donner de la force. Plus d’un mois qu’il ne l’avait pas vu, se disait-il dans le calme des rues adjacentes à la rue Panthéon. Il ne s’en étonnait même pas de s’en soucier. Il avait remarqué son absence. Il l’avait attendu. Sauf que… Rien pendant un mois. Ça allait au début, il n’y avait que l’après-coup d’une soirée un peu mouvementé en émotions et en effort physique à encaisser. Au final, plus les jours passait et plus il se laissait aller à la mélancolie et la paranoïa. Je n’acceptais pas qu’elle ne soit pas venue me voir à genoux et me supplier de n’importe quoi. Que je lui adresse la parole, que je daigne la regarder ou que je continue à lui faire quitter pieds et s’envoler dans les doux nuages des drogues de Wonderland. Rien. Sale pute !

Il se retrouva dans la rue où était Carrie. Un homme lui rentra presque dedans, prenant les jambes à son cou. Il l’avait regarder fuir, sceptique et reporta son attention sur Carrie. La Castratrice est de retour ? Il activa son pouvoir d’invisibilité et avança sans un bruit. Il s’était arrêté derrière elle. Elle était penchée pour regarder dans la rue et sa nuque était dégagé. J’avais envie de lui sauter à la gorge. Il la dépassa et ça ne lui paraissait pas évident au début et elle dit le nom de Vidia. Il la vit alors dans la marée de gens entrain de flâner et glousser avec des amies. Il contourna Carrie et lui attrapa l’épaule, étant enfin visible. Elle beuglait tout en se retournant. « Presque ! Pas le bon… » répondit-il à Carrie quand enfin elle vit son visage. Il avait un rictus mauvais. D’un geste puissant de la main et du bras, il la retourna et la poussa brusquement dos contre le mur. « [color=teal]Je peux savoir ce que tu fais ? » claqua sa voix avec autorité. « C’est quoi ça ? Et ça ? » tapa t-il de la main sur ce qui pendait à sa ceinture et tirant sur la sangle de son sac à dos. « D’après moi, t’alignes les conneries ma petite. » lui répondit-il de son habituelle insolence et dédain.

Soudain, ses traits s’adoucir et il la dévisageait, son visage, son cou, les courbes de son corps. Elle avait hantée plus d’une de ses nuits depuis l’autre soir, ça l’avait rendu fou. Il n’en avait pas envie, mais le fait état là. Il en était un peu mordu. Il la désirait. « Fais pas ça… » dit-il le ton grave, plus calme. Il lui attrapait doucement le menton et s’apprêtait à lui caresser la joue. « Si tu crois que tout est aussi facile et sans conséquence, tu te mets le doigt dans l’oeil. En plus tu vas m’attirer des emmerdes... »

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Jeu 24 Aoû - 15:57

Carrieta & Louis
Lewis Carroll ▽ Ne soyez pas si pressé de croire tout ce qu'on vous raconte. 
Décidément.... Toujours lui.... Qu....Qu'est-ce qu'il se passe ?! Il se passe que c'est bien Satan qui se tient en face de toi, encore, je ne sais pas pourquoi ni comment mais il a finit par te retrouver. Je ne veux pas que ça recommence... Je ne veux pas lui parler, je ne veux pas lui parler, je ne veux pas qu'il soit là, je ne veux pas, je ne veux pas.... Carrie.... Je ne veux pas, je ne peux pas, je ne veux pas, c'est un cauchemar, non s'il vous plait.... Carrie.... Pas encore...Je ne peux plus....J'ai eu trop mal....Je ne veux plus penser à lui....S'il vous plait... CARRIE ! Calme toi ! Regarde dans quel état tu te mets tu trembles ! C'est normal, elle n'a pas envie de souffrir encore ! Ecoute moi, je ne le laisserai plus te faire du mal. Moi je ne laisserai personne te faire du mal... Tu me crois pas vrai ? Oui... Bien... Fais moi confiance...  Pfff te faire confiance, les seules fois où on t'as vu, Carrie a fini droguée et quasi-violée... Et elle a aimé ça.

Je tremble pendant que dans ma tête je suis en train de réaliser ce qu'il se passe. Je le lâche et il me pousse contre le mur, je tremble encore plus. Il va me faire du mal. Non. Je suis là.

- Je t'avais dis que je ne voulais plus jamais te revoir. C'est quel mot qui a été trop dur à comprendre pour ton esprit limité ?

Je lui lance un petit sourire diabolique qui d'habitude ne me ressemble pas. Je me sens plus forte aussi, moins fébrile, moins docile, moins vulnérable...
Quand il attrape mon menton, je tourne le visage rapidement et crache au sol pour lui montrer ce que j'en fais, moi, de ses conseils ou du fait qu'il se fasse du soucis pour moi.

- Quoi, tu t'inquiètes pour moi maintenant ? Si c'est pas mignon, laisse moi deviner : tu as découvert que finalement tu as été méchant et que ma naïveté et ma fraîcheur de vivre te manque ? Hein.... Pauvre Louis !

Si je suis ce que je suis aujourd'hui c'est entièrement de sa faute. Avant ça, je me contrôlais très bien, je vivais simplement et mon seul amant était le Savoir... mais LUI il m'a fait du mal, c'est LUI qui a abusé de moi en me droguant en guise de simple divertissement ! C'est LUI qui quand ne m'insulte pas, m’humilie. Je le déteste ! C'est ça Carrie lâche toi... Je le déteste ! Il m'a fait du mal ! Je le déteste !
Vas y tu y es presque...

Je le pousse violement, je ne supporte plus qu'il me touche ! Je ne veux plus qu'il me touche !

- Ce qui peut t'arriver je m'en contre fiche ! Je voudrais ne t'avoir jamais rencontré ! *Je le pousse encore* Je voudrais n'avoir jamais posé les yeux sur toi !! *Je le pousse encore jusqu'à ce qu'il ait le dos collé au mur d'en face* Et par dessus tout.... *Une main diabolique se pose sur la gorge du lapin blanc* ... Je voudrais que tu sois mort.

CARRIE ! Ça suffit maintenant ! L’ignorance est le meilleur des mépris tu le sais. C'est sans doute la meilleure chose que ta mère t'ai apprise... Oui....Tu....Tu as raison. Sans compter que ce n'est pas vrai. Tu ne veux peut être pas te l'avouer, mais à moi tu sais que tu ne peux rien me cacher. Oui mais une partie de moi voudrait qu'il le soit vraiment.... Oui et c'est cette partie la que nous devons combattre.

Je reprends peu à peu le contrôle et m'éloigne de Louis, à nouveau comme si son contact me brûlait la peau. Je le regarde dans les yeux mais je sens des larmes monter alors je préfère lui tourner le dos. Je pense qu'il m'a vu suffisamment pleurer pour/à cause de lui.

- Je ne veux plus te revoir Louis... Qu'est-ce que tu veux de moi encore ? Me pousser à bout pour que je mette fin à mes jours ?

Je tremblais de tout mon long car mes pleurs devenaient des sanglots. Encore une fois, je m'éloignais de mon but premier pour quelqu'un qui n'en valait pas la peine. J'ai cru que si... à un moment....
mais en fait non. Il n'en vaut pas la peine. Qu'il retourne à ses conquêtes, blondes, brunes ou rousses.
S'il pense que ça le comblera. Moi je sais que non. Je ne sais peut être pas grand chose, mais je sais que tout le monde a besoin d'amour. Du vrai amour. Les conquêtes, ça va, ça vient, on rigole mais un jour on se réveille et on voit qu'on est seul. Tout seul. La vie a suivit son cours pour tout le monde,
les conquêtes ont finalement trouvés l'amour et ont fondés leur famille mais toi...toi tu te retrouveras toujours tout seul.

Je ne veux pas être ce genre de personne et je ne veux pas en côtoyer ou pire, en tomber amoureuse. Ça ne m'arrivera jamais ! Si tu le dis... C'est pour ça que ton cœur pleure toutes les larmes de ton corps au souvenir de son parfum, de sa voix au creux de ton oreille, de ses mains sur ta peau.... Certes, le moyen dont il s'y est pris est inexcusable, il faut quand même avouer que tu as aimer ça... .... Tu peux te murer dans le silence mais moi je le sais. Je suis toi. Et je suis la Raison donc si je le dis c'est que c'est vrai. Tu n'es pas Vérité.... C'est ma sœur jumelle diabolique.... BREF...
Je sais que pendant le mois qui vient de s'écouler tu pleurais l'humiliation subie mais le soir tu le retrouvais en rêve grâce à tes souvenirs. Tu revoyais son corps au dessus du tiens, la chaleur dans le creux de tes reins que tu n'avais jamais ressenti avant, son sourire qui pour une fois était sincère. Ça me fait mal de l'admettre mais je pense que ce n'était pas désagréable pour lui non plus.


Ma tête retombe sur ma poitrine pendant que je pleure, mes larmes coulent sur le sol de la ruelle. Je me sens stupide, encore... Mes cheveux tombent sur mon épaule droite, laissant voir ma nuque avec ma fidèle tache de naissance ainsi que mon épaule gauche, celle qu'il a mordu un jour, celle où juste en dessus se trouvait jadis une étoile. Je caresse doucement et machinalement le souvenir de cette étoile. Vieille habitude. ▲ Carrie
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Jeu 24 Aoû - 18:22

Back To You - Louis Tomlinson

Elle aboyait comme un petit roquet. Elle ne voulait pas le voir. Il avait bien deviné face à son absence. Il avait l’espoir que quelque chose l’en avait empêcher, mais non. L’espoir été léger alors il n’était pas affecté par une quelconque déception. Il le regardait au début mutin, puis ensuite plus froid comme à sa son habitude. Il lui donnait ce visage fermé qu’il avait par défaut. Elle tremblotait comme un chiot qui allait se faire punir. Il la plaquait alors contre le mur et elle se battait pour ne pas pleurer. Il pouvait le voir, même sentir sa détresse tant elle la transpirait. Le sourire de Carrie était aussi mauvais que le sien. Il n’y était pas allé de main morte pour qu’elle ose lui en vouloir autant. Je me demandais surtout si elle n’avait pas des soucis. Ca se corse. Tout devient plus intéressant… Il lui conseillait de ne pas faire de bêtise.

Carrie se moqua de lui, trouvant ça un peu gros qu’il s’inquiète pour elle. Ou qu’elle avait simplement visé peut-être juste. Il y avait du vrai dans le sarcasme qu’elle lui avait craché. Elle avait sèchement retirer son visage quand il lui avait tendrement attrapé le menton. Elle paraissait mal, comme en conflit avec elle-même et tout se passa vite. Elle ne cessait de le frapper de reproche, amenant le geste à la parole. Elle lui balançait tout comme elle le rejetait en arrière. Il reculait, il ne se battait pas. Il n’avait pas envie de forcer. Il se retrouva à son tour contre le mur, et elle le prit à la gorge. Il paniqua sur le coup, puis se mit à sourire. Elle voulait le voir mort. « Bah vas y toi… Qu’est-ce que tu attends ? Tue moi… Comme ça c’est fait ! » et il ne la provoquait pas. Il baissait les armes. Une chose qui lui arrivait si souvent. Surtout quand il était dans ses jours sans.

Elle finit par s’éloigner et Louis reprit son souffle. Il se frottait le cou. Elle allait lui laisser une vilaine trace. Elle lui informait alors encore une fois qu’elle ne voulait plus le voir. Elle ajouta une touche de drame dans son discours en se faisant passer pour une martyr. Il ne dit rien. Il avait tant envie de lui dire à quel point elle pouvait lui faire pitié et qu’il se demandait comment il avait réussi à lui trouver un temps soit peu d’intérêt pour avoir eu l’envie de la toucher. Il inspira simplement profondément et expira. Il n’y avait que ça dans sa tête. « Et ? ... J’ai pas le droit de regretter ta naïveté et ta fraicheur ? » lui avait-il dit sans réfléchir. Il s’approchait d’elle doucement. Un pas. Une pause. Rien à signaler. Un deuxième. « Ne fais pas n’importe quoi Carrie. Si tu sors avec elle, d’un elle ne se rappellera pas de toi. Et les fidèles t’attendront à la sortie. Si tu crois que la sorcière était assez idiote pour ce que soit aussi facile, je serais déjà parti depuis longtemps. Et tu m’aurais jamais rencontré. Chacun sa peine. » lui confia t-il avec cet air de folie qui brillait dans son regard et le poids de sa douleur dans son sourire.

Il s’approcha encore. Elle ne s’arrêta pas de pleurer. Il vint alors poser doucement glisser ses doigts sur sa nuque et descendit sa main sur son épaule qu’il tenait avec fermeté. « Attends le bon moment. T’as plus de chance en attendant de voir si elle te la rendra réellement ou pas, qu’en partant bêtement sur un coup de tête et y passer toute les deux. Ou pire. La tuer elle et te garder toi. Quoi d’autre ? ... La faire énormément souffrir et te faire porter cette faute. Tant de possibilité. C’était facile avec toi » dit-il avec suffisance mais c’était un fait. Durant son discours il avait fait les cent pas autour d’elle. Tout ces plans, il avait l’habitude de les faire. Plus de quatre ans qu’il réfléchissait à un moyen d’en finir et retrouver celle qui a jamais était capable de combler son coeur. Aliénor. Oui, il avait eu tout le temps d’y penser et de s’imaginer un milliard de scénario. Il était beaucoup moins docile que Carrie et beaucoup plus prétentieux, donc difficile à rompre. Elle au moins, elle avait de l’espoir de voir Vidia libre. Lui sa liberté, ce n’était pas dans le contrat… Tant qu’elle était à son service, il ne lui ferait aucun mal. Point. Voilà les seules closes.

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Jeu 24 Aoû - 19:28

Carrieta & Louis
Lewis Carroll ▽ Ne soyez pas si pressé de croire tout ce qu'on vous raconte. 
J'avais envie de le tuer. Et quand ma main sur sa gorge aurait pu mettre fin à ses jours, le dernier rempart d'humanité qui me restait m'en a empêché. C'est vrai que le tuer m'aurai ôté une épine du pied mais à quoi bon si au final ça noircit mon cœur à tout jamais. Ça n'en vaut pas le coup. On est bien d'accord. Chérie... Il faut que tu arrêtes maintenant. Il faut que tu te reprennes en main, on revient de trop loin pour que tu pètes de nouveau les plombs. T'as connu ta première déception humaine et sans doute amoureuse.... Ça arrive, tu t'en remettras comme la plupart des femmes s'en sont remises. Ne fait pas de ton cas une exception car ça n'en est pas. Tu es une victime de plus du cruel cycle de la vie. Arrête d'être aussi méchante. Je ne suis pas méchante je suis réaliste. J'avais essayé de te mettre en garde mais tu voulais voir ce que ça faisait d'être une grande et bien voilà. J'espère que le voyage t'as plu. En attendant, si pour une fois tu veux bien m'écouter, je te conseille d'ignorer ce gars à tout jamais, ne lui adresse plus la parole et ne lui adresse plus un regard. Fais le Carrie, aussi dur que ça puisse être. Je te promet que tu te sentiras mieux après, je veillerais à ce qu'on se reconcentre sur ce qui est important dans la vie. On écrira une longue lettre à papa pour lui raconter, ensuite on se remettra en quête de Vidia et même si c'est le lapin qui le dit, l'idée de s'y prendre comme ça, sans plan, sans carte... Ça risque de très vite dégénérer. Ce qu'il faut, c'est qu'on commence à inspecter cette île de long en large pour mieux la connaitre, ensuite il faut retrouver Vidia et partir d'ici avec un plan bien conçu.

La voix de Louis raisonnait derrière moi et ça me faisait l'effet d'un cauchemar. Une voix qui t'appelle au bout du couloir quand tu es dans ton lit, seule dans le noir. C'est le même effet. Il a de nouveau posé ses mains sur mon corps alors j'ai sursauté et je me suis décalée de lui.

Il faut qu'on s'en aille Carrie. Ne l'écoute pas, même si elle ne se rappellera pas de toi ça ne veut pas dire que ça sera pour toujours, il y a forcément une solution. La magie peut tout guérir et l'amour aussi....
Oui...Tu as raison...

- Louis. Je. Ne. Veux. Plus. Jamais. Te. Revoir.

Je n'avais jamais été aussi sérieuse de ma vie. Ma voix était calme et parfaitement contrôlée. Je crois que je n'ai jamais été aussi sûre d'une décision. Tout d'un coup, je me sens soulagée. Comme si je venais d'accepter qu'il fallait que je le chasse de ma vie, de ma vue, de mon cœur et de mes pensée. Le temps fera son effet mais pour ça je ne devais plus rien avoir à faire avec lui même si pour cela je serais traquée jusqu'à la fin de ma vie.

Alors je me suis enfuie.... Je suis partie en courant le plus vite possible, j'ai profité de la foule pour passer inaperçue et essayer de le semer. J'ai couru, couru sans m'arrêter, en poussant les gens, en passant sous leur bras, entre eux... J'ai couru, couru jusqu'à un petit restaurant au bout de la rue, je suis rentrée et me suis vite assise à une table en baissant la tête.

- Je ne pensais pas manger en si ravissante compagnie....

J'ai relevé la tête et vue qu'en face de moi un homme était assit de l'autre coté de la table, en train de manger une assiette d’œufs et de bacons avec du pain grillé. Il avait dans son verre cette boisson horrible dont les gens sont accroc dès le matin. Je le regarde sans vraiment comprendre, je ne m'y attendais pas.

Bhein quoi, regarde comme il est charmant, en plus il est à croquer, grand, fort et robuste c'est tout à fait mon style !
Tais toi...

- Je...Heu....

Je ne sais pas quoi lui dire, c'est la première fois que je parle à un habitant d'ici. Soudain je vois Louis de l'autre coté de la vitre et je baisse vite la tête. Au même moment l'homme me prend la main et rit sans raison, je le regarde un peu décontenancée.... T'es bête ou quoi, il essaye de faire diversion ! Je papillonne des cils et rit aussi sans raison en cachant mon visage de mon autre main puis la silhouette de Louis passa. L'homme le regarda passer puis tourna son visage vers moi :

- Un petit ami trop collant ?

Un quoi ? Non ! Non ça va pas ! C'est pas à moi qu'il faut que tu le dises, débile. C'est à lui.

- Qu...Quoi ?! Non ! Non...Non pas du tout !

Il me sourit sincèrement en buvant sa boisson.

- Tant mieux, ça veut dire que je peux vous garder un peu plus longtemps.

Je rougis légèrement et baissa le regard. Je sais que tu serais ravie de rester mais je pense que t'as eu ton compte de testostérone pour la journée.

- Je...Je ne peux pas rester, je cherche une amie.

Je me lève de table pour partir quand je vois que la silhouette de Louis repasse devant la vitre alors je me rassois en vitesse.

- En fait... Je ne suis pas contre goûter à votre boisson...

Il me regarde intrigué puis amusé.

- Vous parlez du café ?

Je rougis un peu plus.

- Oui c'est ça... Du café.

Il me commanda un café et un gâteau rond avec un trou au milieu recouvert de chocolat...

- C'est un donnuts, je suis sûr que vous allez adorer.... Alors le café ? Ça vous plait ?

Je ne sais pas pourquoi mais j'ai l'impression qu'il sait que je ne suis pas d'ici. Fin je veux dire, comment est-ce qu'il pourrait savoir que je n'ai jamais mangé de... comment il a dit que ça s'appelait... donnuts ?! Enfin bref, j'ai passé un agréable moment avec lui et on a du parler sans doute cinq bonnes minutes. Peut être dix puis j'ai senti que la voie était libre. Oui, il faut vraiment que tu y ailles maintenant.

- Oui... Il faut vraiment que j'y aille maintenant....

Il se lève quand il me voit me lever, me sourit et me tend la main.

- J'espère vous revoir très bientôt. J'espère que cette fois, vous apparaîtrez pendant ma balade dans le parc.

Je lui souris timidement en rougissant, lui serre la main puis je me dirige vers la sortie. Au moment de partir je me retourne pour le regarder une dernière fois puis je sors.

T'as vu ça Raison ! Je crois qu'il veut me revoir ! T'emballe pas, tu sais pas qui c'est. Quoi j'ai pas dis que j'allais l'épouser, il a simplement dit vouloir me revoir. J'ai vu comment tu réagissais quand un homme t'accorde un peu d'attention, si tu veux mon avis tu n'es pas encore prête pour l'amour. Tu dis n'importe quoi....

Tellement prise dans les pensées de cette nouvelle rencontre, je marche dans la rue sans trop regarder autour de moi. Et bien on ne m'y reprendra plus. Un homme m'a empoigné le bras et la tordu dans mon dos.

- Tu croyais t'en tirer comme ça ? Tu croyais qu'Elle n'avait pas un œil sur tes moindres faits et gestes ? Je crois que ton heure de conditionnelle est finie ma jolie...

Je l'ai senti se coller à moi alors qu'il remontait encore plus mon bras dans mon dos puis il m'a forcé à avancer jusqu'à une petite ruelle pour ne pas éveiller les soupçons. Résignée, je me suis laissée faire. Ne t'inquiète pas, on va trouver le moyen de s'en sortir. ▲ Carrie
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Back To You - Louis Tomlinson

Il avait beau parler, elle ne l’écoutait pas. Elle ne cessait de lui répondre toujours la même chose. Après, elle n’était pas obligée de commenter ou de lui répondre. En espérant qu’elle l’avait au moins écouté. Il posait encore une fois la main sur elle et encore une fois elle se dérobait. Elle l’excédait, il pouvait facilement le voir. Après ça, elle s’était enfuie. Louis eut un sursaut et frappa du pied agacé. Elle commençait à sérieusement lui courir sur le haricot. Il lui emboita le pas. Il n’avait pas du tout envie d’un, qu’elle s’en aille comme ça sans avoir eu la preuve qu’elle ne ferait d’inconscient. Deux, pis encore, il ne voulait pas lui laisser le temps de perturber le quotidien barbant de l’île. Il poussait lui aussi les gens sur le chemin. Cela ne l’avait pas gêné pour l’allé, pourquoi est-ce que cela le gênerait pour le retour.

Petite, il la perdit rapidement de vue dans les vagues de passants qui venaient trainer sur la rue piétonne. Il faisait bon dehors, le soleil était haut et chaud, et la brise un peu fraîche. Forcément, tout le monde était dehors pour profiter. Il ne l’avait pas vu entrer dans le petit restaurant. Il était même passé une fois devant sa la voir, se confondant avec le décor. Il se demandait après coup s’il était si contente de la revoir. J’avais qu’une envie, le trouver et la frapper. Mais lui donner une bonne baffe sur sa gueule de gamine ! Car c’est ce qu’elle est entrain de faire. Sa gamine ! Elle fait ce qu’elle veut sans penser aux autres. Aux conséquences ! Elle ne se rend pas compte. Ici c’est pas Disneyland, ça ne se gère pas aussi facilement. Rien que d’imaginer que je vais devoir réparer ses pots cassés, ça me rend dingue. J’ai envie de la buter. Il paniquait et s’impatientait. Il ne la trouvait pas. Vraiment, il n’était pas d’humeur à devoir rattraper les conséquences qu’elle serait capable de provoquer sur l’île. Surtout que quand je lui cours après, c’est du temps que je perds pour surveiller la lubie de mon cousin et les gaïens qui rodent sur l’île. Elle m’emmerde. Mais t’es où putain. Je te jure que je t’étripes si je te mets la mains dessus.

Le regard froid, il avait croisé M. Skellington, un des conseillers de l’île. Il voulait une information et Louis lui avait répondu d’un très sec « pas maintenant ! » et errait tel un loup cherchant la trace de sa proie. En repassant devant le restaurant, il l’avait bien vu. Elle était entrain de taper dans le plat d’un autre. Il n’y croyait pas. Roulant des yeux, il finit par prendre appui à l’ombre de la rue du restaurant qui faisait coin. Ayant atteint son paroxysme de l’agacement, éclaté en s’énervant après un lampadaire sur le chemin, il avait de nouveau de la patience. Il attendit. Elle prenait son temps. Ouais ! Surtout prends ton temps ! Connasse... Enfin elle sortit et il ne la quittait pas du regard. Il la laissa s’éloigner et voir ce qu’elle comptait bien faire. Il finit par la suivre et un homme se détacha du reste de la population, attrapant Carrie et l’entrainant plus loin. A l’écart des regards indiscrets. Louis ne fit rien pour l’instant, continuant de les suivre. Les passants se faisaient plus rare et il passa invisible.

Il comprit rapidement qu’il la ramenait. Il cherchait son cristal de retour. Louis claqua sa langue et apparut subitement. « Hey ! Laisse je m’en occupe ! Je gère... C’est à moi. » commença t-il à pester. L’homme se redressa au début surpris et fusilla le lapin du regard quand il le reconnu. « Tu gères quoi au juste ? Rien du tout. Elle fait des heures sup’ en se baladant dans la ville. » Le Lapin s’arrêta une fois en face de l’homme qui devait être deux fois plus large que lui. « Non. Elle me fuyait si tu veux savoir. J’ai pas fini… » appuyait-il sur ses mots pour lui faire comprendre qu’il était entrain de s’occuper de son cas. « Je l’ai vu en premier, et j’ai pas fini de jouer. Okay ? T’as qu’à lui dire. Juste un quart d’heure ça devrait suffire... » lui dit-il d’une voix doucereuse et indolente. Il puait le vice et il était connu pour ça. L’homme hésitait, regardant la jeune-femme puis ensuite le jeune-homme. Louis leva un sourcil, montrant son impatience. Il frappa brusquement dans ses mains et leva un poing tremblant, nerveux. Ce n’était que de la mise en scène. Son regard était injecté de sang et son visage tordu de colère. « Je n’ai pas fini j’ai dis !!! » avait-il hurlé en créant un terrier juste derrière les pieds. Il poussa fortement l’homme les deux mains sur son poitrail. L’homme tomba dans le terrier qui l’envoya directement aux domaines de la Sorcière et se referma derrière lui.

Il souffla. Il était fatigué de tout ça. Peut-être qu’il n’aurait pas du autant jouer avec Carrie. Elles étaient loin les journées tranquille à ne penser à rien et se laisser vivre et elles ne risquaient pas d’arriver de si tôt, le temps que tout se résorbe. Il était à bout de nerf. Il n’était pas non-plus forcément en état psychologiquement. D’un pas déterminé, il s’approcha de Carrie et l’attrapa par le col de son haut avec violence. Il tirait dessus et la secouait un peu. « Bon, j’essayais d’être gentil, parce que oui. J’ai peut-être un peu abusé de ta confiance pour qu’on s’amuse un petit peu. Et franchement oses dire que tu ne t’es pas amusé aussi ! Je me suis dis que j’étais allé trop loin, donc je vais la jouer cool. Histoire de me faire pardonner. Mais c’est bon ! Là, y’en a ras le bol ! Je craque ! ». Il la lâcha et la poussa. « T’en a pas marre de faire ta gamine ?! Redescend sur terre ! Arrête de vivre comme si tu avais huit ans. Les choses ne se font pas toujours par miracles, même jamais. Ou c’est très rare. Il suffit pas de vouloir et on peut y arriver ! Non ou pas sans en payer cher le prix !!! A jouer les petites idiotes pleine de courage, tu vas t’enfoncer ou vous attirer la mort ! ». Il ne parlait pas, il hurlait. Il ne s’était pas plus approché d’elle. Il se plaqua les mains sur le visage et les secoua devant lui comme possédé quand il reprit : « Ca va rentrer ça dans ta tête ? Tu t’y prends comme une conne et tu fais de la merde ! Ouvre les yeux !!! Arrête de foncer tête baissée sans savoir. Réfléchis avant d’agir. Aaaarg ce que tu peux m’énerver !!! » finit-il en se tirant les cheveux pour traduire à quel point elle pouvait l’user.

Il était essoufflé. Son visage tiré par la colère et l’agacement, le craquage complet d’un homme un petit peu sous pression devant un trop plein de candeur. Soudain, il s’adoucit. Plutôt, il paraissait morne. « Toi, t’as encore la possibilité de t’en sortir. Gâche pas tes chances. » dit-il le regard dans le vide avant de le lever dans celui de Carrie. Il s’attendait à ce qu’elle réagisse encore comme une enfant, alors la bouche en biais, il était dépité d’avance.

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Jeu 24 Aoû - 23:31

Carrieta & Louis
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Je ne vais pas te dire que je te l'avais bien dit, le batifolage mène toujours à la mort. Mais tu ne veux pas m'écouter. Ferme la... Si tu n'avais pas perdu ton temps à faire les yeux doux tu aurais pu semer Monsieur Muscle mais non, tu as préféré aller butiner les fleurs du village et voilà où on est. Tu viens de passer un mois d'arrêt maladie, tu crois que la Sorcière va réagir comment en sachant que t'étais pas là où tu dois être ? Moi je pense qu'elle va se débarrasser de toi. ARRETE !
Ça sera uniquement de ta faute. Et d'où c'est parti ? D'un enfoiré de lapin qui a juste la chance d'être mignon, il t'a proposé un verre et tu t'es faite avoir en bonne vierge naïve que tu es. Encore une fois, je vais éviter de te rappeler que ce jour là je t'avais dis de ne pas te laisser avoir mais que tu avais préféré le frisson du courage. Ça ne sert à rien de remuer le couteau dans la plaie. Je t'ai dis de te taire ! Quoi tu veux te concentrer sur les bruits de tes pas ?! Tu ferais mieux de te préparer à ce qui va t'arriver. Je ne sais pas ce que ce sera, mais je sais que ça ne sera sans doute pas joli joli...

Raison a raison... Tout est de ma faute. Tout ce que je voulais moi, c'était découvrir le monde et même au delà. Comment est-ce que j'ai pu en arriver là... Pourquoi est-ce que je n'ai fais qu'une succession de mauvais choix... Je voulais tellement y arriver.... Je croyais que ça suffirait...

Une larme se mit à couler sur ma joue, symbole de la tragique vérité qui vient de me frapper en plein visage. J'étais en train de perdre tout espoir d'avoir une autre vie que celle qui m'attend.
Pourquoi, pourquoi moi ? Je veux seulement trouver des nouveaux mondes et un en particulier alors comment est-ce que j'ai pu en arriver là ?! Est-ce que tu veux vraiment qu'on reparle de ça,
encore, pour la énième fois ?! Tu sais très bien comment t'en es arrivée là, ton problème, c'est qu'il faut que tu l'acceptes et que tu bouges ton cul pour faire quelque chose. Soit tu acceptes ton sort,
résultat de tes choix de vie, soit tu essayes de te donner une seconde chance mais ce ne sera pas sans risque.


Une voix que je connais bien résonne dans la ruelle et je n'ose pas lever la tête pour avoir la certitude de l'identité du nouvel arrivant.

Bhein tiens, j'aurais du me douter que Panpan retrouverai ta trace. Tu devrais plutôt te montrer reconnaissante ! Reconnaissante ?! Tu as déjà oublié ce qu'il nous a fait ?! Non....Mais c'est pas toi qui parlait de deuxième chance ?! Oui mais.... Mais rien du tout, c'est toi la Raison, alors tu le sais très bien... Je suis plutôt Prudence... Est-ce que tu es sûre que tu peux lui donner une deuxième chance ? ....Non....Mais est-ce que tu crois vraiment, vraiment, qu'il mérite de finir sa vie sans que personne, jamais, ne croit au fait que sous ses airs de Satan, il y a une âme qui finira bien par trouver le bonheur un jour ? ...Non, bien sûr que non...Je pense que quand on fait preuve d'humanité c'est qu'il y a toujours une âme à sauver... Ok.... Mais fais quand même attention.

Alors j'ai osé relever la tête et le regarder. Il a dit à l'homme que je devais partir avec lui parce qu'il n'en avait pas fini avec moi, qu'il en aurait encore pour un quart d'heure. Je ne sais pas de quoi il parle, ça doit être une ruse c'est sûr, mais j'ai quand même rougit. Tu vois ! Tu recommences !
Je suis désolée, y'a des trucs que je contrôle pas ! Et puis c'est de ma faute si les souvenirs sont encore trop frais ?! Et puis c'est lui qui a dit ça !

L'homme n'avait pas l'air de vouloir me lâcher et je ne suis pas assez forte psychologiquement pour assister à une bagarre qui peut se finir en bain de sang. En plus, l'homme fait au moins deux fois sa taille.... Louis se rapproche, je ne veux pas voir ça.... Je ferme les yeux et sens une de ses mains me frôler le visage et s'écraser contre la poitrine de l'homme de toutes ses forces. J'ouvre les yeux et voit mon assaillant propulsé dans un trou qui se referme derrière lui. En fin de compte, tout c'est passé très rapidement. Je regarde le sol, là où jadis il y avait un homme, je regarde Louis puis je regarde par dessus son épaule, dans la rue, personne n'avait rien remarqué. Les passant continuaient de passer une agréable journée sans se douter une seule seconde qu'un homme venait d'être engloutit dans le sol. Soit contente qu'il ne t'ai pas poussé avec le gorille ou que l'autre ne t'ai pas emporté avec lui.

J'ai à peine le temps de me remettre de mes émotions que mon sauveur devient mon bourreau.
Louis m’incendie et je ne trouve pas le courage de lui répondre, après tout il n'avait pas tout à fait tord. Et ça me fait mal de l'admette, je t'assure, je préfère encore me crever les yeux à coup d'aiguille à coudre. N'empêche, la seule chose que je retiens moi, c'est qu'il a avoué avoir abusé de moi et qu'il regrette. C'est lui même qui l'a dit de sa bouche. Il n'avait pas éprouvé le moindre remord face à moi, alors je suis contente de voir qu'en réalité il s'en est voulu et peut être même plus qu'il veut me le faire croire.

Je passe ma main dans mes cheveux et au moment où son regard croise le mien, je lui offre mon plus beau sourire.

- Faute avouée à demie pardonnée !

Puis j'essaye de reprendre un peu de sérieux en m'approchant de lui lentement. Il avait l'air à bout de nerf. Je voudrais pouvoir faire quelque chose pour l'aider, quelque chose qui pourrait lui permettre de se détendre. Je suis sûre que si j'arrivais à faire ça, il commencerait à se sentir mieux et il y aurait une chance pour qu'il soit moins.... moins Louis et plus humain.

- Tu as raison sur certaines choses.... Il est sans doute temps que j'arrête de me comporter comme une enfant mais je ne le fais pas exprès ! Alors... Je me disais que...que tu pourrais peut être m'aider ? *Je pose mes mains sur les siennes qui sont en train de s'arracher les cheveux* Tu pourrais m'apprendre des choses sur la vie, des vraies choses et m'aider à retrouver une vie normale. Tu ne m'apprécies pas et c'est réciproque alors pourquoi ne pas m'aider à faire en sorte que je disparaisse de ta vie une bonne fois pour toute ? Je veux simplement récupérer Vidia et m'en aller. Tu n'entendras plus jamais parler de moi et je ne te causerai plus de soucis. *Je le regarde dans les yeux, les miens sont brillant et se veulent rassurant, les siens sont vides et torturés... Je garde bien ses mains dans les miennes* Et je pourrais t'aider aussi ? Je pourrais t'aider à passer du bon temps ? *le rouge me monte immédiatement aux joues* Pas....Pas comme tu l'imagines ! Mais du bon temps quand même. *Mon visage devint plus grave d'un coup* Mais il faut que je sache si je peux te faire confiance ? Parce que si c'est pour encore abuser de moi, alors livre moi tout de suite à la Sorcière, elle aura au moins la délicatesse de ne pas faire souffrir.

Ça fait un mois que le simple fait de l'imaginer me toucher me donnait envie de vomir mais maintenant je pense qu'il est temps que je tende l'autre joue. Imbécile. Quoi tu es contre les croyances de papa ? Oui. Je suis la Raison. Tu penses que je peux concevoir que quelqu'un ai pu marcher sur l'eau ? Et qu'il faut que tu tendes ta joue à celui qui n'hésiterait peut être pas à t'en coller une bien fort. Peut être qu'il me trahira encore et peut être que je lui pardonnerai encore,
mais crois moi, le Bien l'emporte toujours et on en a eu la preuve aujourd'hui. Comme dirait papa, que Dieu t'entende. Et puis, ne suis-je pas en train de faire preuve de maturité ? A c'est la nouvelle du club, Maturité ? Et bien, on va voir combien de temps la petite dernière de la famille va tenir. ▲ Carrie
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Ven 25 Aoû - 1:11

Back To You - Louis Tomlinson

L’homme avait hésité, il ne savait pas s’il pouvait et s’il voulait lui accorder cette faveur. En le poussant ainsi hors de l’île, il fit passer ça pour un caprice. Ainsi Carrie ne craignait rien. Ce n’était pas de sa faute, c’était celle de Louis et on savait comme lui pouvait être embêtant, comme jouer avec son chien de garde. Soit. Il était partit et ils étaient tranquilles. Le quart d’heure qu’il avait insinué s’était pour lui balancer une ou deux vérité et lui remonter les bretelles. Il avait prévu d’occuper ce quart d’heure comme ça en tout cas. Il l’avait attrapé, secoué et crier un peu dessus. Il avait éclaté et déferler ses paroles en les lui hurlant pour se décharger tout simplement. C’était ça où il la frappait tant son innocence l’exaspérait. Elle était téméraire, audacieuse et courageuse, on ne pouvait pas lui reprocher mais par contre… Elle n’a pas inventé l’eau chaude. Autant parfois c’est mignon. Mais juste parfois.

Il avait finit par la lâcher, la repousser un peu plus loin de lui, sinon il continuait à la secouer à chacune de ses paroles. Il préférait garder ses distances, le temps que ses humeurs se calment. Il avait finit de parler. Il reprenait son souffle. Ça lui avait fait un bien fou. Il prit sa tête dépité s’attendant à tout et sa réponse le fusilla dans sa position. Même si il s’y attendait, c’était d’une déception. Elle n’avait pas mieux à dire. Carrie s’approchait alors doucement de lui, comme une enfant penaude. Ou presque. Elle ne s’arrêta donc pas à sa petite réplique et avouait qu’il avait raison. Il l’espérait bien. Elle vint poser ses mains sur celles de Louis. Il eut un sursaut et se dressait comme s’il voulait reculer. Or il ne vacilla pas d’un seul petit pas. Il laissa doucement tomber leurs mains, les laissant pendre entre eux. Elle lui demander de l’aider parce qu’elle était une enfant malgré elle. Un peu d’effort ! C’est trop facile de dire que tu ne le fais pas exprès.

Après, elle dit tout un tas de chose et tout un tas d’émotion défila sur le visage de lui qui la jaugeait avec dépit la plus part du temps. Il y eut d’abord beaucoup d’interrogation, puis il était sceptique et quand elle parla de Vidia un air plus grave. Elle réussit à l’étonner en lui proposant de lui offrir du bon temps. Il ouvrit la bouche, s’apprêtant à lui demander si elle lui proposait de payer en nature mais il n’eut pas le temps. Elle se rattrapa et il referma la bouche avec un petit sourire amusé. « Je… Je ne peux pas t’aider et tu ne peux pas m’aider… Je veux dire par là, que je veux bien t’aider à t’endurcir un peu, mais pour Vidia tu te débrouilles toute seule. Je te pousse du nid et toi tu débrouilles pour voler. Ça c’est au-dessus de mes forces ». Il ne pouvait déjà pas protéger celle qui lui était le plus cher en ce monde contre lui-même, alors il n’avait pas envie de gaspiller son énergie pour protéger les autres. Pourquoi il les aiderait alors que lui était coincé. S’il s’en allait, oui pourquoi pas. Il aurait pu l’aider. Emprisonné à perpétuité et montrer la sortie à tous les autres. C’était trop cruel.

Il venait caresser le dos de sa main avec son pouce. « Après si tu crois vraiment que je vais te dire comme ça, aussi simplement que j’abuse encore de toi. Si je le fais, pourquoi je te le dirais ? Car tu me fais tes grands yeux et ta bouille toute trognon ? Non ça ne marche pas comme ça avec moi. Peut-être que je fais rien aussi. La seule façon de le savoir, c’est d’essayer. » la défiait-il du regard avec un petit sourire amusé. Il la revoyait rougir. Il la dévisagea en se mordant la lèvre, puis vint délicatement glisser juste un doigt sous sa bretelle. « Jusqu’où s’arrête les termes du bon-temps ? ». Il caressait alors sa peau du bout de son doigt, délicat et retira sa main, un petit sourire en coin. Il jouait encore avec elle, mais pour l’instant à un tout autre jeu.

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Ven 25 Aoû - 17:20

Carrieta & Louis
Lewis Carroll ▽ Ne soyez pas si pressé de croire tout ce qu'on vous raconte. 
Je vois que mes paroles ne l'ont pas fait rire. Aucune importance, ca me passe au dessus de la tête. Qu'est-ce qui pourrait bien le faire sourire de toute façon ? Je crois que je ne l'ai jamais vu autant sourire que lorsqu'il me droguait. Donc si c'est le prix à payer, il peut continuer à faire la gueule jusqu'à la St Glinglin je vous le dis. Franchement pourquoi est-ce que je me donne tant de mal?! Aucune idée. J'essaye, peut être pas de la meilleure des façons mais j'essaye. J'ai essayé d'être gentille, d'être méchante, d'être coquine, d'être rebelle.... Rien n'y fais, il me prend toujours pour une imbécile et se fiche bien de moi, de Vidia, ce qu'il peut m'arriver ! Quoi c'est Éclaire de Génie qui vient de se réveiller ?!

Non mais c'est vrai, regarde le. Regarde comment il me regarde... Je suis en train de gaspiller mon temps et mon énergie. Alléluia ! Je lui propose mon aide et j'aurai tout fait pour qu'il soit un peu plus heureux dans sa vie mais lui la refuse en me disant que je ne peux pas l'aider et qu'il ne pourra rien faire pour Vidia.... Je perds mon temps. Tu vois je te l'avais dis, il ne t'apportera rien de bon ma grande. Rentre et essaye de trouver quelqu'un d'autre, lui c'est un foutu. Toute tentative de miséricorde est inutile. Je pense qu'il se plait à être ce qu'il est alors pourquoi toi tu veux absolument le changer ?! Je ne sais pas je me dis que ce n'est pas normal d'être ce qu'il est. Et toi bien sûr, qui sort de ton petit village perdu, tu sais ce qui est normal ou pas. Je peux savoir de quel coté tu es ?! Je ne suis d'aucun coté, même si je le hais, simplement, s'il aime être comme ça, alors tu n'es personne pour décider qu'il en sera autrement. Même si tu aimerais être la personne qui pourrait l'aider, ce n'est pas le cas. Je pense même que personne ne le pourra alors fais toi une raison et passe ta route.

C'est plus facile à dire qu'à faire.... Et je reste persuadée que je peux lui apporter quelque chose,
même si c'est seulement un sourire ! .... .... Je te jure que par moment tu me donnes envie de me suicider. Quoi tu nous ferais toutes sauter ?! Je ne peux pas me suicider et tu le sais, peut être Peur ou Tristesse, mais pas moi. Moi je sais quelle souffrance tu engendrerais au près des gens qui t'aiment etc. C'est parce que je suis trop raisonnable, que je suis la personnalité qui a le plus de chance de survivre. Tu as bien de la chance que ça soit moi qui commande, du temps où c'était Peur, je me demandais si tu arriverais à passer les 10 ans !

- Oui.... Faisons ça. Apprends moi à voler, ensuite je me débrouillerai seule et comme je te l'ai dis, je ne viendrai plus t'embêter.

C'est ce qu'il veut au final, ne plus m'avoir dans les pattes pour pouvoir broyer du noir.... alors autant que je lui donne ce qu'il veut. Louis me dit qu'avoir confiance en lui et un jeu dangereux durant lequel on peut se brûler les ailes mais que pour en avoir le cœur net il faut essayer. Tu vois, tu ne peux pas lui faire confiance et il vient de te le dire ! Qu'est-ce qu'il te faut putain ! Comment est ce que tu parles ! Où est-ce que tu as entendu ça ! As ton avis... Sérieusement, qu'est ce qu'il te faut pour simplement barrer ce type de ta vie. Il peut peu être m'aider à retrouver Vidia, ça ne coûte rien de suivre ses leçons et ensuite de ne plus jamais le revoir. Si ça va te coûter, ça va même beaucoup te coûter je le sens d'ici.... Peut être, mais comme il l'a dit, il faut essayer, et on n'a pas d'autre option...

Je ne réponds pas à ce qu'il vient de dire. Incapable. Je suis en train de peser le pour et le contre dans ma tête. Je le regarde sans trop le regarder, j'apprécie une dernière fois son visage et les bons souvenirs qui vont avec puis je souris doucement. C'est bon, maintenant je suis prête à passer à autre chose. Bhein il était temps.

Le malicieux petit lapin passe un de ses doigts sous une des bretelles de mon haut sans manche, il caresse ma peau et au grand bonheur de Raison, son geste ne me fit même pas rougir. Je me suis simplement reculée poliment et je lui ai offert mon plus beau sourire.

- Au contact physique. Je veux bien te tenir compagnie mais ça s'arrête là.

D'une de mes poches de ceinture je sors un élastique avec lequel je m'attache les cheveux. Je pense que je suis dans de bonnes conditions pour être une adulte, aller, c'est partie je peux le faire. Ou alors.... Ou alors on passe du bon temps ensemble ? Carrie.... Non t'inquiète, je veux dire par là qu'avec ce qu'il vient de vivre et pour le remercier de m'avoir aider, je pourrais peut être lui faire un aperçu de ce que j'appelle du bon temps et comme ça, si ça ne lui plait pas il sera libre de me laisser tomber. Hum.... Pourquoi pas. Sérieux. T'es d'accord ? ..... Je pense que ça peut être une bonne idée.

- Pour être sûre que ce que tu m'offres a la même valeur que ce que je t'offre, je propose de commencer. Rejoins moi dans une heure à l'endroit des étoiles. D'accord ? Comme ça, si ça ne te plais pas, tu ne seras pas obligé de tenir notre accord.

Je suis soudainement pleine d'enthousiasme à l'idée de lui faire plaisir. C'est ce que je vois.... Rhoo... Tu vois toujours le mal partout. Je t'assure que je suis prête à tourner la page. Je veux simplement retrouver Vidia et si je peux faire le bien autour de moi pourquoi je devrais m'en empêcher. Parce que même si je te sens remplis de bonne intention, je ne sais pas si ce n'est pas sans intérêt. Il n'y a aucun intérêt, je te le jure. Je pense que j'ai été assez humiliée comme ça... Hum....

- Bon, j'y vais sinon je n'aurai pas le temps de tout préparer mais j'espère que tu viendras !

Pleine d'entrain, je m'élance dans la rue et rentre dans le premier magasin que je vois, c'est un bar. Je demande les toilettes que l'on m'indique au fond à gauche. Puis une fois à l'intérieur, je sors de mon sac ma bonbonne et mon câble. Je branche le tout à la porte et ouvre la bonbonne pour laisser passer l'énergie. Les lumières des toilettes vacillent et la porte projette une jolie lumière violette. Quand je l'ouvre de nouveau, ce qui se trouve derrière n'est plus le bar mais ma chambre au château de la Sorcière.

Sans bruit, je rentre à l'intérieur et laisse la porte ouverte, je n'en ai pas pour longtemps... Enfin je l'espère. Je prend un autre sac que je charge de quelques affaires, seulement, il n'y a pas tout ce que je veux. Ce qu'il me manque se trouve dans une autre pièce, tout près de ma chambre mais surement pas sans risque car je dois passer devant l'office des soldats. Là où ils prennent leur pause. Je pourrais utiliser ma porte pour aller dans l'autre pièce mais autant d'effervescence de magie risque d'attirer les soupçons. Tant pis, je laisse tout mes sacs dans ma chambre et je fonce tête baissée. Tu vois, je crois que c'est de ça que Louis parlais. Je sais mais là, je n'ai pas le temps de faire des plans de vicieux psychopathes. Là il faut que je prenne une décision maintenant et je l'ai prise. J'y suis presque.

Je m'arrête devant l'office et regarde discrètement à l'intérieur. Personne, tout le monde doit être à son poste. Ca veut dire que près de la pièce où je dois me rendre, un garde fera le gué. Je me rend dans le couloir et bien sûr, j'avais raison. Hum... Il faut que je fasse diversion. Comment ? Réfléchis ! Ça y est j'ai trouvé, mais pour cela il faut que je retourne dans ma chambre, je ne pensais pas avoir de nouveau besoin de lui. Dans ma chambre, en quatrième vitesse, je retrouve mon lance pierre. Je l'avais moi même sculpté enfant et il marchait avec une incroyable précision. Je m'équipe de quelques billes d'argiles et je retourne près du soldat qui fait le gué.

Là d'où je suis, il me faut exactement quatre secondes en courant pour arriver dans la pièce, il me faut ensuite une minute pour trouver ce que je veux puis peut être six secondes sur le retour car je serais chargée. Je jette de nouveau un œil dans le couloir, j'arme mon lance pierre et je tire de l'autre coté du couloir en plein dans un vase qui se brise et laisse couler de l'eau et des fleur. Le garde demande qui est là. Je tire une nouvelle bille et j'ai encore un vase. Il quitte son poste et tourne au bout du couloir dans le but de trouver le tireur embusqué. Go ! Je cours de toutes mes forces, prend ce dont j'ai besoin et ressors aussi vite que je suis rentrée, je retourne dans ma chambre comme si j'avais le diable au trousse ! Je crois que c'est la première fois que je fais quelque chose d'aussi réfléchis et calculé et c'est moi toute seule ! Bon ça va, on va pas te donner une médaille, tu feras pas partie de la table ronde parce que tu sais tirer des billes. Quoi t'es obligée de te mettre en mode Rabat-joie ?!

De retour dans chambre, assez fière de moi je dois dire, je réunis toutes mes affaires et je repasse par ma porte qui se referme derrière moi. Me revoilà dans les toilettes. C'est lourd mais je vais y arriver. Je quitte le bar et prend la direction de l'endroit aux étoiles. Je ne sais pas comment l’appeler autrement. Je me retrouve de nouveau dans cette grande rue qui me hante depuis ce matin, je n'en finis pas avec cette rue puis je tourne au bout de celle ci sur une autre rue où les voitures pouvaient circuler.

Sans me plaindre et comme une grande, c'est avec fierté que je porte tout ça dans l'unique but de coller un sourire sur le visage de Louis. Il n'en vaut pas la peine, il devrait pleurer de douleur plutôt, ça, ça serait un châtiment mérité. Quoi en plus d'être méchante, t'es cruelle ? Je le suis peut être un peu mais je ne peux pas m'empêcher de penser ça puisque c'est toi, qui pense qu'il mérite ce châtiment. Moi je ne fais que mettre des mots sur tes envies. Oui je veux qu'il souffre mais je sais que ce n'est pas la solution, ça ne remontera pas le temps, donc comme je lui ai dis, autant qu'on s'aide mutuellement. Ouais..... Comme le peste et le choléra.

Je roule des yeux dans la rue, face à la mauvaise fois de Raison qui n'est pas prête à accorder une seconde chance à Louis. Si ça ne tenait qu'à moi on serait sur le premier bateau qui lève l'encre direction N'importe Où Ailleurs. Et Vidia ? Je pense qu'il faut savoir faire des sacrifices... Mais t'es un monstre ! Non c'est toi qui est naïve de croire que ce garçon ou cette fille seront les seuls que tu rencontreras et qui te feront vibrer. Les hommes et les femmes, c'est pas ce qu'il manque....

Heureusement, un bruit assourdissant a chassé ces mauvaises pensés de ma tête. Je regarde derrière moi et une voiture s'arrête à mon niveau, la vitre se baisse. C'est l'homme du restaurant, malgré moi je ne peux m'empêcher de sourire. Il a une jolie voiture, je la préfère à celle de Louis parce qu'elle est plus grande. Je la regarde un peu émerveillée.

- Décidément, le destin veut nous réunir.

Il me sourit, son sourire était si charmant. Je lui souris en retour.

- Qu'est ce que vous faites ici ?

Il se penche au dessus du siège vide à coté de lui.

- J'allais vous poser la même question. Vous avez l'air chargé. Vous voulez que je vous dépose quelque part ?

Je réfléchis un instant. Bhein oui, monte dans la voiture d'un inconnu, t'es plus à ça près.

- Je dois aller à l'endroit des étoiles. *Imbécile, il ne voit pas de quoi tu parles !* Enfin je dois aller en haut d'une grande colline d'où je peux voir la ville. C'est aussi un bon endroit pour voir les étoiles....

Il doit me prendre pour une idiote. Comme à peut près tout le monde. Mais non, il a eu un petit rire amusé. Il coupa le moteur de sa voiture et descendit, il me rejoint sur le bord, moi le regardant avec des yeux de merlan frit. Je ne comprends pas trop ce qu'il se passe. Il prend mes sacs, que je ne lui cède pas facilement au début, après tout ces sacs contiennent des affaires auquel je tiens, puis il les dépose à l'arrière de sa voiture et m'ouvre la porte à coté de lui.

- Je pense savoir où est-ce que vous allez, ce n'est pas loin d'ici. Je vais vous y conduire.

J'entre dans la voiture et effectivement, ce n'était pas très loin. On n'a pas mit longtemps. Sur la route, il m'a demandé ce que j'avais fait depuis mon départ du restaurant et si mon petit ami un peu trop collant avait fini par me laisser tranquille.

- Je vous l'ai dit, ce n'est pas mon petit ami.

Bien, tu l'as dit sans bégayer et sans rougir. C'est qu'il y a peut être du vrai dans ce que tu me dis, tu es peut être réellement en train de tourner la page.
Je lui demande pourquoi sa voiture n'est pas comme celle de Louis.

- Louis ? White-R ? C'est donc lui qui vous chassez ?

Je penche la tête sur le coté, je ne savais pas que Louis était connu ici. Il sourit quand je lui ai dis que c'était bien lui puis nous n'avons plus parlé jusqu'à qu'il arrête la voiture en bas de la coline. Il descend de nouveau et m'ouvre une nouvelle fois la portière pour que je descend. Cependant, il prend mes sacs et les garde.

- Je suppose que vous allez au sommet, je vais vous aider à les monter là haut.

Je lui souris, pleine de reconnaissance.

- Merci, c'est bien gentil à vous.

Autour de nous, il n'y avait pas un chat, pas un bruit. Enfin si, les oiseaux faisant leur nid et les écureuils montant et descendant des arbres mais rien de plus, même pas le bruit du vent. Arrivés au sommet, il me tend mes affaires et s'approche de moi en souriant, je lève légèrement la tête pour le regarder alors que je récupère mon sac.

- Bon et bien voilà, à un de ces jours sans doute ?

Je rougis légèrement.

- Oui.... Merci encore.

Et il partit. Du regard, je suis sa descente jusqu'à ce que je ne sois plus capable de le voir à travers les arbres. Mon sourire n'avait pas quitté mes lèvres et je me suis sentie encore plus d'attaque à répandre la joie et la bonne humeur !

De mon sac je sors de grands ouvrages de tout les royaumes, que la Sorcière avait dans son château, je me suis donnée du mal pour aller dans la bibliothèque. J'imagine que tu veux nous reparler de ton super exploit de lance pierre ?! .... .... Non.... Bref. Ces livres ont été écrit par les plus grands ! Et j'ai même trouvé des livres écrit par des lapins ! Peut être que Louis ne les connait pas !

J'ai aussi piqué une bouteille et des verres dans la bibliothèque, je sais que les diplomates rendant visite à la Sorcière aiment savourer de l'alcool quand ils l'attendent dans la bibliothèque, et bien ils pourront faire une croix dessus pour ce soir ! J'ai également déposé les victuailles que j'avais dans mon sac, quelques fruits et deux gâteaux au beurre.

J'ai également sortie mon papier à dessin et mon fusain, j'ai apporté ma flûte et ma lyre ainsi que mon fidèle canif et deux blocs de bois. Je suis allée cueillir des fleurs et j'ai tout disposé de façon à ce que ça soit le plus accueillant et le plus chaleureux possible. Je veux que rien qu'en regardant, il se sente déjà un peu plus apaisé. Et si ça ne marche pas ? Et bien c'est qu'il aura raison, je ne peux rien lui apporter mais en tout cas, moi j'aurai tout essayé. Je n'ai plus qu'à l'attendre maintenant. J'espère qu'il va venir. Je suis sûre qu'il va venir, ne serait-ce que pour avoir la satisfaction de se moquer de moi. ▲ Carrie
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Lun 28 Aoû - 15:41

Back To You - Louis Tomlinson

Elle le prendrait peut-être mal, mais lui sa vie était plus longue que celle d’un humain, et sa douleur déjà grande dans son coeur et son esprit. Il sentait en plus qu’il ne risquait pas de mourir de si tôt. Soit, il n’avait pas la force ni même l’aspiration à aider les autres. Trop occupé à se charger de lui-même et se morfondre, se noyer dans les vices de ce monde. Il était aussi assez égoïste, il est vrai. Il ne la connaissait pas non plus assez pour savoir si elle avait le mérite qu’il se sacrifie un peu pour elle. Il le faisait déjà assez comme ça. Dernièrement, il avait évité à Carrie un bon nombre de coup de bâton pour se les prendre lui. Il voulait bien lui donner un coup de main, mais il ne fallait pas pousser le bouchon. Si elle voulait mourir ou souffrir de la main de The Witch, grand bien lui fasse. Mais elle ira toute seule. Je souffre assez comme ça je trouve. En plus j’y gagnerais rien. Elle pouvait lui en vouloir, tant pis. Le lapin était un homme intéressé et en ce moment, il arrivait plus à vivre qu’à survivre. Il savait pertinemment qu’elle ne pourrait l’aider à la hauteur de ce qu’elle lui demandait en échange : sauver Vidia. Alors Carrie se satisfit du peu qu’il lui accordait. Son « éducation » était la bienvenue.

Alors qu’elle lui parlait de partir et que les phrases s’envolaient dans les airs sans même atteindre les oreilles du lapin. Il regardait ce petit bout de peau, qu’il avait pu gouter il y a des semaines, sous une nuit étoilée et bercés par le rhum. Il avait glissé juste un doigt sur sa bretelle et la taquinait un petit peu. Il lui demandait où s’arrêtait les limites. Elle lui fit comprendre qu’elle venait des les dépasser. Elle le lui avait dit avec calme et douceur. Elle n’avait même pas réagit à son geste. L’égo de Louis en prit un coup. Il avait alors cesser le contact, tirant légèrement la bretelle pour la claque sèchement sur sa peau. « Okay. J’ai compris… » levait-il les mains en l’air avant de reculer d’un pas. Son sourire était faux, pincé par la frustration. Or prouesse, elle réussit à chasser ce sentiment par de la curiosité. Il ne comprenait, ni ne voyait où elle voulait en venir. Tout ce qu’il retint, c’est de la retrouver sur la pointe nord de l’île. Il la jaugea sceptique et elle fila en entrainant avec elle son flot de paroles comme un nuage qui émanait d’elle. Il sourit malgré lui. Elle ne lui avait même pas laisser en placer une qu’elle était loin. « Mais ça me dérange pas de t’endurcir un peu… C’est rien ça. » soupira t-il, seul. Il secoua la tête dépité et amusé.

Il se rendit à la pointe de l’île, à pied. Il aimait bien marcher et se balader en général, alors ça lui prenait souvent de parcourir des kilomètres en marchant. Il montait la pente, au milieu des arbres et arriva devant l’observatoire. Il croisa un homme qui arrivait dans la direction opposé. Arrivant à sa hauteur, l’homme lui plaqua une main lourde sur l’épaule. « Je sais pas ce que tu foues, mais je sais pas si ton grand-père serait content que je dise que tu pousses des demoiselles à se cacher pour t’échapper. » lui glissa l’homme le regard grave. Louis leva la tête pour le dévisager avec dédain et lui fit son sourire le plus insolent. « Oses… Et je ferais de ta vie un cauchemar. Tu le sais... » siffla la voix de Louis. Sur l’île, dans le rôle du Woods Jr. il était connu pour ça. Il retira sèchement la main de l’homme. « Occupe toi de tes affaires. » dit-il en reprenant son ascension. « Peut-être qu’elle voulait m’échapper tout à l’heure. » partagea t-il alors sa pensée. « Mais là, elle m’attends... Finalement. » finit-il alors sa réflexion en se retournant. Marchant quelques pas à reculons, il cherchait le regard de l’homme pour offrir un sourire fier. Louis le dégoutait. Il était infect quand il s’y mettait. Comme Carrie il se disait qu’il devait être bien seul au final à être si mauvais et que seuls ces échanges mauvais avec autrui il lui resteraient. « Fais gaffe, je rigole pas ! » cracha l’homme face à l’insolence du jeune-homme. Louis eut un léger rire suffisant et monta jusqu’à la pointe.

Les mains dans les poches, il arrivait avec nonchalance. Tout avait été installé. Il y avait tout un tas de chose étalées dans l’herbe et disposées avec toute une mise en scène. Louis s’était arrêté un moment choqué. Il ne s’attendait pas du tout à ça. Et surtout, il ne comprenait pas ce qu’elle lui préparait. Il finit par avancer d’un pas méfiant, un sourcil arqué vers le haut, sceptique. Il y avait de quoi boire et manger. Vraiment, elle osait de nouveau le vin avec moi… Il y avait même un instrument de musique et des feuilles. Mais qu’est-ce qu’elle préparait ? Il s’avança jusque derrière elle et sortit une cigarette qu’il alluma avec son briquet à essence. Il claqua sèchement le capuchon. « Mais qu’est-ce que tu foues ? Tu veux qu’on joue à la dinette ? [/color]» finit-il par aboyé de son air agacé, la clope au bec. Il se moquait d’elle, mais c’était pour la taquiner. Puis il était naturellement ainsi. Il la contourna et prit place à côté d’elle, en tailleur.

Louis observa encore une fois l’étale. Il se pencha sur les ouvrages. Il adorait la lecture et fut qu’encore plus dépité en voyant certain d’entre eux. Il les connaissait les livres écrit par les siens et ils n’avaient rien à faire chez The Witch. Perdus depuis des années et tout ce temps c’est elle qui les avait. Bon au moins, il eut l’occasion de les lire. Il reposa froidement le livre avec les autres. « Fais attention, tu empruntes un chemin miné. Encore une fois… » fit-il allusion à son coeur qu’elle n’avait pas entendu dans sa poitrine. « N’essaie pas de me comprendre ou même de chercher à le faire. Tu ne saurais pas. Et j’en ai pas besoin. Au contraire, j’ai besoin qu’on me fasse oublier parfois qui je suis. Laisse moi tranquille avec mon passé, mes origines et tous les petits trucs qui clochent chez moi. Surtout si tu veux que j’arrête d’être un connard avec toi. » lui dit-il d’un ton calme, peut-être un peu froid mais c’est parce qu’il se fermait. Il se sentait vulnérable, alors il rajoutait toujours plus de barricades aux chemins qui permettait d’accepter à son intimité. A son coeur et son âme. Il n’aimait pas ça. Il ne s’ouvrait pas, ni même cherchait à ce qu’on ait pitié de lui. Et pourtant, c’était souvent le cas. Je ne veux l’aide de personne. Car je suis seul. Et je me débrouillerais toujours tout seul. C’est ma vie, mes pensées, mes douleurs et j’ai pas envie de les partager avec qui que ce soit. C’est tout. Les plaisirs de ma peine, je l’ai puise dans le secret, en me vengeant sur les autres ou m’infligeant mes malheurs.

Il finit par s’allonger à moitié, accoudé dans l’herbe et levait la tête pour regarder ce qu’il y avait autour. Les feuilles l’intéressaient fortement. « C’est pour quoi faire ça ? Tu dessines ? » lui demandait-il, sincèrement curieux. Son regard était moins sombre et morose, brillant d’aspiration. Le dessin, il aimait beaucoup ça aussi. Un petit plaisir et talent dont il ne se vantait pas souvent. C’était son exutoire rien qu’à lui. Il eut un doute que c’était pour lui qu’elle l’avait ramené. Elle aurait pu deviner qu’il avait un bon coup de crayon à l’étoile qu’il lui avait dessiné. Il fit un signe de tête vers tout l’attirail de dessin, pour l’intimer à lui montrer ce qu’elle savait faire, du moins si elle répondit qu’elle dessinait.

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Mar 29 Aoû - 16:56

Carrieta & Louis
Lewis Carroll ▽ Ne soyez pas si pressé de croire tout ce qu'on vous raconte. 
Tu n'as plus à être déçue par cet individu si tu commences à ne plus rien attendre de lui. Forcément, si tu n'attends plus rien tu ne seras jamais déçue. Il se pourrait même que ce soit l'inverse, en n'attendant rien, quand il fera quelque chose tu seras surprise plus que déçue. La surprise n'est pas un meilleur sentiment que la déception ? Si...Bien sûr que si, même s'il est possible que l'un aille avec l'autre. Oui, ne te décourage pas fille, fait ce que tu sais faire le mieux. Profiter de la vie et rester optimiste, tu veux continuer à perdre ton temps avec lui, grand bien te fasse mais je te préviens que cette fois tu n'as pas intérêt à venir pleurer sur mon épaule ! Raison.... Quand est-ce qu'on peut venir pleurer sur ton épaule ? Quand tu te montres méchante ou quand tu préfères te montrer cruelle ?! ....

Louis m'avait écouté parler dans la ruelle. C'est vrai que j'étais tellement emballée par l'idée que je venais d'avoir que je n'ai même pas fait attention à lui. Je dois dire que je voulais vraiment me racheter, j'étais prête à tout. Déjà je voulais qu'il arrête de croire que je suis stupide.... Je ne le suis pas, j'ai reçu une très bonne éducation, peut être pas la meilleure, mais pour moi elle vaut toutes les éducations de prince et de prince car tout ce que mes parents m'ont appris, sont des choses qu'ils ont vécus. Mon père dansait et chantait dans la rue pour gagner quelques  pièces qui lui permettaient d'acheter à manger. Le nombre de chose qu'il a apprit dans la rue ne se trouvent pas les livres. Alors je refuse de me laisser traiter de stupide ou d'idiote. Je ne sais peut être pas me battre ou préparer des stratégies pour avoir ce que je veux mais je sais me débrouiller toute seule et ça, je vais le lui montrer !
Je sais pêcher, danser, chanter, dessiner... Je ne manquerais jamais de ressource pour me trouver à manger ou un toit sur la tête et c'est pour moi la meilleure éducation qui soit. Bla. Bla. Bla. Je suis toi et j'en ai déjà marre. T'en a pas marre de te taper le film de la vie de papa en boucle et en boucle.... Désolée que tu accordes si peu d'intérêt à la vie de ta famille mais moi la vie de papa est une source d'inspiration quotidienne ! Ce n'est pas que je n'y accorde pas d’intérêt, j'en ai juste marre de me taper, mentalement, toutes les histoires que papa et maman nous racontaient. Espèce d'ingrate. Je ne suis pas ingrate... Seulement, je préfère vivre mes propres aventures, plutôt que vivre dans l'ombre des leurs... Quoi tu veux que je devienne une sans abri pour combler ta soif d'aventure ? Ou une criminelle ? Non bien sûr que non, seulement je me rappelle de la découverte de Camelot, ça n'a pas été facile tout les jours et on n'y est pas restée longtemps mais c'était excitant ! Dunbroch également ! Ici.... Tu es en train de vivre une aventure qui ne me dit rien qui vaille et j'ai hâte de repartir. Fais toi une raison, on ne partira pas sans Vidia.

Mes pensées furent interrompues par un homme qui klaxonna derrière moi. C'était l'homme du restaurant qui très généreusement se proposa pour m'accompagner en haut de la colline.
C'est avec plaisir que je suis montée avec lui dans sa voiture. J'ai été très étonnée de voir qu'elle ne ressemblait pas du tout à celle de Louis. Elle est plus grande, rouge et a l'air neuve ! Elle n'a pas de toit et va très vite ! J'ai eu du mal à cacher ma peur quand il s'est mit à appuyer sur l'accélérateur.
Je dois dire que ce n'est pas mon monde, je n'ai pas l'habitude de ce genre d'engin. Il a rit et m'a rassuré puis on est arrivés. Il a porté mes affaires jusqu'en haut et m'a proposé de le revoir. J'ai rougis, souris et accepté sans forcément poser de date. Qui sait, si nous devions réellement nous revoir, je pense que le destin saura trouver une date pour notre prochain rendez vous.

Je me suis mise à tout installer, j'étais chaude comme la braise et excitée comme une puce. Je ne sais pas du tout comment Louis pourrait réagir. Il pourrait trouver ça fantastique comme complètement nul et partir sans même un coup d’œil. Je n'en sais rien. Je me suis dis que ça serait une bonne idée car il est plein de manière BCBG donc avec lui, regarder les nuages ça ira bien cinq minutes mais il a sans doute besoin de quelque chose d'un peu plus cérébrale et malheureusement, je ne sais pas jouer aux échecs. J'ai pleins d'aptitude mais celle la n'en fait pas partie. Sans doute, une preuve de plus que la stratégie n'a jamais fait partie de ma vie. Ce qui est étonnant puisque je sais que ma mère est une mordue de ce jeu qu'elle pratiquait avec mon grand père.

Sur l'herbe s'étendait tout ce que je venais de faire. On aurait dit le petit cocon secret d'un artiste. Ca me donnait presque envie de vivre ici pour toujours ! Puis je m'étais donnée du mal pour faire ça. Pas un mal de chien mais du mal quand même. Je ne suis pas une délinquante et je ne suis pas une criminelle. Quand je rentrais chez moi à seize heure quarante cinq au lieu de seize heure trente, je me sentais comme une pirate mais il n'en est rien ! Alors rentrer dans le château de The Witch pour lui voler des trucs ? J'ai dépasser toutes les limites que je m'étais fixées dans ma vie. Je suis même à la fois étonnée et fière de moi d'y être arrivée sans m'être pissée dessus ! Encore heureux cocote, il manquerait plus que ça ! Tu n'as pas eu si peur que ça. J'ai eu très peur. Oui, mais moi qui suis dans ta tête, je te dis que tu n'as pas eu si peur que ça. Bien au contraire, tu étais excitée et déterminée c'est sans doute ce qui a permit de faire de ta mission une réussite. Je pensais que la peur me paralyserait plus que ça.... Parce que tu te sous estime. Je ne vois pas pourquoi. Toi qui a toujours été si courageuse... Depuis ton enfance.... Tu t'es ramollis en grandissant. Parce que je ne suis plus une enfant et j'ai pris conscience que je ne devais pas compter que sur la protection des autres. Et tu ne te crois pas capable de te défendre seule ? Je ne sais pas... Si tu....Oh et puis à quoi bon, je n'ai pas envie de rentrer dans ce débat maintenant, je le laisse pour une nuit d'insomnie.

Enfin, le moment fatidique ! J'espère que tu es prête. Il va aimer tu vas voir ! Ouais. Je le vois d'ici.
Louis arriva enfin, avec nonchalance, peut être était-il de bonne humeur. Je le vois arriver, se poser et regarder autour de lui. Il prit le temps de s'arrêter sur chaque chose qu'il voyait.

- Tadam !

Je ne pouvais plus attendre, j'avais presque envie de faire des bonds sur place pour extérioriser ce que je ressentais. Il s'approche doucement et s'installe en tailleur, il ne dit et reste assez silencieux. Et voilà, remballes tout on rentre. Arrête, il prend juste le temps de comprendre ce qu'il se passe.
Toujours assit, Louis commençait à feuilleter les ouvrages. A sa mine dépitée, je me suis dis qu'il devait sans doute les connaitre... Et à sa façon dont il les a balancé, je me suis carrément dit que j'avais fait tout ça pour rien. Le mal que je m'étais donnée à aller les chercher.... Il les a balancé sans un mot, sans leur accorder la moindre importance.

J'ai tout raté, il déteste ! J'ai envie de pleurer ! Pour changer... Mais ça me fait tellement mal au cœur de voir que je me suis peut être totalement plantée ! Est-ce qu'il a dit ça ?! Non, il a juste repoussé un livre et toi tu te fais déjà un film, la bande annonce et les critiques !

Prise de panique par son discours et son comportement, je me jette devant lui et lui prend les mains. Désobéissant à ma propre règle d'aucun contacte. Mais là c'était trop fort ! Je serre fort ses mains en le regardant dans les yeux, prise d'un profond désespoir.

- Je suis désolée si tu es déçu, je pensais que ça te ferait plaisir, je t'assure que j'ai fais de mon mieux mais je t'ai encore déçu... Je suis désolée si je me suis montrée irrespectueuse l'autre jour, ou trop indiscrète. Seulement, ce n'est pas tout les jours que je rencontre quelqu'un qui n'a réellement pas de coeur.... J'ai été surprise et curieuse comme n'importe qui dans ce cas. *Arrête toi là, sinon tu vas finir par pleurer....* Tu me trouves peut être stupide ou naïve mais tu as trop tendance à oublier que loin de chez moi, je découvre le monde, comme une enfant. Il me faudra du temps pour accepter que le monde est bien différent de ce que je m'étais imaginée en regardant l'horizon dans le confort de ma maison. *Je sens les larmes qui montent, renonce...* Je ne sais pas ce que toi tu as l'habitude de faire pour te détendre et je suis sûre que de toute façon ce n'est pas une bonne idée, alors je te propose de faire ce que moi je fais pour me détendre et je te garantis que ça va marcher ! Je ne te fais confiance et il en sera toujours ainsi, mais à l'inverse, toi tu pourras toujours avoir confiance en moi.

Pas une larme ! Si tu en as pleins les yeux. Oui mais elles n'ont pas coulées ! Et c'est une réussite pour toi ? Oui, alors ferme la.

J'offre à Louis mon plus beau sourire pour retrouver un peu de joie de vivre. J'espérais que ca mauvaise humeur passerait. Il m'a demandé si je savais dessiner. Moi ? Si je sais dessiner ? Pffff. Ignare. Je me jette sur mon matos et lui montre mon cahier de dessin. C'est un cahier souvenir de tout les royaumes que j'ai visité.
A Dunbroch, j'ai dessiné les plaines verdoyantes que je voyais à perte de vue. Je crois n'avoir jamais autant vu de vert de ma vie ! Et les animaux.... Je me sentais en parfaite communion avec la nature ! Agrabah a été une ville fantastique ! Son architecture est extraordinaire ! Unique ! Je me suis régalée à dessiner son palais et son souk. Les hommes en turbans et les femmes voilées, ce royaume m'a mit tellement d'étoiles dans les yeux avec ses coutumes, sa culture et ses plats délicieux ! Pourquoi c'est à moi que tu le dis, j'y étais aussi....

- Ce sont des souvenirs. Chaque personne, chaque lieu que j'ai dessiné, je m'en souviens comme si c'était hier et j'ai encore toutes ces odeurs d'herbes fraîches ou d'épices qui me montent dans le nez !

Le Pays des Merveilles a été ma plus grande source d'inspiration, ce pays est magnifique et totalement haut en couleur ! J'ai un dessin du Lièvre de Mars avec qui j'ai pris plus que du thé. J'ai immortalisé une de ses mimiques de cinglé ! Je souris en revoyant ce dessin. En fait, j'ai vécu des dizaines d'aventures....

Je me serre un tout petit peu à boire, je porte le verre à mes lèvres et bois du bout des lèvres. Je regarde Louis, toujours en train de feuilleter mon cahier, et lui sourit malicieusement.

- Ne soit pas trop impressionné, je sais que j'ai beaucoup de talent. *Mon sourire s'étire plus sincèrement* Mais je ne sais pas faire que ça ! *Je lui montre les instruments* Je sais jouer de ces instruments *Puis je me tourne vers lui* Je sais également danser, chanter, jouer la comédie, sculpter et peindre. Je sais faire une carte et je parle plusieurs langues. Je n'ai eu aucun mal à me faire comprendre lors de mes différents voyages.

Dis je avec beaucoup de fierté. Je ne suis pas une glandeuse tourneuse de pouce. Non, j'ai travaillé toute ma vie, d'une façon ou d'une autre. Je n'ai peut être pas labourée les champs mais je ne suis jamais restée sans rien faire.

- Tu aurais pu savoir tout ça plus tôt mais je sais que la discussion n'est pas ton point fort. D'après toi, tout ce qui sort de ma bouche est sans intérêt.

Je voulais à la fois le taquiner et lui étaler la vérité sur le visage. Peut être que ce que je dis est faux mais c'est en tout cas ce qu'il m'a toujours fait ressentir. Sauf pendant la période "drogue" là il m'écoutait vraiment. Il était même carrément différent du Louis habituel, ça m'a fait du bien le temps que ça a duré, je dois le reconnaître. J'espère que Louis allait capter mon message et qu'il y remédierait. Je veux bien tendre l'autre joue, mais conviction ou pas, j'atteindrais ma limite à un moment donné.

- Et toi ? Qu'est ce que tu sais faire ?  ▲ Carrie
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Mar 29 Aoû - 18:56

Back To You - Louis Tomlinson

Il s’était installé au milieu de cet espace de détente un peu… Particuliers. Il avait fait une petite réflexion cinglante, puis avait prit un livre pour le jeter avec dédain sur le reste des ouvrages. Ce n’était pas contre elle. Enfin, si peut-être. Il lui en voulait et il était mauvais. Ou alors ses vagues-à-l’âme peut-être. Il n’en savait trop rien. C’était gentil de sa part, il voyait bien le geste. Malheureusement, il n’était pas prêt à le voir comme ça. Son origine, ses ancêtres, sa situation, ... Ils ne seraient plus que des souvenirs après la mort des trois derniers Grand Lapins vivants encore sur Vesta. Il ne sut se retenir de lui faire la remarque. En gros, il lui demandait de le laisser tranquille, c’est juste ce qu’il voulait. Face à lui, Carrie vint alors subitement lui attraper les mains alors que le regard de Louis fuyait vers l’océan. Il fut quelque peu surpris et eut un mouvement de recul, mais finalement laissa ses mains dans les siennes. Autant, il pouvait jouer avec elle, mais quand il parlait de choses sensibles et qu’il se sentait vulnérable, c’était autre chose. Le contact, il l’évitait lorsqu’il avait l'impression qu’on pouvait se frayer dans son jardin-secret. Les discussion qui y menaient aussi, s’il pouvait les éviter.

Son visage était crispé et il déviait son regard. Et elle parlait et parlait encore. Elle s’excusait de son irrespect. Quelle idée. Et moi alors ? Elle me fait de la peine. Mais arrête de te passer en victime ! Je comprends même pas pourquoi tu me reparles et me que tu sois prête à être une personne de confiance pour moi. Tu veux que je t’aide à t’endurcir… Va y’avoir du boulot. J’espère que t’es pas pressée ma belle. Il soupirait parfois et son regard s’assombrit subitement quand elle parlait une nouvelle fois de ce coeur inexistant en lui. Ce n’était pas qu’il ne voulait pas en parler, mais quand il le faisait, il se rappelait sa lourde peine. Elle avait les larmes aux yeux, mais elle tint jusqu’à la fin de son discours. Louis resta un long moment silencieux à la sonder de ses yeux de glace. « Merci. » commença t-il avec un bref sourire. « Merci de faire ce que tu peux en ne faisant rien de très constructif. Et pour information, ce qui te détends toi ne détend pas forcément les autres. Surtout de toi à moi. Je doutes que tes bêtises m’apporte quelque chose d’apaisant et d’agréable » dit-il toujours aussi infect. C’était un mécanisme de défense. Quand on était gentil avec lui, il avait trop tendance à frapper, histoire de faire reculer les gens. J’ai pas envie qu’on m’aide. J’en ai pas besoin… « Et oublie pas ta place. Je te permets pas de juger si mes attentions sont bonnes ou mauvaises. Tu n’es qu’une petite et agaçante humaine. » coulait sa voix avec condescendance. Bien sûr que lui il jugeait les autres. Mais les autres ce n’était pas lui.

Il n’en ajouta pas plus. Il n’en avait pas envie non plus. S’ils continuaient là-dessus, il risquait de prendre un chemin tortueux et il n’aspirait pas à s’y aventurer. Non, ce qui l’intéressait, c’était le carnet de dessins. Il avait vite changé de sujet, les traits du visage beaucoup moins tiré. Il avait finit par s’allonger dans l’herbe, appuyé sur un coude. Elle lui disait qu’elle dessinait oui et tout plein de chose alors que Louis tournait délicatement les pages. Il n’avait alors plus du tout la même expression. Il était sincère et naturel. Chose rare et il n’en avait même pas conscience. Enfin, cette mine s’effaça vite lorsqu’il tombait sur une représentation de son cousin. Il fronça les sourcils et sa veine du lion pulsait avec puissance. Il claqua le carnet après avoir recraché un petit peu de sa haine. C’est pas qu’ils se détestaient. Ils étaient tellement à des antipodes que leur différences se frictionnait parfois et provoquait des étincelles. Et il était jaloux, bien sûr. Par contre, elle avait vraiment un bon coup de crayon. J’ai adoré ses paysages d’Agrabah. Je m’y voyais. Je vois exactement l’endroit qu’elle a voulu marqué dans sa mémoire en l’immortalisant sur du papier. Moi aussi j’ai presque l’odeur des épices… Il avait eu un petit sourire en coin, sincère. Il aimait bien voyager et bouger lui aussi, découvrir de nouveaux horizons.

« Non, c’est pas mal… » lui répondit-il en observant Carrie boire tranquillement son vin. Il levait un sourcil, comme offusqué et attrapait l’autre verre vide en lui faisant signe de le servir avec son fidèle dédain. Elle ramenait les instruments entre eux. Dommage, ça devenait intéressant.Enfin ça aurait pu le devenir. Tout en ajoutant qu’elle savait faire aussi tout un tas de chose. Louis hochait la tête avec tellement d’exagération, qu’on sentait bien qu’il s’en moquait. C’était un mauvais rôle qu’il avait joué trop souvent et qui était devenu naturel chez lui. Encore une fois, un moyen de se protéger. Et de l'attention avec la Reine de Coeur, c’est avec son insolence qu’il l’obtenait. Une moyen de se protéger ou un environnement qui l’a rendu ainsi… Un peu des deux sûrement. « Woaw, c’est fou… T’as oublié : de te faire avoir par les autres » siffla t-il. Et encore, il était presque de bonne humeur. Ce n’était qu’un jeu, c’est ainsi qu’il fallait le voir et éviter d’y entrer.

Carrie lui reprochait alors qu’il aurait pu savoir tout ça, mais qu’il n’avait pas l’air de trouver très intelligent ce qu’elle disait. « Je confirme… » avait-il répliqué avec un sourire mauvais. Il la taquinait. Elle lui demandait alors ce que lui savait faire. Il eut un petit rire étonné. Il ne s’attendait pas à ce qu’elle lui pose la question comme ça, comme une gosse qui fait la discussions à ses peluches. J’oublie sa candeur parfois… Il prit un petit temps à répondre, pensif. Il fit tourner le vin au fond de son verre. « Je sais me faire plaindre, pourrir la vie des gens, les poignarder dans le dos, leur créer des vices et leur faire connaitre des plaisir malsains, souffrir en silence, … » fit-il une pause pour finir son verre cul-sec et se servir un autre verre. Il se rassit sur ses fesses, face à la brunette. « Et te supporter. C’est mon plus grand talent je crois. » la provoquait-il avec un petit sourire mutin et léger, se retenant de ricaner. Il n’y avait aucune animosité dans cette phrase.

Il la dévisageait avec un rictus plus détendu. « Je ne sais pas si je sais faire beaucoup de chose. Mais par contre, je sais beaucoup de chose. Je sais observer, écouter et réfléchir… » siffla t-il avec suffisance. « Il est bon ce vin. » fit-il la remarque après en avoir repris une gorgée. « Tout ça… débuta t-il qa phrase en regardant les objets qui les entouraient une nouvelle fois. « Comment tu... ? T’as appris seule ? »


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Sam 2 Sep - 18:56

Carrieta & Louis
Lewis Carroll ▽ Ne soyez pas si pressé de croire tout ce qu'on vous raconte. 
Mes bêtises ? Et bhein, c'était bien la peine. Tu vois que c'est qu'un moins que rien. Pourquoi, franchement mon Dieu, pourquoi tu te donnes autant de mal pour lui !!! J'arrive pas à y croire ni à comprendre ! Dis lui d'aller se faire foutre bien profond par un cerf en chaleur avant d'aller se faire écraser la gueule par une de ces voitures et surtout, vas t'en ! Par loin et ne reviens jamais ! Je ne peux pas faire ça.... Bien sûr que si tu le peux, seulement tu préfères rester devant ce sociopathe que prendre tes jambes à ton cou en lui faisant un doigt. Tout ça parce que tu veux croire au pouvoir du bien et du mal. Moi, perso, je ne crois qu'au pouvoir de la vérité et la vérité c'est que c'est un enfoiré qui ne mérite pas qu'on lui demande l'heure dans la rue. Il mérite de finir sa vie seul et triste, de préférence dans une cage dans le noir. Il mérite que tout le monde oublie jusqu'à son existence pour le faire payer de tout le mal qu'il a fait. Il mérite simplement de souffrir en voyant tout ceux qui l'aiment le fuir et l'abandonner doucement mais surement. Voilà ce qu'il mérite. Et si tu dis vrai, s'il y'a vraiment Quelqu'un ou Quelque chose qui établi un peu de justice, alors c'est sans doute ce qu'il risque de se passer. Tu lui souhaites vraiment tout ca ? Entre ce que je souhaite et ce qu'il mérite, y'a un monde. Rien que pour le comportement qu'il a eu avec toi, il mériterait de se faire casser les dents, de se faire traiter comme un moins que rien et trainer dans la boue. Je pense que si j'avais ce spectacle en fasse de moi, je le détesterai un peu moins et croierai un peu plus en la justice. Je me demande qui est le plus sociopathe des deux..... Moi je ne passe pas mes journées à provoquer la détresse, l'humiliation et la tristesse des autres donc si j'ai la chance de le voir souffrir un jour, je n'en raterai pas une miette. Tu sais très bien que je ne te laisserai pas faire. Du calme, tu sais très bien que je suis incapable de faire du mal à un autre être vivant, cela dit je ne suis pas contre le fait qu'un tiers le face à ma place.

Raison est tout de même une partie de moi, une partie que j'essaye de cacher la plupart du temps, je ne veux pas être ce genre de personne qui est tout le temps direct, qui ne prend pas de gant, qui ne croit pas en l'espoir.... Je ne veux pas être trop réaliste, je préfère être une rêveuse. Si j'écoute Raison, je ne découvrirai jamais de nouveaux mondes.... Alors que moi je sais que j'y arriverai ! En l'occurence, elle avait raison, si je la laissais faire, si je la laissais dire tout ce qu'elle a envie de dire à Louis, il prendrait sans doute ses clics et ses clacs et s'en irait pour plus jamais me parler et c'est sans doute ce qu'il y a de mieux pour moi mais je n'ai pas envie que ça se passe comme ca.... Alors je préfère ne rien faire. Non, tu préfères subir. Tu préfères le regarder bêtement comme tu le fais, les larmes perlant au coin de tes yeux mais n'osant pas couler pour ne pas qu'il remue le couteau dans la plaie. Tu sais ce que c'est ce sentiment, oui celui qui se cache derrière la tristesse, c'est la peur. Tu as peur de lui. N'importe quoi, je sais qu'il ne me fera pas de mal. Tu rigoles ou quoi, ca c'était avant, ca c'était avant l'histoire de l'abus de confiance. Maintenant, tu es terrifiée par lui, tu as peur qu'à chacune de ses phrases ca soit une réplique cinglante qui te détruira un peu plus psychologiquement. Alors je te préviens, une seule et unique fois. Je vais tenir le coup le plus longtemps possible mais un jour, un jour je partirai. J'en aurai assez de subir tout ça et tu te retrouveras toute seule avec lui. Je ne sais pas ce qu'il se passera, sans moi je sais cependant que tu auras le sentiment de ne plus avoir de raison d'exister. Tu sombreras dans la tristesse et le désespoir, peut être la folie... Mais tu l'auras bien cherché. Et quand ce jour arrivera, tu me diras si tout tes sacrifices pour sauver Louis en auront valu la peine. Tu n'oserais pas m'abandonner ? Je vais me gêner... Je n'ai pas à subir ça. Je ne me suis pas construite au fil de toutes ces années pour que tu me détruises à petit feu à cause d'un salopard de merde !

Je crois que je suis morte cliniquement quelques secondes. Raison a toujours raison et ca m'énerve ! Comment est-ce qu'il a pu me dire ça après tout ce que j'essaye de faire pour lui. Merde ! Il me dégoute ! Je crois que j'ai envie de vomir. C'est pas qu'une envie, je sens ton estomac qui travaille, ca va monter. LA FERME ! Laisse moi tranquille, ne me parle pas ! HEY  ! Si tu veux faire la grande, fait le avec celui qui t'en fait voir de toutes les couleurs ok ?! Pas avec celle qui essaye de te garder un temps soit peu de dignité. ... Je dois vraiment me faire violence pour ne pas laisser mon haut le coeur se répandre sur les livres.... Si tu veux mon avis, tu devrais viser son visage et te laisser aller....

Au final je parviens à controler mon mal de coeur mais des larmes coulent sur mes joues malgré tout. Comment est-ce qu'on pouvait être comme ça.... c'est vrai quoi ?

- Tes parents sont morts le jour de ta naissance ? Ou peut être que tu as grandit avec les loups ? Quoi qu'il en soit, tu manques cruellement d'éducation qu'heureusement tu combles par un minimum de culture. Il n'empêche qu'un porc est mieux élevé et se montre plus reconnaissant que toi.

Désolée, c'est ce que je me disais dans ma tête mais c'est sortis à haute voix. Pourquoi tu t'excuses, tu devrais même ajouter que s'il a envie de se montrer aussi enfoiré avec sa mère et sa grand mère, c'est son droit mais avec nous, il doit apprendre à nous respecter. Il ne peut pas nous parler comme bon lui semble, contrairement à ce qu'il croit, il a qu'à parler comme ça à toutes les filles qu'il ramène dans son baisodrome sur quatre roues ! Mais je sais que tu ne lui diras pas... C'est déjà bien que tu lui ai dit ça. Remet le à sa place cocote puisqu'il pense que la tienne doit être à ses pieds, rapelle lui qu'un jour toi tu risques de toucher les étoiles quand lui sera au fond du centre de la terre à méditer sur tout le mal qu'il aura fait et sur la fin atroce qui l'attend.

J'aurai bien voulu mais les mots sont restés coincés dans ma gorge cette fois. Je ne voulais pas en rajouter plus. De toute façon à quoi bon, j'en ai marre de gaspiller ma si précieuse salive pour quelqu'un qui n'en vaut pas la peine. Si c'est ca. Si mes bêtises ne sont pas en mesure de le consoler, ou ne sont pas assez bien pour lui, il qu'à aller se faire foutre ! Tu l'as déjà dit. Oui bhein je le redis parce que sérieusement, qu'il aille se faire foutre !

Je regarde Louis se pencher sur mon cahier de souvenirs, je ne peux pas m'empêcher d'avoir ce regard ébété en regardant chacun de ses mouvements. Je le vois tourner lentement chacune de mes pages et c'est ce mouvement qui parvient à me ramener sur terre. En regardant mes souvenirs défiler, je me rapellais de toutes les aventures, bonnes comme mauvaises, que j'avais vécu durant mes périples. Je repartirais bien à l'aventure mine de rien.
Louis n'a pas eu l'air content de voir mon ancien dealer. Un lièvre assez sympathique avec qui je partageais les plaisirs du thé et de la poudre.

- Je me souviens de lui ! J'ai adoré chaque moment passé avec. Ils étaient assez intenses, je crois que c'est grâce à lui que je dois ma plus grande découverte.

J'ai dis ça le plus innocemment du monde, en cachant le plus possible mes joues en feu et mes pupilles légèrement dilatées par le plaisir du souvenir, me disant que si ca paraissait naturel, il ne m'écouterait pas forcément. Pourquoi j'ai dis ça ? Je ne sais pas, j'avais simplement envie de voir ce que cela pourrait provoquer chez lui. Après tout, pourquoi est-ce qu'il a rejeté mon cahier aussi violemment ?

- Je sais. Je sais également que c'est même mieux que bien.

Je souris avec innocence en prenant un verre pour me servir à boire. Je suis contente d'avoir un compliment pour une fois. Ou ce qui s'en rapprochait le plus. Je trempe mes lèvres dans le vin, sentant déjà le rouge me monter aux joues mais rien de très alarmant pour l'instant. Je connais mes limites maintenant.

Louis me tendit son verre comme si Sa Majesté attend que la gueuse que je suis lui serve à boire.... c'est donc avec la plus grande indifférence dont je suis capable que j'ai tourné la tête vers les instruments pour les rapprocher. Pfff je rêve ! Il a crû que..... il pensais vraiment que.. . Pfff mais en fait il est fou. C'est tout. C'est ça l'explication. Il est simplement fou, cérébralement diminué. Si j'accepte cette hypothèse, je peux admettre qu'il puisse se comporter comme ça. Après tout on dit que les chiens les plus diminués gueulent le plus fort.

J'essaye d'engager la conversation en parlant de mes aptitudes mais comme d'habitude il s'en fiche. Ça rentre dans une oreille et sort de l'autre. Alors je fais pareil, je n'écoute pas son pic et n'y répond même pas. Pour lui dire quoi ? : Je me fais peut être avoir par tout le monde mais cela prouve au moins qu'on m'accorde de l'attention. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde. Parce qu'à part moi, qui t'accorde de l'attention hein ?

Mais encore une fois, ça aurait servi à quoi ? Je préfère me mordre la langue pour retenir ce genre de paroles blessantes. Si je dois laisser la méchante Carrie sortir je préfère attendre d'être sûre de ne plus rien avoir à perdre....

Je n'ai pas non plus relevé le fait qu'il confirme ne pas m'écouter. Ça n'en vaut pas la peine. Moi je l'écoute avec le même intérêt qu'il me porte. C'est à dire aucun. Surtout pour l'entendre me dire ce que je sais déjà... aucun intérêt. Je te comprends, le cliché du gars mystérieux qui ne veut pas se livrer mais qui ne rate pas une occasion de se plaindre, c'est bon on connaît. Je suis peut être naïve mais je sais lire et ce genre de personnage est connu de tout les livres à l'eau de rose destinés aux jeunes filles en fleurs. Ne me fait pas perdre mon temps.

Mais encore une fois, j'ai préféré me mordre la langue et faire comme si tout cela était intéressant mais je n'avais aucune envie de me forcer, aussi, j'espère que l'ennuie se lit sur mon visage.

- Donc si j'ai bien compris tu ne sais rien faire de réellement artistique ou constructif ?! * C'est donc avec un rire réellement moqueur que j'ai ajouté* Tu ne sais donc rien faire de tes dix doigts ?

Je rougis en comprenant qu'une fois encore, j'avais sans doute donné le bâton pour me faire battre. Comment est ce que j'avais pu sortir une phrase pareil ! Oh tu peux être sûre qu'il peut te faire le détail de l'utilité de chacun de ses doigts.... Je le sais, c'est bien ça qui m'effraie....

Je n'ai pas vraiment réfléchis. Je trouvais cela trop injuste qu'il se moque de moi et de mes activités quand il ne serait pas capable de faire un dixième de ce que je fais. Je tenais simplement à lui rappeler que dessiner une étoile et sculpter un bloc de pierre ou de bois ce n'est pas la même chose. Fin bref. Je ne veux pas jouer à qui mieux-mieux.... ce n'est pas du tout dans cet état d'esprit que j'ai fais tout ça. Je suis en train de me laisser entraîner dans sa spirale d'ondes négatives... j'essaye d'afficher un sourire sur mes lèvres pour reprendre confiance.

- Tu ne me supporteras plus très longtemps. J'apprends vite et quand je saurais ce que j'ai besoin de savoir, tu n'auras plus jamais à croiser ma route.

J'ai souris doucement pendant qu'une partie de moi priait les dieux d'entendre mon message. Seulement une toute petite partie.....
Louis me dit qu'il est un fin observateur, encore une fois, ce n'est pas le scoop de l'année. J'aime sa façon qu'il a d'être en retrait. Des fois il me fait penser à une ombre, allant et venant mais tombant toujours au bon moment. J'aime la façon qu'a son visage de se fermer quand il aborde un sujet sensible. Ou bien de s'ouvrir quand il se détend légèrement.... J'aime la franchise de ses sourires quand ils sortent de façon innatendus... J'ai aimé passer ma main dans ses cheveux.... HEU..... ON PEUT SAVOIR CE QU'IL SE PASSE ?! BORDEL C'EST QUOI CETTE PARENTHÈSE ?
Je ne sais pas... j'avoue.. .. Je ne sais pas pourquoi je me suis laissée emporter ! Je te jure que je n'y suis pour rien ! C'est une pensée qui est arrivée si subitement que je n'ai pas pu m'arrêter !! Ouais ouais... En attendant il te parle.

- Heu....je... J'ai appris avec mes parents.... Je te l'ai déjà dis....

Je roule des yeux, sans cacher une certaine exaspération. C'est ce qui m'énerve le plus dans le fait qu'il ne m'écoute pas, le fait que je sois obligée de me répéter.

- ....Que tu ne m'écoutes pas, passe encore, mais ne fait pas semblant de t'intéresser à moi en me faisant me répéter.

Finalement je me lève en trombe et m'approche près d'un trépied. Je pose une toile dessus et commence à préparer mon matériel de peinture. Je préfère peindre pour me détendre. Je suis assez contrariée.... Rien ne lui plait, il ne m'écoute jamais et me prend pour une imbécile... Qu'il s'en aille. C'est mieux. Moi je vais essayer de mettre mes sentiments au service de l'art. ▲ Carrie
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Dim 3 Sep - 2:15

Back To You - Louis Tomlinson

Carrie n’avait vraiment pas aimé l’attitude du Lapin et cela se comprenait. Il ne faisait pas dans la gentillesse et la douceur quand il s’y mettait. Et là, il n’était pas vraiment d’humeur avec le sevrage des champignons et de la petite Carrie. C’est juste que j’avais plus d’os à ronger. J’en ai un peu marre de Robyn et cette conne elle réplique et pas qu’un peu. Depuis qu’elle a son gosse, c’est pire. Harris, je le vois pas trop en dehors de chez cette dernière en ce moment. Surement encore dans une de ses pauvres petites phases de double-personnalité… Et le reste de l’île. Carrie au moins, elle savait comme moi. Elle n’était pas dans l’illusion et le mensonge. La brune n’y alla pas avec le dos de la cuillère. Louis l’avait seulement dévisagé avec un dédain écrasant, le visage froid et le regard presque voilé. J’ai vu mes parents mourir oui et malheureusement, j’étais assez vieux pour m’en rappeler et trop jeune pour l’encaisser. Abattus devant moi, car on a été traqué et chassé. Et pourquoi ??! Pour finir comme animal de compagnie pour une enfant qui ne faisait pas la différence entre une peluche et un animal avec une conscience, un amour-propre, un coeur, capable de souffrir et de penser, une fierté. Non !!! C’est pas les loups qui m’ont élevés petite sotte ! C’est une folle ! Une tarée capricieuse et exigeante, cyclotimique… Un folle dont je ne peux plus me passer... Je tuerais pour qu’elle me regarde avec son air si froid et hautain alors que je me mets à genoux pour elle. La mâchoire serrée, c’était à son tour de ne pas lui cracher ce qui lui brulait la langue. Non, il n’avait pas envie de se faire plaindre. Il ne lui donnerait pas ce plaisir de lui ouvrir la porte sur ses plus noirs pensées. Sur mes faiblesses…

Il n’était pas méconnu – il fut un temps – l’allégeance et la fidélité pittoresque que portait le Lapin à la Reine de Coeur. Le lapin prisonnier de la méchante reine, mais qui au fond de lui ne fuyait jamais car il aimait la dureté de cette femme. Et son petit grain de folie. Elle n’est pas que ça. Folle et tyrannique. Vous n’êtes justes pas capable de voir son charme. Ou alors… Je me noie le coeur d’espoir qu’elle ne montre ses charmes qu’à moi… Or, depuis la rencontre avec The Witch, sa nouvelle geôlière, si on tendait l’oreille sur les terres : le lapin avait retourné sa veste. Du jour au lendemain, sans prévenir. Il avait trahi la Reine de Coeur. Aliénor était venue le chercher et la Sorcière l’avait empêcher de parler et de bouger. Elle en arriva jusqu’à hurler son ordre, celui de revenir. Il ne pouvait pas bouger. La sorcière avait son coeur et le contrôle sur lui. Avec tout l’effort du monde, il n’avait même pas pu émettre le moindre bruit, ni même faire le moindre geste. Elle avait trop de fierté pour faire un pas vers lui alors elle était partie, persuadée qu’il l’abandonnait. Il ne pensait même pas qu’elle se serait donner la peine de venir le chercher en personne. Pour finir de l’achever, The Witch lui avait laissé imaginer ce qu’elle était capable de faire, car ce n’était qu’un aperçu. S’il disait quoique ce soit à Aliénor ou pensait à s’échapper, elle l’obligerait à tuer la Reine de Coeur. Avant ce jour, il ne savait pas ce que c’était que d’avoir le coeur brisé. Et sa nouvelle allégeance ne lui avait pas fait de cadeau non plus. Il avait de quoi être un peu acide avec autrui. Carrie le voyait comme une ombre et c’était simplement ça. Depuis qu’il était coincé avec la sorcière, il n’était plus que l’ombre de lui même.

Porté sur le carnet de dessin, il avait eu une expression un peu agacé en voyant le portrait de Edmund. Encore une fois, Carrie mit les pieds en plein dans le plat. Et après elle s’étonne que je sois acerbe avec elle… Tu fais vraiment pas les choses à moitié pour être capable de me sortir par les yeux en moins d’une minute. Je te jure… Un talent. J’espère que tu l’emmerdes autant que tu m’emmerdes. C’est au moins ce petit plaisir de gagner. N’empêche, il a l’art pour s’attirer les crétins… se fit-il la réflexion par rapport au prince de Dunbroch qui errait sur cet île. Encore une soucis que l’autre cousin me mets dans les pattes sans même me demander mon avis ou avoir un temps soit peu de compassion. Il avait claqué sèchement le carnet et l’avait jeté avec nonchalance vers Carrie. Sujet clos. « Je veux pas savoir. J’en ai clairement rien à foutre… » avait-il finit par lui répondre en la regardant droit dans les yeux, sa fidèle expression d’enfant gâté si agaçante chez lui. « Tu veux savoir quelque chose qui me détend ? Bah ça commence par ne pas parler de Edmund March. ». Une simple jalousie vicéral qui existait depuis toujours. Louis calma ses ardeurs en finissant son verre pour s’en resservir un autre. Qu’il finira par descendre d’une traite au fil de la conversation.

Elle lui parlait de ses talents et il était ingrat avec elle. Vraiment, il mériterait des claques. Il le savait et il le faisait exprès. Il était mauvais. C’était le risque quand on parlait de son cousin pour dire qu’on s’était bien amusé avec lui. Non, ça passait mal et encore plus quand cela venait d’une cible qu’il avait dans le viseur. Elle restait souriante malgré son humeur massacrante. C’est alors que contre toute attente, elle avait réussi à dissiper un peu le venin qui lui brulait les veines et qu’il ne cessait de cracher à la moindre parole de la demoiselle. Il n’avait aucune idée des efforts qu’elle faisait pour prendre sur elle et rester le plus calme et gentille possible. Il la pensait simplement idiote et s’amusait à la titiller pour la pousser dans ses retranchements. Elle avait eu de la répartie et Louis vit l’échange sous un autre angle, une autre humeur. Elle se moquait littéralement de lui. Enfin ! Je commençais à m’ennuyer. Il ne put s’empêcher de sourire en coin, amusé. Un amusement sincère et on pourrait presque dire innocent mais il fallait reconnaitre que le jeu avait des fondements malsains. Chacun ses aspirations. Elle le disait pas doué de ses dix doigts. « Je t’assure que si, mais j’ai pas eu le temps de te montrer… » faisait-il clairement allusion à cette nuit dans la voiture. Il suffisait d’en voir son regard qui glissait le long de son corps tout en se mordant la lèvre. Il eut un léger rire. Encore une fois pour lui, ce n’était qu’un jeu et de l’humour. Si elle en avait pas, tant pis pour elle. Après si elle est encore là, c’est bien pour une raison.

Carrie lui faisait la remarque une nouvelle fois qu’elle disparaitrait de sa vie et qu’enfin il serait tranquille. Louis avait soupiré en se servant un nouveau verre, remplissant d’un geste naturel et discret celui de Carrie. Il avait une étrange expression. C’était entre l’exaspération, l’amusement et… Un soupçon de pitié, mais surtout une touche de tendresse. « Tu sais que… si je veux je suis introuvable. Alors je peux très bien m’arranger seul pour que ne plus voir ta tête et éviter de te croiser. J’ai pas à gentiment attendre que tu daignes partir. Ou plus simple. Je pourrais te tuer. Elle va faire quoi ? Me battre à la limite de la mort pour avoir fait cette connerie. Okay, mais après… Elle ne peut pas me tuer. J’ai déjà connu, ça ne me fait plus rien… Mais ! ». pause. « T’es là avec moi et vivante. Je suis venu à ton rendez-vous alors que je savais d’avance que… Ce serait… Comment dire ça gentiment ? ... Pas le meilleur jour de ma vie. Mais je suis là. Je dis ça, je dis rien… » lui avait-il partagé sa réflexion avec un sourire de plus en plus détendu et surtout vrais. Il essayait de lui faire comprendre, qu’il la supportait plus qu’elle ne le sous-entendait. Ou plus que l’impression qu’il donnait.

Il était alors plus ouvert à la conversation. Il se montrait curieux et réellement intéressé sur l’origine de toutes ses petites capacités artistiques. Elle n’avait pas apprécié qu’elle lui fasse répété. C’était trop beau pour être vrai. L’accalmie ne pouvait durer. Louis soupira et roula des yeux. « Si tu crois que tous le monde est comme toi à être hyper disponible et à l’écoute quand les gens leur parle. Je passe ma journée à écouter des gens me raconter de banalités, des soucis de lampadaire dans les rues, de papier à signer, de cheque pas envoyé, de fête à organiser, de tous plein de chose dont j’ai rien à foutre. Donc j’ai oublier ce que c’était d’écouter à être coincé ici depuis quatre ans. » râlait-il. « Okay, j’ai vraiment pas beaucoup de bon côté, mais parfois tu pourrais être un petit peu tolérante et me faire la gentillesse de répété sans en faire une pantomime. Je fais bien l’effort d’essayer d’avoir une discussion normal… J’avais envie de parler, c’est tout. Ne me fais pas changer d’avis. » ajouta t-il, de nouveau le visage tiré par l’agacement. Après ça, Carrie avait finit par se lever pour installer son chevalet et tout ce qu’il fallait pour commencer une toile. Louis restait sur l’herbe, au milieu du fort fait d’outils créatifs.

Elle était debout devant lui, avec l’océan comme décor, s’étendant à l’infini, l’herbe en friche et jaunis de la lande, parsemée de ses fleurs sauvages et les roches couvertes de mousse qui se faisaient plus nombreuse vers le bord de la falaise. Le tableau naturel était magnifique et Louis était contemplatif. Finissant son énième verre, il se leva aussi soudainement qu’elle, attrapant un pinceau au passage. Il passa par automatisme son pouce sur le poil, puis vint ensuite faire quelques entrelacs sur son poignet. Il s’accoutumait à l’outils, sa résistance, son poids, son mouvement. Il passa ensuite la pointe dans sa bouche pour l’humidifier et fixer le poils de la tête. Il s’approcha derrière Carrie. Il ne la touchait pas, mais il était assez prêt pour qu’elle sente sa présence et la chaleur que dégageait son corps. Il observait ce qu’elle faisait et il leva doucement son bras sous le sien, pour faire une peinture à deux mains avec elle. Un façon bien à lui de lui montrer sans lui dire un de ses talents. Il était doué de ses dix doigts et créatif. Il maitrisait mieux l’aquarelle, mais il avait un bon coup de pinceau. Ce qu’elle ignorait, c’est qu’il lui partageait un de ses petits secrets. Il n’en parlait jamais, ni ne s’en vantait ou montrait ses oeuvres. La plus part du temps, il finissait par les jeter. Les seuls à connaitre cette passion chez lui étaient rares. Il devait y avoir qu’Aliénor et sur l’île, le Maire et Moïra. Ça s’arrêtait là. Pourquoi ? Comme ça. C’était son précieux phare pour l’empêcher de s’échouer. Dans un mouvement, du bras, il n’avait pu faire autrement que de se rapprocher d’elle. D’être contre elle, dans son dos. Il décolla légèrement le pinceau de la toile. A peine deux secondes et fermait les yeux pour venir sentir son parfum, un léger sourire clair aux lèvres. Ce n’était pas désagréable… Elle a réussi au final. A me détendre… Enfin peut-être pas exactement comme elle le pensait. Il reposa son pinceau sur la toile.

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Dim 3 Sep - 19:07

Carrieta & Louis
Lewis Carroll ▽ Ne soyez pas si pressé de croire tout ce qu'on vous raconte. 
Si je n'avais pas aimé sa réaction ? C'est un euphémisme.... Franchement, comment est-ce qu'il pouvait se montrer aussi ingrat ? Ou bien est-ce que c'est moi le problème ? Peut être que quoi que je fasse ça ne sera jamais bon ? Tu ne vois pas que tu n'es que son bouc-émissaire, tu lui sert seulement à se défouler. Je le sais très bien ! Mais qu'est-ce qu'il a autant besoin d'extérioriser pour être une telle ordure avec moi ? Si tu veux mon avis, il doit garder en lui un mal être profond qu'il essaye de cacher derrière son attitude. Merci Dr Seuss ! Seulement, si tu crois qu'en lui prenant la main et lui chantant des chansons, son petit coeur ça se mettre à grossir et battre de nouveau normalement dans sa poitrine tu te trompes. Louis peut se trouver toutes les excuses du monde et toi aussi par la même occasion, moi je sais que dans la vie tout le monde a le choix et se cacher derrières les malheurs de la vie c'est lâche. Tout le monde a ses malheurs et pourtant peu de gens se comportent comme lui ! Qui est il pour considérer que ses malheurs sont supérieurs à ceux des autres ?! De toutes façons quoi qu'il fasse ou dise tu ne l'aimeras jamais ! Tsss pour ça il faudrait déjà qu'il commence par t'apprécier à ta juste valeur. J'aimerai bien lui dire ma façon de penser !

Je pense que Louis et moi avons beaucoup de non dits, je crois qu'il pense toutes les méchancetés qu'il me balance et qu'il en garde encore dans sa tête. Mais le fait qu'il ne balance pas un flot d'horreur sans trêve prouve déjà qu'il fait un peu attention à ce qu'il dit... N'est-ce pas ? Je refuse de t'adresser la parole ! Très bien... continue de bouder toute seule...

Quoi qu'en pense Raison, je m'en voulais de m'être peut être montrée un peu trop dur dans mes paroles. D'accord, il le méritait peut être mais côtoyer le mal nous pousse à faire le mal et j'aurai du me retenir et méditer dans ma tête pour me calmer. Après tout, pourquoi pratiquer autant d'activités artistiques si c'est pour être une véritable boule de nerfs ? Non je refuse d'être comme ça. En plus à en voir le visage fermé qu'il affiche, tout me laisse à penser que ses parents sont également un sujet sensible. Pauvre Louis, de quoi peut il me parler alors ? Mets toi à le plaindre. Tu vois, je voudrais presque qu'il t'en colle une ! Je croyais que tu ne voulais plus me parler... C'est toujours le cas mais je peux pas rester sans rien faire pendant que tu es en train de plaindre et par la même occasion, de trouver la énième excuse qui permettra de justifier le fait que le pauvre petit Louis soit si méchant c'est parce que la vie n'a pas été gentille avec lui bouhou hou. Non c'est pas comme ça que ça marche ! Oh et puis pourquoi je te parle encore !

Mon regard se porte sur le cahier que le lapin tient entre ses mains. Il y fait défiler mes souvenirs non sans y prêter un certain intérêt. Pour une fois qu'il s'intéresse réellement àquelque chose qui me concerne, mieux vaut ne pas parler et profiter du moment.
Il ne fut que de courte durée... A peine a-t-il vu le dessin du Lièvre que Louis commença à changer de visage ! Si bien que j'ai crû qu'il allait déchirer la page ! Décidément, je ne sais pas qu'elle est la nature de leur relation mais je sais que le lapin ne porte pas son compatriote dans son coeur.

- A c'est donc comme ça qu'il s'appelle ?!

Je dois dire que ma voix parut un peu trop enjouée pour paraître innocent.... Je ne peux pas m'empêcher de rougir alors que dans le fond, je ne fais rien de mal. Oui le Lièvre est un assez bon souvenir, après tout je crois que c'est le premier garçon que j'ai vraiment trouvé attirant mais c'est tout, je n'étais qu'une cliente qui a eu un petit béguin pour son beau gosse de dealer, pas de quoi fouetter un chat et surtout pas de quoi en avoir honte ! Pour le peu que je lui ai parlé de toute façon ! Mais ça Louis ne le sais pas, il s'imagine peut être que le Lièvre et moi avons eu un tout autre genre de relation ?!... Si ça peut l'embêter un peu ce ne sera que vengeance.

Il se montre plus que clair sur le fait qu'il ne veut pas entendre parler de cet individu. D'accord. J'aime assez le voir contrarier mais je ne vais pas non plus trop tirer sur la corde. Ça risquerai de me retomber dessus à coup sûr.

Finalement, il vaut mieux revenir sur moi. C'est bête mais le voir contrarié ne plait pas tant que ça.... Parle pour toi. Je préfère qu'il s'en prenne à moi si ça lui permet de se sentir mieux. Est-ce que tu sais qu'une serpillière ne voudrait pas de toi ?! Je m'en fiche, moi je te dis que je vais réussir à lui faire sur bien ! Pfff encore une parole qu'il aurait adoré entendre... Ce n'est pas ce que je voulais dire... Oooooh c'est exactement ce que tu veux dire ! Même s'il n'y a pas que ça... ça fait quand même parti du fond de ta pensée. ... Je te conseille vivement de te reprendre.

J'ai fait allusion au fait que Louis parle parle mais ne pisse pas très loin ! (C'est une expression que j'ai entendu dans un bar à Riorim et je crois que je l'ai bien employée !) Qu'il me dise ce qu'il sait faire ! Bien sûr... ça n'a pas manqué.... il ne pouvait pas rater une si belle occasion de me faire une allusion salace. Je te préviens que si tu rougis je me casse sur le champ et on verra comment il réagira quand tu auras perdu la raison !
Heureusement, je ne rougis pas, ouf, mais une étincelle brille dans mes yeux et même si je peux essayer de maîtriser mes rougissements, je ne peux pas faire mentir mes yeux. Je baisse le regard et ne répond pas. Ma voix risquerait de me trahir alors je préfère jouer la carte de l'indifférence. Malgré tout, je n'ai pas pu m'empêcher de le voir me dévorer du regard de haut en bas. Autant admettre que ça m'a donné chaud... Ah ouais ? Et tu sais ce qu'il fait des filles à qui il donne chaud ? Il les souille puis s'en débarrasse. C'est ce que tu veux ?! Tu es vulgaire.... Oh non, crois moi je suis sûre qu'il peut l'être plus encore.

Louis se resservir et en profita pour remplir mon verre mais je ne faisais pas vraiment attention à ça. Je préférais boire ses paroles. Il est en train de dire qu'il pourrait disparaître de ma vie s'il le voulait Bhein qu'est ce qu'il attend ?! mais qu'il a fait le choix de me supporter. Quoi il voudrait sans doute que je le remercie ?!

- Oh je te remercie de me faire l'honneur de ta présence. Je me demande cependant pourquoi tu t'infliges une aussi lourde punition que celle de m'écouter parler ? Ah mais je sais en fait tu ne m'écoutes pas. Tu te sers de moi pour te décharger de ta colère et à l'occasion nourrir tes fantasmes mais rien de plus. Alors merci ô grand Louis de me faire cette faveur.

Je fais un semblant de révérence réellement agacée. Pourquoi ? Aucune idée. Enfin si je sais. Je ne sais pas si ce que cet abrutie vient de dire se voulait gentil ou quoi que ce soit mais pour moi c'était tout ne contraire. Et n'allait pas me traiter de stupide. Quand on veut dire un truc gentil, on dit un truc gentil. Louis n'a peut être plus de coeur mais il n'est pas stupide. Il est suffisamment beau parleur pour me dire un truc réellement gentil ! Pas un discours cassant et condescendant. Mes activités ne lui plaisent pas et il ne passe pas la journée de sa vie  ? Bhein tire toi mon vieux... Puisque tu en as le pouvoir, vas t-en.

Il n'écoute pas un traître mot de ce que je lui dis mais ne rate pas une occasion de me mater ! Ça oui ! A croire qu'il ne m'estime pas plus que n'importe qu'elle fille qu'il croise... Et bien mieux vaut tard que jamais ! mais je te jure qu'il va s'en mordre les doigts ! Tu verras qu'un jour il regrettera d'avoir brisé une personne comme moi ! Sans doute la seule qui s'échine un tant soit peu pour faire apparaître ne serait ce que l'ombre d'un sourire sur son visage ! Ah ça je peux te le jurer, il va me regretter un jour ! C'est sûr et certain !

Qu'est ce qu'il croit, qu'il peut m'insulter moi et mes activités et attendre que je le remercie ? Ou bien peut être qu'il s'attend à ce que je lui saute dans les bras en m'excusant de ne pas être plus patiente quand il ne m'écoute pas ouvertement et m'avoue que mes conversations l'ennuient mais quand Louis décide qu'il est l'heure d'apprendre à plus se connaître je dois obéir ? Oh non ça ne marche pas comme ça ! J'aurai tout donné pour avoir une conversation normale avec lui mais il va apprendre les bonnes manières c'est moi qui vous le dis. Il voulait que je m'endurcisse, très bien, bhein ça commence maintenant !

- Hey ! Tu crois que c'est facile d'être gentille et à l'écoute toute la journée ? Tu crois que c'est facile de positiver sans arrêt plutôt que de se laisser abattre ? Tu crois que je n'ai pas envie de dire à tout ceux qui viennent pleurer sur mon épaule que moi aussi j'ai mes problèmes ? Oui ca serait facile d'être une putain d'enfoirée comme toi mais la facilité n'a jamais été mon truc. Il est bien trop facile de détester tout le monde et de se cacher derrière son mur de solitude. Si c'est ce que tu veux, parfait, dis le moi clairement une bonne fois pour toute. Regarde moi dans les yeux et pour une fois ne sois pas lâche : Est ce que tu me trouves vraiment idiote au point que tu ne puisses réellement pas me supporter ? Tu veux vraiment que j'arrête tout ça *je montre tout le travail que j'ai apporté à cet endroit mais qui de toute évidence ne restera pas gravé dans la mémoire de Louis* Alors n'ose pas me demander d'être plus patiente avec toi ! Je crois avoir crevé le plafond de la patience parce que ce que je fais moi, je vois pas beaucoup d'autre personne se bousculer pour le faire à ma place ! Alors tu sais quoi, je ne ferais certainement pas l'effort de répéter quand je vois que volontairement tu ne m'écoutes pas ! J'ai fait plus d'effort qu'il n'en faut et pour le rendu que j'en ai... Je me rend compte que je n'ai fais que perdre mon temps.

Encore une fois je croche mon venin sur le coup de la colère et de la frustration. Ça ne donne jamais rien de bon de parler quand on est dans ce genre d'état... on finit toujours par dire des choses que l'on regrette...
Pour ne pas poursuivre cette conversation malsaine, j'ai préféré me lever. De toute façon je ne tenais plus en place. Je me suis approchée d'un chevalet et j'ai commencé à peindre. L'idée de voyage est toujours une idée qui me calme, je pars donc sur une peinture avec le thème de la mer. Je m'imagine un bateau au milieu de l'océan, se dirigeant vers l'horizon. Un horizon qui promet son lit de mystère. Une ligne imaginaire qui va s'ouvrir sur de nouveaux mondes j'en suis persuadée ! Pour accompagner ces voyages, un ciel orangé et une mer scintillante. Des mouettes pour seules compagnies ainsi que le bruit des vagues.... Je m'y vois déjà... pendant quelques instants, je ferme les yeux et inspire profondément. Je sens l'odeur de la mer... Je sens l'iode et l'herbe et le vin.... et...

Quand j'ouvris les yeux, le bras de Louis était sous le mien et son corps était dans mon dos.... A quelques centimètres... Je profite de lui tourner le dos pour rougir tout mon soul ! Je ne veux pas penser à la chaleur de son corps contre le mien. Je ne veux pas non plus imaginer nos corps se roulant dans la peinture.... Alors ne le fait pas tout simplement. Arrête. Maintenant. Facile à dire... Y a deux minutes tu le détestais... Je sais mais c'est cet étrange pouvoir attractif qu'il exerce sur moi... Je ne peux m'empêcher d'être heureuse a chaque fois qu'il est près de moi. Qui sait, c'est peut être un signe. Peut être que ma présence dans sa vie nous fait du bien à tout les deux ? Je lui apporte peut être la fraîcheur dont il a besoin pour ne pas toujours broyer du noir. C'est ce que tu voudrais mais il a dit lui même qu'il n'était pas en train de passer la journée la plus renversante de sa vie. Donc à mon avis, à ses yeux tu es tout sauf un brin de fraîcheur.

Bien que la peinture avait presque réussit à me redonner le sourire, voilà que grâce à Raison j'ai de nouveau le cafard... Louis continue de peindre avec moi et je savoure ce moment en silence. Après tout c'est sans doute la chose la plus honnête qu'il n'ait jamais fait devant moi ! Je ne savais pas qu'il s'exerçait à la peinture ! Quoi qu'il dise, cette toile je compte bien la garder ! Oh t'inquiète pas, tout le monde le sais. Je ne comprends pas que tu ne sois pas plus rancunière... Pourquoi faire ? Pour me priver de bons moments comme celui ci ? Non merci. Je n'oublie pas ses paroles, ne t'inquiète Pas, mais si j'ai envie de profiter de la chaleur de son corps et de son parfum alors pourquoi pas... pour l'instant il ne fait rien de mal alors pourquoi est ce que mon regard ne pourrait pas glisser le long de son bras pour aller jusqu'à NON ! ... pour redescendre finalement sur la toile. Il fait que j'arrête de battre des cils à tout va. Concentre toi ma fille. Ne te laisse pas subjuguer par le léger parfum d'alcool et de cigarette qui émane toujours de lui. Et tu te fiche pas mal de savoir que par moment son bras et le tiens rentrent en contacte et t'offre un léger frisson naissant sans le creux de tes reins. Concentre toi uniquement sur le bruit des vagues. Tu te rappelles ? Avant il n'y avait que ça qui te faisait de l'effet. Ça, l'art et la science. Pas les beaux garçons à la vie meurtrie.

Loisir fin à sa séance de peinture er je du me mordre la langue jusqu'au sang pour faire mine de ne pas m'intéresser à lui. Je ne le regarde pas et ne lui parle pas. Je n'ai pas encore totalement décoléré de son comportement de tout à l'heure. Ok tu es beau mais y'a des choses que je ne laisse pas passer. Bravo ma fille ! Il veut faire des efforts et se montrer gentil et bien je suis sûre que Louis peut faire mieux que ça. ▲ Carrie
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Dim 3 Sep - 22:34

Back To You - Louis Tomlinson

Non vraiment le sujet Edmund ne passait pas du tout et encore moins quand elle avait l’air de s’extasier devant le prénom du Lièvre. Le regard de Louis s’était affuté une seconde avant qu’ils ne passent à autre chose. Encore une fois, il voulait éviter de répondre pour ne pas s’emporter et se défouler soit sur elle, soit son cousin. Elle aussi, elle n’en dit pas plus et heureusement car il n’aurait pas pu se contenir une nouvelle fois. Partant sur un autre sujet, Carrie avait tendu une perche en or à Louis qui ne put s’empêcher de prendre pour la taquiner. C’était pour jouer. Elle ne pouvait pas nier qu’elle avait aimé le peu qu’on avait fait, sous produits ou non… Comme moi, je ne le nie pas. De jouer comme ça, ça me permettait de garder les remords que j’aurais à aller trop loin avec elle. Oui. J’ai un coeur malgré mon épaisse carapace de haine et de méchanceté. Carrie n’avait rien, même pas rougis. Louis était presque déçu, mais… Elle baissa les yeux et un rictus narquois tira un court instant le coin de sa bouche. S’il n’écoutait que ses pulsions je me serais jeté sur elle pour la plaquer dans l’herbe et reprendre ce qu’on avait commencé dans la voiture. Rien que de la voir fuir mon regard, ça m’excitait. Il fermait les yeux un instant et respira calmement. J’ai vraiment trop de vice…

Ensuite, il y eut un nouveau débat. Louis lui avait dit qu’il n’était pas obligé de la supporter mais qu’il était quand même là. Carrie avait répondu, sarcastique en pensant qu’il attendit qu’elle le remercie de cette honneur. Oui en général, faut le voir comme un honneur le temps que je passe à écouter qui que ce soit. Il ne dit rien, la laissant répondre avec ironie, agacée. T’avais qu’à pas être chiante et bête et parler de l’autre crétin de Lièvre. C’est de bonne guerre. Louis leva les yeux au ciel avec un sourire amusé quand elle lui fit une révérence. Après cela, elle s’était emportée, un peu sèche et froide, dure dans ses paroles mais surtout assurée. Elle lui disait opter pour la facilité en étant simplement odieux et méchant avec tous le monde, pour s’enfermer dans sa solitude. Carrie, elle était plus forte, car elle essayait de rester humble et optimiste malgré les malheurs de la vie. Elle savait profiter du moindre petit instant de bonheur pour lutter contre ses propres soucis. Louis le reconnaissait et il n’avait jamais dis le contraire. Il était si lâche que de jouer à ça n’était qu’une complaisance de sa douleur. Il n’avait pas eu la même volonté que Carrie, car chaque personne est différente et il avait finit par se laisser complètement happé par ses démons.

Enfin, elle avait finit de frapper du poing sur la table. Elle lui demandait pourquoi il était là alors ? Parce qu’elle perdait son temps ? Il la regardait droit dans les yeux comme elle lui avait demandé, mais il ne pipa pas un mot. La brune en colère finit par se détendre par la peinture. Elle avait perdu patience et lui avait dit. Elle avait aussi ajouté autre chose de si évident, mais elle le disait sans tout voir du tableau. Bien sûr qu’ils ne se pressaient pas à sa porte pour venir l’aider ou le soutenir. Non pas une seule main de tendue vers lui. C’était ce qu’il avait tenté de lui dire plus tôt, alors qu’il lui disait qu’il était malgré le fait qu’il la trouvait chiante. C’était en partie pour ça. Elle lui tournait le dos, le silence était revenu et laissait la place à la mer qui fouettait les bords de l’île avec vigueur. Il se calmait petit à petit et il eut envie de partager autre chose avec elle. Il espérait qu’elle ne gâcherait pas tout. Ou peut-être qu’elle aurait du tout gâcher.

Il était venu peindre avec elle et elle l’avait accepté dans ce qui était pour elle aussi un exutoire. Vraiment, ils n’étaient pas si éloigné l’un de l’autre. Plus jeune, j’étais comme elle… Naïf, optimiste, ambitieux et innocent. J’aimerai retrouver cette innocence qu’elle a encore… C’est plus possible maintenant. C’est fini pour moi. Il avait souvent sourit en peignant, se mordant parfois la langue concentré. Il s’amusait parfois à débordé sur ce qu’elle venait de faire, parce que c’était un peu trop bien fait et l’enviait de mieux faire. Il n’était pas aussi à l’aise qu’elle à cette activité là. Puis, il s’était retrouvé contre elle, s’arrêtant un peu dans un moment plus qu’agréable. Et il pouvait devenir délicieux… Il inspira profondément après s’être laissé porté par son parfum. De la sentir contre lui l’avait fait frissonner d’envie. Il reprit la peinture, mais pas longtemps, il ne pouvait pas. Il ne pouvait même pas se décoller d’elle. Il fit jongler son pinceau entre ses doigts, avant de l’empoigner la tête vers le bas, sa main gauche glissant discrètement et rapidement sur sa hanche. Dans le même mouvement, il était venu poser sa bouche pour embrasser son épaule. C’était un baiser délicat et les autres qui remontaient sur son cou. Lentement. Un, deux, puis trois, plus chaud de passion.

Il l’avait légèrement resserré contre lui, prenant conscience de chaque contact de son corps contre le sien et ses envies s’enflammaient. Il se détacha brusquement avant de venir lui donner un coup de pinceau sur la joue, joueur. Elle avait une belle marque bleue sur sa peau diaphane Il avait un petit sourire amusé et son regard pétillant. Il s’éloigna vers le chevalet pour rincer le pinceau. Il revint vers elle, mais face, à côté de la toile, les bras croisé. Il avait un air malicieux mais beaucoup plus doux sur le visage. « Je me débrouille mieux avec un des crayons… Sion, je sais aussi me diriger avec les étoiles. Ca sert à rien ici, mais je sais le faire. J’ai une bonne mémoire. Je sais reconnaitre certains chants d’oiseaux. Réparer et restaurer des horloges et montres en tout genre ou même une boite à musique. Je créer des portails qui peuvent m’amener partout et je peux sentir le danger arriver. » lui faisait-il alors sans vraiment le dire, sa liste non exhaustive de talent à lui. Il s’humecta les lèvres, laissa trainer un silence et reprit ce qu’il avait tut depuis tout à l’heure. Cela commençait par un soupir : « Ce que je voulais te faire comprendre tout à l’heure, c’est pas que je veux que tu me remercie, même si ça fait toujours plaisir quand on me lustre mon énorme égo. Juste que… Arrête toujours de penser que je te supporte vraiment pas et que j’aimerai que tu disparaisse. Ca change pas que je te trouve bête et idiote, mais c’est pas forcément un problème ou un mal. Enfin !  » s’emmêlait-il les pinceaux. Ce n’était pas son truc ce genre de discours sincère et mielleux. « Ce que je veux dire, c’est qu’en gros, si je te supportais vraiment pas je serais pas là. Y’a un truc chez toi bizarre… » fit-il une pause pour regarder en l’air comme s’il cherchait ses mots, haussant les épaules. « Je saurais te dire, mais ça me pousse à chercher après toi par curiosité ou… Parce que j’ai de la peine. Ou pour bien d’autre raison... » les mots étaient durs et sûrement mal choisis, mais il n’était pas encore prêt à lui dire qu’il se voyait en elle et qu’il la détestait d’avoir conserver son innocence. D’un autre côté, il voulait la secouer pour qu’elle s’arme, car la vie n’était vraiment pas marrante pour des êtres aussi candide qu’eux. Il voulait qu’elle fasse attention. Comme il aurait aimé le dire à son jeune lui. Or ça vraiment il n’était pas prêt à le lui dire.

« Cherche pas à comprendre. Si je suis là, c’est que j’ai envie d’être là. C’est tout. » Il décroisa les bras pour s’appuyer légèrement le bras sur la toile. « Et je vois que tu commences à apprendre… A être moins cul-cul je veux dire. C’était presque pas mal ce que tu m’as fais tout à l’heure. Tu m’as fermé ma gueule quand même. C’est pas rien… ». Il esquissa un sourire fier mais dont il avait l’air pour le faire de façon presque mauvaise.

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Lun 4 Sep - 21:41

Carrieta & Louis
Lewis Carroll ▽ Ne soyez pas si pressé de croire tout ce qu'on vous raconte. 
Je ne sais pas vraiment à quel genre de réaction je m'attendais. Mais en tout cas, si y'a bien un truc que je sais, c'est quand est-ce qu'il faut arrêter de pousser mémé dans les orties. Dans le cas présent, j'avais bien fait d'arrêter ma boutade au bond moment. A croire que ce petit Lièvre n'est vraiment pas le sujet de conversation idéal pour entrer dans les bonnes grâces de Louis. Le lapin blanc me fit ensuite une blague salace dont il a le secret tout en me dévorant du regard de haut en bas. J'avais essayé tant bien que mal de lui résister, je n'avais pas rougis ni montré la moindre forme d'excitation. Enfin c'est ce que je croyais.... Mais en réalité, j'ai baissé le regard car il était trop brillant, je savais qu'il me trahirait... Tout comme ma voix, qui aurait été trop tremblante.... Est-ce qu'il l'a remarqué ? Bien sûr qu'il l'a remarqué... Ce n'est peut être pas si terrible. Non pas du tout, ça lui prouve juste qu'il a encore de l'emprise sur toi et si tu veux mon avis, il ne va pas tarder à en profiter. Il ne fera pas ça, il a retenu la leçon, crois moi. Je commence à croire pourquoi il te trouve idiote. Tu ne fais que lui faciliter la tâche.

Tu peux dire ce que tu veux, en attendant, je lui ai bien fait comprendre que de sa bouche ne sortait que de l'ingratitude et de la méchanceté or je ne mange pas de ce pain là. Mouais, tu as réussi à riposter au moins une fois, pas de quoi se lancer des fleurs. De toute façon tu n'es jamais contente. Je me demande qui est-ce que tu détestes le plus. Moi ou lui.

Laissant de coté mon conflit intérieur, je me suis levée pour me détendre en commençant une toile. Je me sors Louis de la tête, je ne veux pas faire attention à lui et je l'ignore le plus que je peux ! Vraiment ! Je vous jure que j'essaye ! Mais.... Il s'approche de moi... Il commence à peindre et à déborder pour capter mon attention... Je le sens derrière moi, je sens son regard sur mes épaules et je sens son parfum m'entourer doucement comme une brume qui m'aurait prise au piège. À chacune de mes respirations c'est son odeur qui remplit mes narines alors je fais quoi ? J'arrête de respirer pour ne pas succomber ? Ça ne dépend que de toi. Arrête de faire comme si tu n'avais pas le choix.

Pour l'instant tout se passe bien. Il a l'air détendu, il ne m'a pas embêté et il se met même à peindre avec moi ! Que demander de plus ! Donc à chaque fois qu'il te traitera bien tu te rueras à ses pieds mais s'il est méchant tu montres les dents ?! Et cette situation te convient ? Ce qui me convient c'est de passer du bon temps avec lui, simplement. Vous n'avez pas la même définition de "passer du bon temps" et le meilleur comportement du monde ne changera pas le fait que ce qui l'intéresse chez toi c'est uniquement ta chute de rein. Tout les hommes ne sont pas comme ça ! Peut être mais lui oui.

Et comme si elle n'avait pas suffisamment raison, Louis confirma ses dires en se comportant exactement comme elle espérait qu'il se comporte. Ça va, crache ton venin... Qu'est-ce que tu veux que je te dise de plus que : je t'avais prévenu ? De toute façon, c'est ce que tu voulais ?! Alors profite.

Comment faire autrement ?! J'avais l'impression d'être transportée dans un autre monde au moment même où sa main se posa sur ma hanche... Et cette brume de parfum qui m'aspire toujours un peu plus.... J'ai les jambes qui tremblent et la tête qui tourne. Je me sens tellement bien. Mon bassin commence à chauffer et j'ai une furieuse envie de lui arracher les vêtements ! Est-ce que c'est de la magie ? Ce que tu peux être bête. Chuttt..... Quoi que ce soit, c'est délicieux... Je veux rester dans ce monde imaginaire où il n'y a que lui et moi...

Les yeux fermés, je continue de savourer chaque seconde comme si le contacte de ses doigts était le mouvement du temps qui passe. Chaque instant est marqué par le mouvement de ses doigts sur ma peau.... Je sens ses lèvres sur mon épaule... Je rougis, c'est plus fort que moi... J'ai chaud aussi ! La chaleur de mon bassin est remontée jusque dans ma poitrine, mon cou et mon visage. Je frissonne alors que je meurs de chaud ! Mes jambes ne cessent de trembler ! Je.. Je crois que la brume est en train de m'enfermer, je ne sais même plus où je suis. La seule chose de réel à cet instant, c'est le corps qui m'empoigne et qui me serre un peu plus contre lui.... Je crois que j'ai lâché un soupire quand mes fesses se sont écrasées contre son bassin.... J'avais envie de me retourner et de me jeter à son cou ! De me sentir fiévreuse contre lui pendant des jours... Mais... aussi vite qu'elle est arrivée, la brume de parfum s'est dissipée et les rayons du soleil ont de nouveau tapés sur mes paupières. J'ai ouvert les yeux et le retour à la réalité est toujours plus douloureux que l'entrée dans le fantasme... Oh c'est clair qu'il risque d'être sacrément douloureux le retour à la réalité, traînée... Et j'imagine que lorsque la giffle arrivera ce sera à moi de me farcir le mauvais rôle ?! De toute façon c'est soit ça, soit c'est Tristesse à chaudes larmes...

Je crois qu'il me faut un peu de temps pour me remettre de mes émotions et pour comprendre ce qu'il se passe. J'ai des taches devant les yeux comme si j'étais restée enfermée dans une cave pendant une semaine ! Le temps que je comprenne, je crois que Louis a étalé de la peinture sur mon visage. [i]Qu'est-ce que tu veux comprendre de plus ? Encore une fois il n'a écouté que ses pulsions animales et toi, qui laisse tes hormones diriger ta vie de toute évidence, tu fonds dans ses bras comme glace au soleil !! Et c'était quoi tout tes beaux discours sur le fait que tu avais tourné la page, que plus jamais on ne t'y reprendra et qu'il ne devait pas y avoir de contact physique entre nous ? Pfff du flan ! Ma pauvre, tu me fais tellement honte que j'ai honte d'être dans ton corps !
Arrête, je vais pleurer... LE SCOOP DE L'ANNÉE !! CARRIETA VA PLEURER APRÈS AVOIR FAIT DE LA MERDE POUR CHANGER Je sens mes jambes qui tremblent et les larmes qui montent... J'ai tellement honte... Je m'en fiche. Tu peux même tomber dans les pommes.... C'est la meilleure chose qu'il te reste à faire... Cela dit, je crois qu'il te parle.

Je lève un visage fantomatique vers Louis. Je crois que je n'ai pas tout écouté. Je crois qu'il est question d'étoiles et d'horloges...

- Oh.... bhein.... bhein... C'est super.

Réponse neutre. Mais je pense qu'il va remarquer que je n'ai pas totalement atterrit. Ça y est. Je n'ai plus de taches devant les yeux et je le vois parfaitement bien. En face de moi. Il soupire. Quoi c'est lui qui soupire après la scène d'hypnose qu'il vient de me faire ?!

Il commence à parler et je ne sais pas vraiment quelle tête afficher. J'essaye de bien comprendre chaque mots. Quoi tu veux qu'il répète une deuxième fois qu'il te trouve bête ET idiote ? Tu confirmes donc ce qu'il dit en ayant pas compris la première fois ?! Il me trouve bête ET idiote.... Ça finit par rentrer.... Écoute la suite, ce sont les mots doux que tu rêvaient d'entendre ! ..... Je lui fais de la peine ? Quoi, moi Je lui fais de la peine ?!!!! Ouuuuh je sens beaucoup d'ondes négatives par ici. Est-ce que par hasard tu aurais besoin d'un peu de courage pour dire ce que tu as dans le coeur ? Ou pour lui faire regretter ses paroles peut être ? Il me trouve bête ET idiote et en plus je lui fais de la peine... Je ne suis que l'idiote du village pour qui il a pitié... Et tu comptes laisser passer ça ?

Je crois qu'un voile noir c'est posé sur mes yeux. Je ne vois plus rien autour tout est noir, il n'y a que Louis et moi, de nouveau, mais cette fois je n'ai plus les mêmes envies.

- Tu me trouves bête ET idiote et en plus tu as de la peine pour moi ?! Pour MOI !!! Attend, tu crois que de nous deux je suis celle qui fait le plus de peine ?!!!! *C'est ça Carrie, approche toi doucement.... franchement pourquoi tu lui parles encore ! Raison a raison, ce qu'il mérite c'est une mort lente et douloureuse... Du genre, un pinceau planté en plein dans la gorge...* C'est moi qui devrait avoir de la peine ! La vie que tu mènes edt misérable ! En tant qu'être humain tu n'es qu'un moins que rien sans principes et sans valeurs ! Et il faudrait que je te ressemble ?! Mais plutôt mourir ! Mais qui, bon Dieu qui !!, voudrait être comme toi ! Tout ce que as fait c'est me manipuler et voir en moi qu'une idiote que tu pouvais allonger facilement !! J'ai vu les ravages de la guerre et j'ai vu ce que l'homme a fait de mieux mais toi !!! *Empoigne un pinceau et... enfin tu sais ce qu'il serait le mieux pour toi... Carrie.... Non...* Toi tu es le pire fléau que j'ai rencontré et j'ai envie de faire plus que de simplement te faire fermer ta gueule !! *Carrie ne fait pas ça !*

Je ne sais pas vraiment ce qu'il s'est passé. Je ressentais tellement de colère et de tristesse qui devait sortir de mon corps.... J'avais un vrai sentiment de destruction.... il fallait que je détruise quelqu'un ou quelque chose pour me sentir mieux... Tu as failli te jeter sur lui et lui planter un pinceau.... le truc juste trop gore.... Qu'est ce qui s'est passé alors ? Heureusement, je t'en ai empêché, tu me remercieras plus tard, à la place, tu as brisé le pinceau en deux dans ta main et tu t'es quand même jetée sur lui pour marteler sa poitrine de coups de poings en hurlant des bruits de haine et de frustration et en pleurant. Pour changer. Je crois bien que tu t'es coupée avec les morceaux de bois. Ton cerveau me dis que ce n'est pas profond mais tu saignes quand même abondamment. Ah oui ?

Ah oui ! Mais c'est fou.. . Je ne comprends pas pourquoi je ne me souviens pas de ces dernières minutes.... en plus je suis au bord de la falaise, assise les pieds dans le vide. Aïe. Effectivement je pisse le sang.... ma main droite est ouverte mais rien d'alarmant, ça coule c'est tout. Je suis droitière, c'est sans doute le plus embêtant dans l'histoire. Raison a raison, j'ai pleuré. Je sens encore les larmes sur mes joues. Est-ce que tu te rappelles de ce qui t'a mit dans cet état ? Oui....oui je crois. Oui ca y est ! Ça revient ! La colère et la tristesse.... Je suis désolée Carrieta... Ne le sois pas, tu n'as pas arrêté de me mettre en garde et je n'ai pas écouté. Tu as raison je me suis conduite comme une adolescente... Peut être mais comment t'en blâmer toi qui n'est jamais sortie de ta petite ville tranquille ! L'image que tu avais de la famille a volé en éclat quand ta mère est partie et c'est pas entre les corvées et la réalisation de tes portes que tu allais trouver le temps de faire des choses d'ados... Non tout ça c'est de ma faute ! Je suis là voix de raison.... Je n'aurai pas du te laisser partir... nous laisser partir. Cette chose qui vit en nous n'aurait pas dû quitter la surveillance de papa... sur ça, je suis d'accord avec toi. Ca ne sert à rien de vouloir trouver un coupable. Ce qui est fait est fait.

J'ai envie de partir. De me lever avec le peu de dignité qu'il me reste, prendre mes affaires et m'en aller. Mais je sens que je vais avoir un sacré vertige si je me lève.... Et vu ma position, j'ai pas vraiment envie de dégringoler la falaise... manquerait plus que ça... Ça n'arrête pas de couler et plus le sang quitte mon corps plus je sens que le vertige me guette. Et Louis ? Quoi c'est toi qui oses me demander ça ?!! Simplement qu'il est bien silencieux et vicieux comme il est, je ne voudrais pas qu'il nous pousse de la falaise... sans compter que dark Carrie n'y est pas aller de main morte. Quoi mais c'est le monde à l'envers ou quoi ?! Je suis dans un monde parallèle ?! Tu vas pas te mettre à le plaindre alors que tu le hais plus que tout au monde !!! Oui je le déteste et tout ce que tu as dis est vrai... tu sais que je suis la première à te dire de lui faire fermer sa grande bouche ! Seulement.... Je sais que la vraie Carrie aurait tourné sept fois sa langue dans sa bouche avant de parler.... Je croyais que tu ne voulais pas t'abaisser à son niveau ? Arrête ! Tu veux quoi ? Que je m'excuse ?!! Non... pas si tu n'en as pas envie.... Je préfère encore me jeter de la falaise.... Très bien. Laisse toi te vider de ton sang puis tomber. Tu es assez grande pour que je n'ai plus à te dire ce que tu dois faire.

Exactement ! Je vais rester là, sur ma falaise. Sans le regarder et sans lui parler, jusqu'à ce qu'il s'en aille. Je regarde les nuages. Et s'il y a un dieu qui entend mes prières, Faites que je me réveille à l'instant pour que cette journée ne soit qu'un horrible cauchemar ! ▲ Carrie
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Jeu 21 Sep - 18:43

Back To You - Louis Tomlinson

Ils en avaient presque lâché leur pinceau, Louis avait craqué et attiré à lui pour une étreinte et des baisers suaves dans son coup. Le lapin avait sentit le corps de la petite brunette frémir sous ses mains, et même soupirer lorsqu’il donna un léger coup de dent à son cou qu’il aurait aimé dévorer encore un peu plus longtemps. C’est alors que brusquement, comme pour se reprendre lui même, il lui donna un petit coup de pinceau sur le visage. Il n’avait pas calculé cet instant, il en avait simplement envie. Tout se passait bien depuis quelques minutes, un bon quart d’heure même et c’était bien parti pour continuer, sauf que Louis manqua encore de tact pour se confier. Carrie avait mal prit ses remarques, ce qui était compréhensible. Qui avait envie d’entendre qu’on faisait de la peine alors qu’on se donnait corps et âme pour aider quelqu’un. Sauf que ça ne suffit pas d’être juste trop bonne et trop conne puis de souhaiter le bonheur à son prochain ! C’est trop facile de me le reprocher. Elle ne voulait pas grandir un peu ? Ce n’était qu’une leçon comme une autre. Passer du temps à mes côtés l’aidait déjà à se forger sans même que j’ai besoin d’y mettre du mien. Pas pour l’instant en tout cas. Ah qu’elle m’agaçait !

Carrie était en colère et s’était emporté. Après être revenu de leur échange brulant, la chute était difficile à encaisser. Il ne savait pas à qui il avait à faire au fond. Un monstre se cachait en Carrie et il jouait à un jeu dangereux. Pour changer… Or, il s’y attendait plus que la dernière fois. Les mots étaient hurlés, pleins de rage. Louis était en alerte et reculait, les mains devant lui prêt à en démordre s’il le fallait. Brandissant son pinceau, elle l’insulta. Louis le sentait de moins en moins et tout doucement, derrière ses pieds les morceaux de terre s’effondrait pour laisser place à un terrier et fuir au plus vite. Elle finit par le briser entre ses mains et se jeter sur lui pour le ruer de coup, pleurant et criant des choses incompréhensibles pour Louis. Il encaissa le choc en étouffant un grognement de surprise et de douleur. Il la laissa faire et se décharger sans se débattre, ni lui rendre la pareille, silencieux et la jaugeant avec dédain. Il finit par lui prendre les bras avec fermeté pour l’amener à se calmer et elle se déroba brusquement pour s’asseoir sur le bord de la falaise. Elle s’était égratignée avec les éclats de bois du pinceau.

Louis soupira et souffla, une fois tranquille. Il l’observait toujours en silence, s’allumant une cigarette. Un regard à l’horizon, puis à Carrie et ensuite à tout son bazar. Elle avait l’air absente. Il s’approcha alors de toutes les affaires que la brune avait ramené et forma un terrier directement dans les quartiers de la demoiselle. Il y fit tout glisser du pied, donna un violent coup sur le chevalet qui se pencha et dégringola le long de son passage magique. Une fois débarrassé de son campement d’enfant artiste, il se dirigea vers Carrie, déterminé. L’attrapant par les cheveux, il la fit brusquement reculé et l’allongea sur l’herbe. Il la chevaucha et restait debout au-dessus d’elle et se pencha pour l’attraper par son débardeur. « T’es qu’une conne ! Tu comprends ça ?! Je te le dis, tu le prends mal et tu continues à l’être !!! Bouhou, je te fais de la peine, je suis une idiote ! D'un apprends à lire entre les lignes ! » explosa t-il à son tour. «  Faut pas croire tous ce que je dis, surtout pas avec moi joli coeur. Tu sais… J’y ai presque cru que t’arriverais peut-être à enclencher ton projet de purger mon attitude si misérable comme tu aimes le dire. Mais t’es incapable de me comprendre, de te mettre à la place des autres. Moi non plus, mais j’ai jamais dis que j’étais gentil et que je voulais aider les autres. » Je sais simplement le faire pour détruire les autres. «  Laisse tomber. Cherche plus à m’aider, t’y arrivera pas. Tu me fait perdre mon temps. » dit-il, mauvais l’attrapant violemment par le bras pour la soulever et la trainait vers le terrier ouvert.

«  De deux, je pensais que tu voulais t’endurcir. Si t’es même pas capable d’endurer le peu de chose que je t’inflige parce que au fond je te tolère, oublie tes projets et prend ton mal en patience. Laisse la Sorcière et la vie te briser avant de sortir ton amie de là. Tu sais, quand il sera bien trop tard et que leur souvenirs auront fondus à jamais ! Ou que tu auras simplement plus la possibilité ni la force te battre » continua t-il de lui parler dans le but de la blesser, toujours amer. Il lui fit faire face, la tenant proche de lui. «  Reviens quand t’auras grandit, car je te ménagerais pas la prochaine fois. J’en aurais plus la patience. Tu m’emmerdes ! » finit-il froidement avant de le pousser en arrière vers le terrier qui la menait directement dans sa chambre. D’un geste rapide et froid de la main, il referma le passage et grogna pour finir de vider son agacement.

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I do not know why I would go in front of you and hide my soul, ‘cause you're the only one who knows it. Yeah you're the only one who knows it. ▵ (c) endlesslove.
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