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[+18] falling too fast to prepare for this (carrie&louis)

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Mon Histoire : il était un petit navireuh qui n'avait ja-ja- jamais naviguey ohey ohey
ohey oheyyyy matelot ! mateloe naviiiigue sur les flooooots !


Un jour, j’aurais la foi de refaire mon profil que Robyn à pourri What a Face un jour... xD
Schizophrénie : drago bludvist ⎪hansel petrovicth ⎪ vael moreau ⎪ harris h. dunbroch
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Mar 22 Aoû - 2:02

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Il faisait nuit noire. C’était plein milieu de la nuit. Il y avait peu voire pas de lumière aux alentours de la forêt et donc de l’observatoire. Même en ville, à part l’Agora, tout était éclairé de faible lueur dans les maisons. Un bonheur pour regarder les étoiles, et ça c’était une chose que Louis adorait et ce depuis qu’il gambadait tranquillement à Wonderland avec ses parents. Il n’y avait personne  à part lui. Fils du Maire, gardien de l’arnaque Riorim, il avait tous les droits. Puis il venait souvent observer les étoiles et discuter avec les astronomes, s’intéresser à leurs observatiosn. On lui laissait facilement quartier libre. Il savait ce qu’il avait le droit ou pas de toucher. Il avait aussi appris à bidouiller certaines machines sur le tas. Mais parfois, il n’y avait rien de mieux que d’aller sur la corniche qui faisait le tour de l’observatoire pour les regarder à l’oeil nu, dans leur ensemble et toute leur beauté mystérieuse.

Enfin là, il était avachi sur un des fauteuils à roulette, les pieds sur le bureau et l’oeil dans la lunette. Il était sur Bételgeuse. Il adorait le nom de cette étoile. Si brillante et un nom qu’on aurait pu donner à un gobelin femelle. Il avait passé une journée de merde pour faire court. Enumérer toutes ces petites choses qui lui avaient pourri sa journée et ronger sa patience jusqu’à la moelle serait long et fastidieux. Inutile surtout. Il préférait ne plus y penser et se détendre. Moïra lui avait proposé de sortir boire un coup à l’Assommoir. Une bouteille de scotch et un fond versé dans un verre reposait sur le bureau, à portée de main. Il préférait être tout seul. Il n’avait pas envie de jouer cette illusion avec les autres habitant de l’île. Non, car ça aussi ça le barbait. Il faisait parfois des pauses pour fumer une cigarette, la radio crachant des musiques qu’il chantait à tue-tête, la tête en arrière et se balançant sur son siège. Il décompressait. Et il reprenait tranquillement son observation.

Il avait laissé la musique. Elle était moins forte. Penché sur la lunette, il avait reprit sa contemplation, le verre de scotch dans une main, sa cigarette qui se consumait seule dans celle qui tournait une petite molette sur le côté. Un bruit capta son attention sans pour autant qu’il ne se détache de son observation. Il savait pertinemment ce que c’était. Un soupir et il claqua sèchement sa langue contre son palais. Forcément, sinon c’est pas drôle ! Achevez moi avec l’emmerdeuse ! Pourquoi qu’elle m’emmerde en plus ! J’étais bien. Bah oui, c’était trop parfait, fallait qu’on me souffle mon seul répit. « Qu’est-ce que tu veux ? » dit-il sèchement. Il lui jeta un bref coup d’oeil et reporta son attention aux étoiles. « Je chantais trop fort et trop faux, alors elle t’as demandé de la mettre en sourdine ? » répliqua t-il avec sarcasme. Il avait pas mal bu et était de mauvaise humeur. C’est tellement agaçant... Il s’adossa à son siège et se tournait pour faire face à la brune. Louis la dévisagea avec suffisance derrière un nuage de fumée. Les astronomes allaient encore râler car ça sentirait le tabac froid dans la salle d’observation.

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Mar 22 Aoû - 2:49

Louis & Carrieta
▽ Falling too fast to prepare for this. 
- Amenez la moi.

C'est tout ce que j'ai entendu avant qu'un garde ne me prenne par le bras et ne me traîne jusqu'à la Sorcière qui avait apparemment encore besoin de mes services. Je me poste devant la Sorcière la mine contrariée. Je sais déjà ce qu'elle va me demander, elle va me charger d'une mission que je n'ai pas du tout envie de remplir mais bien sûr je n'ai pas le choix si je veux revoir Vidia en vie. C'est elle qui me l'a dit. Je ne sais pas de quoi elle est capable, est-ce qu'elle peut vraiment lui faire du mal ? Je ne peux pas prendre ce risque, je peux pas jouer avec sa sécurité.... Alors ma mine contrite je ne la garde pas longtemps au visage.... Je pense que The Witch s'en est aperçue.

- Je vois que tu as de nouveau chassez de ton esprit toutes tentatives de rébellion. Tu sais bien que c'est inutile contre moi puisque je suis la seule à pouvoir te rendre ton amie.

Je ne lui adresse pas un mot, je ne lui ferais pas ce plaisir. Je regarde le sol histoire de ne même pas lui adresser un regard. A première vu, elle s'en fou, je pense qu'elle ne fait même pas attention à mon petit jeu d'enfant de quatre ans.

- Je veux que tu te rendes à Riorim, j'ai un petit lapin qui broie du noir et cela l'empêche de faire correctement son travail. Je veux que tu ailles voir ce qu'il fait et tu reviens tout de suite après me faire un rapport détaillé.

Cette fois, j'ai failli à ma parole, j'ai non seulement relevé la tête afin de la regarder, surprise, mais je lui ai aussi adressé la parole.

- Encore ?! Mais je pensais que vous pouviez le contrôler de loin, pourquoi ai-je besoin d'aller le voir constamment ?

Ma question n'est visiblement pas à son goût puisque son visage commence à changer de couleur. Je m'empresse d'ajouter, les yeux pleins de larmes.

- Je pars tout de suite et je reviens dès que je peux....

Ni une ni deux me voilà élancée dans le grand couloir du chateau, la Sorcière m'avait mit une porte à disposition, c'est de celle là que je partais et de celle là que je revenais. Je pense qu'elle l'a du l'ensorceler histoire de vérifier si je vais bien où je prétends aller. Je me sens si prisonnière ! Même si je peux circuler librement je suis l'esclave des moindres désirs de cette vieille bique et j'en ai assez ! Mon talent ne devrait pas être gâché par des tâches subalterne et mon temps ne devrait pas être gaspillé à faire des allers retours entre ici et là bas. Non je devrais être en route pour Monstropolis !

A coté de la porte, se trouve la bonbonne de cris d'enfants, je la bidouille un peu jusqu'à ce que la porte s'illumine et me montre ma prochaine destination, une tour sombre et effrayante.... Pour moi qui ai longtemps eu peur du noir, je n'ai pas du tout envie de me retrouver là bas. Oui j'ai été vaccinée de ma peur des monstres, non je n'ai plus peur du noir enfin quasiment et non je n'ai plus peur des monstres.......... enfin quasiment.

Pourquoi est ce que j'ai si peur ? C'est que le monstre que je vais surveiller à tout ce qu'il y a de plus effrayant. Il me fait peur je n'ai pas honte de l'avouer mais il me fascine également. Je préfère mourir que l'avouer devant lui mais il y a quelque chose d'horriblement attirant chez lui. Comme un moustique attiré irrémédiablement par la lumière. Il est maléfique, j'en suis sûre.

Je franchie la porte, je ne dois pas écouter ma peur si je veux retrouver Vidia, elle n'aurait pas peur. Elle, elle l'aurait fait, comment je peux prétendre être son amie si je n'affronte pas mes peurs pour elle. Grande inspiration et nous voilà de l'autre coté.

Je suis dans un couloir froid et humide, sur moi j'ai mon petit canif, au cas ou.... Mais nous savons très bien moi et lui que je ne l'utiliserai jamais, je suis bien trop incapable de faire du mal à qui que ce soit... Mais je l'ai quand même, si d'aventure l'âme d'une guerrière sommeil en moi.
Je le vois de loin, il est sur une chaise et il contemple les étoiles. Je le faisais avec mon père avant... Je me laisse moi aussi subjuguée par la beauté de ces boules de gaz à tel point que je laisse tomber mon canif ce qui engendra le bruit du petit choc métallique contre le pierre brute. Louis tendit l'oreille mais ne se retourna pas sur le coup, en bon vicieux il préfère me surprendre en me parlant sans même se retourner.

Je le hais. J'ai l'impression qu'il est le seul à pouvoir me terroriser à n'importe quel moment et il en joue, il en profite, il jubile même.... Je fronce légèrement les sourcils, non en faite je fronce carrément les sourcils et le regarde droit dans les yeux :

- Elle m'envoie vérifier que tu fais bien ce qu'elle t'a demandé parce qu'elle a peur que sa laisse soit trop courte et que tu t'échappes.

Wow mais qui êtes vous et qu'avec vous fait de Carrieta ?! Je sais que ca ne me ressemble pas mais il m'énerve tellement. Je ne veux pas être un agneau fragile, je risquerai de le regretter, je le vois dans ses yeux.

Mes narines perçois des effluves de tabac froid et de vieux scotch. Hum.... les vieux souvenirs.... Je ne sais pas pourquoi mais ce soir Louis avait l'air encore plus diabolique que d'habitude. Même si diabolique n'est pas forcément le mot adéquate....

- Qu'est ce que tu fais ici d'abord ? Tu n'as pas du travail à faire en attendant qu'on te sonne ?

Deux fois ? En fait j'ai du tomber dans la bouteille de scotch et la boire sans m'en rendre compte pour trouver autant de courage en moi car j'ose même un pas dans sa direction !   ▲ Carrie
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Mar 22 Aoû - 13:02

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The Witch avait bien senti en discutant avec Louis qu’il n’allait pas bien, et il suffisait aussi de voir les aléas des battements de son coeur qu’elle gardait précieusement sous clé dans son château. Il avait des vagues-à-l’âme. Elle avait peur qu’encore une fois il ne parte à Wonderland pour aller épier sa fichue Reine de Coeur. La Sorcière l’avait prit sur le fait plus d’une fois. Après tout, ça n’entrait pas dans leur contrat. Il n’était même pas vu par la Reine et surtout n’avait pas le droit de lui parler de tous ces soucis. En gros, il ne faisait rien de mal, mais The Witch ne le sentait pas. De toutes les façons mieux valait l’éloigner de cette femme qui, pour la Sorcière, était pleine de mystère en ce qui concerne sa relation avec le Lapin. Elle lui avait donc envoyé Carrie, forçant un peu la main à la petite par intimidation et restant vague sur les raisons de cette surveillance au beau milieu de la nuit. Peut-être qu’il dormait ! Mais la Sorcière savait que non. Elle avait besoin de savoir ce qu’il faisait et pas de l’obliger à faire quelque chose. Vraiment cette jeune-femme n’y comprenait rien. Un grand corps avec un tout petit esprit d’enfant.

Après des larmes, Carrieta était partie retrouver le Lapin Blanc. C’est vrai qu’il faisait bien sombre autour de l’observatoire, mais il n’y avait rien de mieux. Le spot se trouvait sur le point le plus haut de l’île, d’où sa position. En plus, comme il était seul dans les locaux, même le bâtiment était plongé dans la pénombre. Il n’y avait que la grande salle principale où se trouvait tous les appareils d’observation et d’enregistrement des données qui était baignée dans une lumière blanche et aseptisante. Carrie avait fait tomber son couteau en arrivant. Louis l’avait reconnu à son odeur, son petit parfum sucrée qui embaumait la pièce à cause d’un courant d’air provoquer par deux hublots ouverts dans la salle. Il avait râlé, sans trop lui porter d’attention, très concentré par ses étoiles. Enfin tout en soit était plus intéressant qu’elle, qu’elle fasse ses affaires et qu’elle se casse.

Il avait finit par lui faire face, sans s’être levé du fauteuil, alcool et tabac qu’il avait déjà bien consommé avant qu’elle n’arrive. Elle restait à une certaine distance de lui comme toujours. Il avait échaudé l’adorable chaton et il en était fier. C’était sûrement depuis qu’il avait arrêté de montrer son gentil visage comme au début. Enfin ça avait duré que les premières fois où ils étaient en présence de The Wtich, dès qu’ils étaient seuls il se cachait moins. Oh, il pensait toujours à la caresser dans le sens du poil, mais il ne tardait jamais à le lui faire regretter. Un jeu malsain. Il la dévisageait sans rien dire. Elle m’énervait. Il n’y avait pas forcément besoin de trop parler avec elle, elle s’embrayait très vite. La preuve, en un rien de temps, la jeune-femme fronça les sourcils comme une enfant en colère et débita tout un tas de parole. Tout un tas de connerie oui. Son ton était ferme et on aurait dit une vraie femme. Elle n’était pas si convaincante, mais ça changeait de d’habitude. Elle n’avait même pas peur d’affronter son regard de glace. Un rictus narquois se dessinait au coin des lèvres de Louis. Cela lui donnait presque du charme d’agir comme une grande dame.

Elle n’avait pas finit et en rajoutait une couche alors que le regard du Lapin se faisait perçant. Il donnait l’air de voir à travers elle. Mais quand elle lui demanda si il n’avait pas autre chose à faire, il leva un sourcil, abasourdi. « Mais tu te prends pour qui ? » dit-il avec un rire nerveux. « T’as eu tes règles c’est bon ? T’es devenue une femme forte et tu penses que tu peux te le permettre avec moi ? A-do-ra-ble... » le taquinait-il toujours méchamment sur son esprit enfantin. Oh il était puéril aussi, mais ce n’était pas comme elle ! « Tout le monde dort sur cette putain d’île paumée à cette heure-ci ! » aboya t-il subitement. Elle l’avait agacé à le rabaisser à la place où elle l’avait mise. Qu’un larbin qui accourt quand on le sonnait. C’était pas bien passé pour l’égo du Lapin. « Tu veux que je fasse quoi ?! J’ai le droit de souffler non. T’as qu’à rentrer comme un bon petit chien et lui dire que je suis l’ile et que je fais rien de mal. La seule chose ce que je regarde, ce sont les étoiles. Elle comprendras. »

Elle n’avait pas l’air de vouloir partir. Louis se leva et s’approcha d’elle d’un pas lent. « Autre chose Miss Boo ? Non ? Alors pourquoi t’es encore là ? ». Il était tout proche, agitant son verre d’alcool sous le nez de la brune pendant qu’il lui parlait. « Lâche moi ! Tu l’as dis toi-même, ma laisse est assez courte comme ça. ». Un pas et il était qu’à quelques centimètres d’elle. Elle pouvait sentir son souffle sur son front. « Ou peut-être pas si courte que ça » siffla sa voix dans une murmure gênant. Posant délicatement une mains sur le haut de son buste, il fit une pause et la repoussa sèchement pour qu’elle recule de plusieurs pas. Il voulait lui faire comprendre qu’il avait assez de leste pour l’atteindre.

Il retourna à son siège et récupéra la cigarette dans le cendrier. « Si tu ne veux pas partir... Au moins reste pas plantée au milieu de la salle avec ton fidèle balai dans le cul. Ça m’énerve. » Il se pencha vers le bureau et attrapait un deuxième verre qui trainait sur une pile de dossier. Il le claqua sur la continuité du bureau, devant une chaise vide qui lui faisait face de l’autre côté de la lunette. Il réitéra son geste avec la bouteille et lui fit signe de se servir si elle le souhaitait. « Elle t’as dis quoi la vieille avant de t’envoyer ici exactement ? » souffla Louis avec un nuage de fumée, et posant les pieds sur le bureau. Son regard était rivé sur le plafond, appréciant les volutes blanche qui se tordaient dans l’air.

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Mar 22 Aoû - 15:26

Louis & Carrieta
▽ Falling too fast to prepare for this. 
Franchement je ne sais pas ce qui m'a prit. Là, toutes les voix dans ma tête m'ont dit "Ah débrouille toi toute seule cocote, t'as voulu faire la grande, il faut que t'assume maintenant. Et j'espère que t'es prête et que tu vas pas pisser dans ton pantalon parce qu'il a pas l'air d'avoir apprécié l'élan de courage qui vient de naître en toi.... Je pense même que tu vas le payer cher vu la façon dont il te regarde ! Donc compte pas sur nous, lever de rideau, on ferme la boutique !" je pense que je viens de mourir cliniquement....

Bien que toutes les autres aient joués les lâches, une part de moi, sans doute celle qui venait de naître comme venait de le faire remarquer la voix la plus raisonnable de mon esprit, me dit que je ne devais pas flancher. Ce tyran m'avait fait la misère pour la dernière fois ! Il pouvait me sortir tout les sourires narquois du monde ou s'approcher de moi au ralenti jusqu'à entendre les mouches voler ou même me regarder avec ses étranges yeux de glaces qui me traverse le corps si bien que je le ressens physiquement que ça ne me ferait pas bouger d'un iota ! Je resterai ferme et stoïque sur mes deux jambes même si je venais à m'évanouir sur celles-ci !

Voilà ! C'est ce que j'aime, ça c'est la vraie Carrieta ! Celle qui est courageuse et confiante, celle qui n'a besoin de personne pour se protéger et si elle doit mourir ce soir et bien elle mourra la tête haute !
.....J'ai pas envie de mourir.... NOUS n'avons pas envie de mourir, pense à nous cocote....
Louis a à peine ouvert la bouche que je sentais des torrents de larmes remonter le long des canaux lacrymaux et s'immisser au bord de mes yeux....

Non ne craque pas Carrie ! Il dit toutes ces méchancetés pour te faire du mal et si tu lui montres que ça marche il ne cessera jamais. Pour qui tu te prends hein ? Et lui pour qui est-ce qu'il se prend ? Qu'est ce qu'il a de plus que toi ? Pourquoi est-ce que tu as si peur de lui ? Ce n'est qu'un homme/lapin triste et seul et qui le sera sans doute jusqu'à la fin de sa vie. Il compense sa solitude par de l'amertume, de la méchanceté, des cigarettes et du scotch... Ne penses tu pas que tu vaux mieux que lui ?

C'est vrai, je vaux mieux que lui..... Je vaux mieux que ça et un jour je lui prouverai !
Aussi, j'ai ravalé mes larmes comme une grande, je pense que c'était le bon moment... Je n'avais pas remarqué que même si la partie courageuse de mon être a tout fait pour me consoler, Louis m'avait fait mal... Encore.... A tel point que mes jambes se sont mises à trembler sans que je m'en rende compte mais les tremblements ont cessés quand j'ai retrouvé un peu de courage, en tout cas suffisamment pour continuer à lui tenir tête.

- JE-NE-SUIS-PAS-UN-CHIEN.

Mes mots se voulaient durs et cassant, au moins autant que les siens, j'espère avoir réussit. Il fallait que je réussisse... Je ne voulais pas paraître faible encore une fois. Je sais bien l'image qu'il a de moi, il me voit comme une femme enfant qu'il peut manipuler et humilier comme il l'entend et bien non. Tout se paye dans la vie et tout a une fin. Et mon calvaire prend fin maintenant !

Pourtant, il y a quelque chose qui n'allait pas. Je veux dire, je le sens ce genre de chose. Quand on est une personne qui n'a jamais fait le mal, on peut ressentir le mal chez les autres, c'est une intuition qui nous permet à nous, gens gentils, de ne pas trop souffrir de la méchanceté gratuite d’autrui (Même si pour moi cette intuition a quelques failles maintenant....) On est suffisamment gentil pour avoir une certaine empathie envers les autres et j'essaye d'en avoir pour afin de mieux comprendre les gens qui m'entourent. J'essaye tout les jours d'être une bonne personne, comme mon père.....BREF ! Je ne sais pas pourquoi je vous raconte ma vie....

Pour en revenir à Louis, tout ce que je sais c'est qu'il a dit que les étoiles sont la seule chose qu'il regarde. Dans ce trou perdu au beau milieu de la nuit, qu'est-ce qu'il aurait bien pu regarder d'autre ?! Peu importe ce qu'est cette autre chose qu'il aurait pu regarder, je suis sûre que c'est la raison de sa venue ici et de son soudain vague à l’âme.

Je sors de ma rêverie en voyant que Louis s'approche de moi d'une démarche féline. Il est lent et se déplace avec tant de grâce que ça en est surprenant chez un homme. Il est ferme, bien plus que moi... Il n'a aucune hésitation en faisant chacun de ses pas l'un après l'autre, se rapprochant toujours plus près de moi...
C'est normal, de quoi aurait il peur ? D'une brunette haute comme trois pommes  qui est à deux doigts de pleurer à la prochaine méchanceté ? Il n'avait rien à craindre de moi, c'était même le contraire.
Il est si proche de moi que je sens son parfum, scotch et tabac.... forcément..... mais aussi....Je fronce le nez pour essayer de trouver cette odeur..... Herbe fraîche.... Oui c'est ça, herbe fraîche ! J'adore cette odeur, elle me rappelle d'agréables souvenirs... Je ferme les yeux juste quelques secondes pour profiter de mes souvenirs puis j'ouvre de nouveau les yeux.... Il est encore plus près de moi, je sens son souffle sur mon front, je rougis. Je le sais. Je ne dis pas que je veux rougir mais je sais que je le fais quand même....
Je suis tétanisée devant lui, on dirait une souris face à un serpent à sonnette.... Tout ce que je vis, je le vis au ralenti et avec des sens décuplés. Il lève lentement le bras, je le vois clairement.... Je vois la peau de sa main se rapprocher de moi, elle est si blanche, on dirait la main de la Grande Faucheuse..... Il va m'étrangler ? Me tuer ? Je sens chaque battement de mon cœur comme si la vie entière était au ralenti. A chacun de mes battements de cils je voyais sa main se rapprocher jusqu'à ce qu'elle se pose sur le haut de mon buste. Pas sur ma gorge. Sur mon buste !

Le contact de sa main m'a fait le coup d'un électrochoc et le temps que le signal monte au cerveau il m'avait déjà propulsé en arrière me faisant tituber, si je ne m'étais pas rattrapée sur le montant de la porte j'aurais sans doute fini les quatre fers en l'air !

Bhein ouais, qu'est-ce que tu croyais ma grande ? Qu'il allait te rouler une pelle ?! Avoue. On n'est pas là pour parler de ça, Raison... Ouais ouais je sais, enfin bon.... Parlons de maintenant, même mieux énumérons les faits : Fait n°1 : Il t'a encore manipulé et tu t'es encore faite avoir.
Fait n°2 : Il t'a fait mal physiquement.
Fait n°3 : Il n'en a rien à faire et continue l'humiliation en te traitant empotée et de coincée....
Donc voilà les faits ma grande et le fait est que tout les beaux discours de madame Courage n'ont rien changés au fait qu'il restera ton tyran toute sa chienne de vie et peut être même toute la tienne...enfin la notre...

Ne l'écoute pas Carrie, quand on tombe il suffit de se relever plus fort qu'avant. Relève toi et montre lui pour qui tu te prends !

- Mon balai dans le cul je voudrai pouvoir le sortir et te crever un oeil avec ! En fait je voudrai pouvoir te faire souffrir de mes propres mains, je voudrais pouvoir planter mes griffes dans ton cou et en extraire tout ce liquide visqueux et puant que tu oses appeler sang. Je voudrais pouvoir retirer à mains nues la noirceur de ton être et t'étrangler avec !

Wow...... Doucement Calamity Jane.... Je t'ai juste dis de continuer à lui tenir tête, pas d'être la prochaine serial killers....

Je sais que c'est ridicule mais je vous jure que je n'ai pas pu m'en empêcher, j'avais toute cette rage en moi.... C'est comme ça que les gens non violents extériorisent.... Ils sortent des horreurs pour ne pas avoir à les faire. C'est sans doute toute la différence entre nous, je ne sais pas si l'âme de Louis est noire mais je sais qu'elle doit être bien pourrie pour en être arrivé où il est maintenant et je ne me laisserai pas tomber dans ce gouffre sans fond. Qu'il y reste. Tout seul.

Après avoir vomi ma rage, je m'accorde quelques secondes pour reprendre mes esprits et je vois qu'il a l'audace outrancière de me proposer de venir boire un verre avec lui ! Je crois que je suis repartie pour une autre crise de nerfs.... Oh oui, je peux vous garantir que cette fois je n'étais clairement plus la même. Adieu lueur enfantine au fond des yeux, il n'y a que de la bonne vieille rage et haine nourrit et choyées au fond de son être jusqu'au moment opportun pour sortir et je crois que c'est le moment. Le coté obscure a trouvé une faille...

- Quoi ? Tu crois que je vais venir boire un verre avec toi ! Mais tu dérailles ! T'as vu comment tu me parles ?! Je crois que tu as la fâcheuse manie de croire que toi et moi avons élevés les cochons ensemble mais écoute moi bien mon gars : *J'étais tellement dans un état second que je ne me rendais même pas compte que c'est comme une furie que j'ai atterrit en face de lui afin de prendre le verre qu'il me proposait*  On n'a pas élevé les cochons ensemble, d'accord ? Alors peut être que tu as l'habitude d’embobiner et de maltraiter les pauvres âmes de cette île mais moi je ne suis pas une âme de cette ville. Je ne suis pas ton amie. Je ne suis pas ta collègue. Je ne suis même pas une connaissance. Vu ? Alors ton verre et ta proposition ?! *Et je le balance de toute mes forces contre un mur* Voilà ce que j'en fais.

Alerte rouge les filles je crois que Carrie a pété les plombs !!!! Raison, Courage, Prudence et les autres..... Ce fut un privilège de partager cette tête avec vous.... Vous me manquerez et j'espère que nous serons de nouveau toutes réunies dans un corps plus résistant... Adieux les filles....

Je vous jure qu'à ce moment là, j'avais un regard si noir, que j'aurais pu lui bondir dessus. Je vous jure que j'en avais le courage et l'envie, peut être pas la force, mais l'envie oui. Alors que ça ne me ressemble pas du tout.... Je commence à croire que The Witch a raison : Pour répandre le mal il suffit de le commettre une fois et il se répand en nous comme une traînée de poudre.
C'est d'avoir déjà commis un acte maléfique qui me rend si confiante en moi et qui me donne si envie de lui arracher..... le cœur. Je voudrais lui arracher le cœur et l'écraser sous la semelle de mes chaussures pour ne plus jamais, jamais, jamais, jamais le revoir me parler comme ça. Jamais.

Tu n'es pas comme ça. Je sais. Tu n'es pas comme ça. Je sais.... Tu n'es pas comme ça..... JE SAIS !
Et je tape du poing sur la table.

Quand je sors de ma transe, j'ai l'impression de découvrir la salle pour la première fois, puis doucement mais surement tout me reviens en mémoire. J'ai du avoir un petit moment d'absence.
Louis a franchit quasiment toutes mes barrière de retranchement.... Il a presque dépassé les bornes.... Et vu la façon dont il me regarde, soit il va me tuer, soit il pense que je suis totalement folle.... Pour tout dire, je le pense aussi....

- Je pense que je vais commencer à parler le même langage que vous tous, le Chantage, qu'est ce que j'ai moi en échange de mes informations ?

Décidément, ça me ressemble de moins en moins... Marchander.... Mais là je ne marchande pas n'importe quoi, je voudrais pouvoir quitter cette tour saine et sauve. La Nouvelle Carrie, c'est comme ça que j'appelle cette inconnue qui habite mon corps, prend le verre de Louis et finit les dernières goutte avant de le poser avec force sur la table. Je ne sais pas qui elle est mais en tout cas, elle est prête à tout.▲ Carrie
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Mar 22 Aoû - 16:21

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Ils s’étaient cherchés tout les eux et chacun avait réussit doucement à frapper là où ça faisait mal. La petite Carrie avait l’air aussi butée que moi. Elle ne voulait pas lâcher le morceau et bah… Moi non plus. Et je crois que… J’ai du pousser juste un petit peu trop loin. Je l’ai pas vu venir celle là. Il avait donc reprit place sur le fauteuil qu’il occupait depuis le départ après être venu la bousculer un petit peu. Elle avait manqué de tomber. Dommage, j’aurais bien aimé qu’elle se fasse un peu mal. Et qu’elle se remette à chialer comme elle sait si bien le faire. Il l’intimait à s’asseoir avec son dédain agaçant. Et comme un petit chiot, elle s’est mise à aboyer de sa petite voix aiguë. Des menaces de morts pour commencer… Elle m’en voulait. Elle parlait de se retirer le balai du cul, donc… Elle assumait en avoir un déjà ! Et qu’est-ce qu’elle disait déjà ? Me crever les yeux ? Après elle voulait mettre mon corps en lambeau. « Mais ne te gêne pas ! » lui répliqua t-il se montrant d’un geste démonstratif, affalé dans son fauteuil, dans une position de martyr. Il avait un sourire mauvais et un rire nerveux. Elle l’exaspérait. « Que de la gueule… » avait-il murmuré en se redressant pour écraser sa cigarette et reprendre place.

Il lui montrait alors le verre et la bouteille. « Mieux vaut que tu bois un peu je crois… » lui répondit-il avec insolence, pas atteint une seconde par son attitude. Ce n’était pas que ça lui faisait rien. Il était surpris, mais il ne montrait rien. Il était doué à ce jeu là. Un passe-temps qu’il utilise à longueur de temps avec The Witch, mais aussi qu’il utilisait avec la Reine de Coeur. Carrie s’emporta, insulté par l’attitude que Louis lui accordait. Elle ne voulait pas se plier, ni coopérer. Elle en avait assez qu’il se paie sa tête et fasse ce qu’il voulait avec elle. Et alors ? C’est comme ça… La loi du plus fort. Faut être plus féroce. Elle s’emparait du verre et finit par le jeter pour ponctuer la fin de sa crise de nerf. Louis avait très légèrement sursauté et la dévisageait, l’expression impassible. Elle avait quelque chose de différent. Je cache pas que… J’étais pas complètement serein. Disons que j’étais en alerte. J’ai vraiment cru qu’elle allait me sauter dessus. Miss Boo, c’est que vous êtes pleine de surprise. C’est que t’es presque intéressante. Il ne dit rien et préférait attendre sans quitter l’éventuelle menace des yeux. Il lui montrait qu’il n’avait pas peur.

La tempête se calma. Elle avait l’air d’avoir fini. Légèrement raidit dans son fauteuil, les mains sur les accoudoirs prêt à esquiver une attaque ou tout simplement contrattaquer, il la vit lui prendre son verre et en finir le contenue. Il se détendit et la fixait avec un visage faussement outré. Et en plus elle osait négocier. Il approfondit simplement son expression en réalisant. Soudain, il éclata d’un rire à la note moqueuse. Il l’exagérait et s’en tenait le ventre. Reprenant son souffler, il s’approcha d’elle en roulant sur la chaise. Il posa son pied sur le ventre de la demoiselle et la poussa sur le fauteuil. « Assis. » dit-il fermement, loin de son humeur hilare d’il y avait quelques secondes. « Calme toi. Pas besoin d’être sur la défensive comme ça. Je suis un lapin, pas un tigre. Je ne mange que des carottes. » Il s’éloigna d’un jeté de jambe vers le bureau et son verre. Il attrapait ce dernier pour l’observer, voyant parfaitement la trace des lèvres de Carrie sur son verre. Il siffla la langue contre les dents et posa le verre.

« Je t’ai posé une question je crois. Tu réponds et après… Je négocie. Ca pourrait être par exemple, si tu me répond je ne pourrirais pas la vie de… Comment elle s’appelle ? Ah Vidia. Hein... » dit-il la voix mielleuse et un sourire jaune. « Je sais pas. Je pourrais m’amuser un peu et lui faire regretter d’avoir vu le jour. Ils ne sont pas vraiment eux ici, c’est vrai… Ils ne se rappellent de ce qu’ils étaient, par contre si la maléfice s’arrête, ils se rappellent de tout. » fit-il une pause, feignant de s’intéresser à l’état de ses ongles. « Même de ce qui s’est passé dans cette arnaque qu’on nomme l’Exile » avait-il présenté sa façon de voir les choses comme s’il contait une grande histoire. Il adorait lire et il était d’humeur à parler. Elle était peut-être la compagnie qu’il lui fallait pour oublier cette journée. Se défouler sur plus faible que soit, il n’y avait rien de plus simple, plaisant et gratuit.

Il se mit soudainement à sourire avec tendresse. « Allez, on pourrait pas discuter normalement… Au moins pour fêter ce que tu m’as fais là. Ta petite crise de la femme insoumise. J’ai presque faillit être émoustillé. Presque. Donc je veux bien essayer d’être gentil. » et sa tendresse s’étira au coin de ses lèvres avec malveillance. « Alors, ma question ? Je suis gentil, mais c’est moi qui décide. Oublie pas que t’es qu’une petite pécore comparer à moi. » et son sourire disparut pour la transpercer de son regard hautain.

Je devais faire un effort. Une semaine que je me trimballe son péché mignon dans la poche. J’aurais préféré qu’elle vienne pas ce soir... Mais bon. Autant que j’en profite pour commencer maintenant. Faut que je l’approche. Tout faire en subtilité. Que je te montre un peu de quoi je suis capable.

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Mar 22 Aoû - 20:24

Louis & Carrieta
▽ Falling too fast to prepare for this. 
Je savais que mon petit discours sur le fait que j'avais bien envie de lui casser la gueule, ne l'avais pas franchement convaincu même si j'ai lu de la surprise dans son regard. Bon point. Ça veut dire qu'il commence légèrement à me prendre au sérieux... mais quand il a vu en moi la partie la plus maléfique, je pense que là il a compris que j'étais sérieuse. Croyez le ou non mais à ce moment là, au moment où une partie de moi, une partie naissante que je pensais être du courage, commence à surgir dans le but de passer un coup de griffe sur son joli visage afin d'y laisser une marque suffisamment humiliante pour qu'il ressente ce que j'ai ressentit et bien j'ai vu passer dans ses yeux plus que de la surprise.

Encore une fois, je ne sais pas ce qui m'a pris.... Je ne pensais pas être capable de faire du mal à qui que ce soit mais mes plus profondes convictions sont mises à rude épreuve depuis quelques mois... Je ne sais plus trop où j'en suis et le fait de me retrouver enchaînée à la cheville de la Sorcière et de son lapin domestique a également pour effet de nourrir la partie obscure de mon âme.

En tout cas, cette chose est partie aussi vite qu'elle est venue. Moi je me suis contentée de prendre le verre de Louis et de boire ce qu'il restait, j'en avais bien besoin. Je ne sais pas pourquoi, mais je savais que c'était ce qu'il me fallait ! Le liquide coula dans ma gorge et j'ai eu envie de tout cracher, mais non, je sais rester digne alors j'ai tout bu comme une grande et sans moufter. J'ai eu raison, ça m'a remit les idées en place.

Ma proposition provoqua chez Louis un profond fou rire. Profond oui mais pas sincère, ça se sentait et ça se voyait. Je ne voulais pas lui faire le plaisir de m'énerver alors j'ai simplement attendu qu'il finisse son cirque. En baissant ma garde il en profita pour me pousser sur son fauteuil. Ça fait deux fois !

- Je pense au contraire que j'ai toutes les raisons d'être sur la défensive ! En fait je ne devrais même pas être ici, j'aurai du partir aussi vite que je suis arrivée et te laisser ici tout seul, histoire que t'es un aperçu de ce que sera le reste de ta vie !

Là t'es pas en train de nourrir ton mauvais coté ?..... Je pense que si....

- ...Mais...Au final je suis là *j'essaye de trouver une position confortable tout en me radoucissant. Je ne voulais pas continuer sur la pente de la haine.... Comme je l'ai déjà dis, je ne plongerai pas avec lui dans l’abîme, je préfère le laisser tomber tout seul. Ou.....le sauver.* je suis là à t'écouter me dire des méchancetés et à quasiment me battre avec toi. *je montre l'ensemble de la salle vide avec mes bras* Tout ça, ce n'est pas moi ! Moi j'aime sculpter, peindre, regarder les étoiles, jouer la comédie, lire des poèmes et faire peur aux enfants. Moi je ne garde pas les lapins et je ne travaille pas au compte d'une Sorcière... J'ai l'impression que ma vie est un cauchemar dont tu en es l'auteur.... Pourquoi moi ? Franchement ? Y'a plein de monde qui travaille pour elle, moi je n'ai pas le choix, je préfère me jeter de la fenêtre et connaître pendant un bref instant un vrai sentiment de liberté que travailler pour Elle dans ces conditions... mais non je suis là.... avec toi.... Alors pourquoi moi ?

Louis regardait son verre. Plus précisément, je crois qu'il regarde une des marques de doigts ou de lèvres. Pourquoi ? Je n'en ai aucune idée mais je crois bien que c'est ce qu'il fait. Je papillonne des cils en le regardant faire, pour une fois qu'il ne m'embête pas. Je me suis dis que le calme après la tempête été peut être arrivé mais non, bien sûr que non... Si Louis et moi n'avons pas élevés les cochons ensemble, il est clair que Satan et lui sont allés à la même école!

A peine m'étais-je radoucit qu'il me parla de Vidia et de ce qu'il pourrait bien lui faire. Mais pourquoi ? Dans quel but ? A nouveau, je sentis les larmes pointer au coin de mes yeux. Comment j'allais la récupérer ! Comment est ce que je pouvais l'empêcher de nuire ? Quand est ce que j'allais me réveiller de ce cauchemar et retourner à ma vie tranquille !
J'avais envie de vomir et de pleurer mais finalement ce sont les larmes qui furent plus rapide, elle jaillir de mes yeux à grand flot ! Si bien que je dû me cacher le visage dans les mains pour ne pas qu'elles coulent sur mon cou. Louis me reposa sa question et j'ai essayé de lui répondre vraiment mais à chaque fois que j'ouvrais la bouche, un nouveau sanglot arrivait encore plus fort que le précédant ! J'avais envie de rentrer chez The Witch et pleurer toute la nuit ! Je me lève tant bien que mal et essaye de regagner la porte mais mon genoux bute contre la table et je m'écroule au sol en pleurant encore plus.
On dira ce qu'on voudra mais si je pleure autant c'est sans doute que j'en avais bien besoin ! ▲ Carrie
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Elle essayait d’asseoir son autorité, ou simplement de s’affirmer et qu’enfin on arrête de lui marcher sur les pieds. C’était noble et légitime. Louis ne niait pas. Sauf que face à lui, ce n’était pas assez. Peut-être qu’elle aurait réussit à intimider un chiot ou un enfant. Enfin, il avait bien sentit que dans son regard, ses limites étaient bien plus sensibles qu’il ne l’imaginait et presque atteintes. Il la taquinait encore et toujours en lui disant qu’elle n’avait pas à se comporter ainsi, ni même à s’inquiéter. Elle était sur la défensive, donc c’est qu’elle le craignait. C’était ce que ça voulait dire pour eux. Il l’avait peut-être un peu trop titillé, car elle n’y alla pas avec le dos de la cuillère. Elle l’avait cloué sur place. L’avait-elle fait exprès ou était-ce juste de la chance. Ce qui est sûr c’est que ça m’a fait très mal. Il était déjà seul, c’était bien ça son problème, son angoisse, ce poids qu’il portait au-dessus de ses épaules. Le seul de son espèce, le seul à savoir sur cet île, le seul a avoir été son « animal de compagnie ». Bien sûr que c’était comme ça que j’allais finir ma vie !!! Comment oses-tu te lamenter sur ton pauvre petit sort après ça ?! J’en ai rien à foutre que t’aime peindre ou chier des aubergines ! Grand bien m’en fasse… Tu parlais de m’arracher le coeur non ? Mais si seulement je l’avais. Si seulement !!! Tu crois que moi aussi je suis là pour le plaisir. Tu crois que ça me plait de vivre et surveiller une aussi grande réunion de cons sur une île ?! Merde ! ... Ca suffit !

« Non, je n'en suis pas l’auteur. Tu te trompe d’ennemi. C’est elle » l’avait-il coupé pour parler de la Sorcière. Il avait répondu sèchement mais calmement, le visage tout aussi impassible alors qu’elle se plaignait. Elle se faisait passer pour une victime en demandant pourquoi elle, qui n’avait rien fait, rien demandé. « Mais arrête… » avait-il râlé en même temps qu’elle parlait. Il était agacé par son discours et son attitude. Il scrutait les traces sur le verre. Parce que c’est « ... facile… » avait-il à peine murmuré avant de reposer le verre. Si facile, que j’ai juste eu à prononcer le nom de Vidia pour te faire craquer. Et oui. Le truc c’est que moi j’ai pas le droit de rester trop longtemps en dehors de Riorim, mais toi… t'as pas le droit de rester trop longtemps à Riorim non-plus. Histoire que tu n’ais pas le temps d’envisager un plan pour trop te rapprocher de Vidia et, ou de la sauver. C’est pareil pour moi avec tous mes contacts sur Vesta. J’ai beaucoup moins de fenêtre pour me faufiler et entamer des processus de sauvetage. Elle est maligne The Witch. Mais moi je le suis bien plus. Enfin surtout plus que toi.

« C’est pas vrai… » avait-il pesté en se penchant pour attraper la bouteille. Elle pleurait. Bon okay, je l’ai cherché, mais… Elle pleure vraiment trop facilement. C’est... Irritant. Avec sa petite colère de tout à l’heure, je pensais que je pouvais pousser un peu plus. Même pas. A peine un chouïa… C’est pas grave. Laisse moi te relever pour mieux te poignarder. Il se servit un verre pendant que Carrie peinait à lui répondre. Elle s’étouffait dans ses tourments. Soudain la brune se levait. Elle sanglotait. Elle avait l’air de vouloir partir. « C’est ça, casse toi ! Bon débarras ! « Mais moi je suis là avec toi… » tu m’en diras tant ! » se moquait-il des paroles de Carrie en prenant le ton d’une jeune fille ingénue. La demoiselle se prit alors les pieds dans le bureau et s’écroula, pleurant de plus belle. Louis la jaugea, dépité. Un soupir. Il finit son verre cul-sec et quittait sa chaise. Il s’approchait de Carrie, l’enjamba et lui tendit la main.

« Allez arrête de pleurer. Tu me fais de vraiment de la peine. C’est bon. Stop ! Relève toi maintenant. Dépêche toi. ». Lorsqu’elle fut debout, avec ou non l’aide de Louis, il lui prit la main. Tout se passa très vite. Avec la légèreté d’un danseur, il l’entrainait derrière lui vers la lunette principale. Ses gestes étaient assurés, presque envoutant. Il prit place sur son si précieux fauteuil, fit tourner la brune sur elle même et elle se retrouvait assise sur lui. Se replaçant confortablement, il attrapait les manches de la lunette d’une main et de l’autre il tira sur le levier du siège qui s’inclina légèrement en arrière. « T’aime regarder les étoiles t’as dis ? » lui chuchotait-il à l’oreille tout en plaçant correctement la machine devant les yeux de la jeune-femme. « Mais si tu pleures encore, tu vas rien voir. C’est dommage… ». Il n’osait pas se le dire lui-même, mais ça lui faisait du bien de sentir la chaleur de quelqu’un contre lui. Du moins, que c’était plus agréable qu’il ne le pensait de jouer à ça avec elle. Après tout, Louis restait un lapin. Laissant courir son regard le long de son cou et sa gorge, il se pinçait les lèvres.

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Mar 22 Aoû - 23:17

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J'ai peut être poussé le bouchon un peu loin. Je.... Je ne voulais pas lui faire de la peine.... Bien sûr que si tu voulais lui faire de la peine sinon tu n'aurais pas dit ce que tu as dit ! Je ne voulais pas aller jusque là ! Mon père m'a toujours dit de tendre l'autre joue, ça fera de moi une personne bien plus honorable. Seulement j'en ai marre de cette torture psychologique, je ne lui demande pas d'être mon meilleur ami juste de me laisser tranquille, qu'il s'en prenne à quelqu'un d'autre et surtout, qu'il arrête d'essayer de faire sortir le pire en moi. Dorénavant c'est séance de méditation matin et soir, je ne veux plus laisser la haine prendre le dessus sur toute autre émotion. Je dois la canaliser autrement et l'extérioriser de façon utile.

J'espère du plus profond de mon cœur ne pas lui avoir fait de la peine, si c'est le cas ça veut dire que je suis capable de prononcer des paroles aussi blessantes que les siennes or mon père ne m'a pas apprit à parler quatre langues pour que ce genre d'horreurs sortent de ma bouche ! Pourtant, je sais que ça lui a fait mal, il pourra dire ce qu'il veut je sais qu'il a ressenti la même pointe au cœur en entendant mon discours que celle que j'ai eu en le prononçant. Je n'aurais pas du, mes mots ont dépassés ma pensée, aussi, au lieu de me morfondre je devrais essayer de me rattraper mais c'est dur parce qu'il n'a que ce qu'il mérite.... C'est vrai, est-ce que Louis vaut- il vraiment la peine que j'essaye de me racheter ? C'est vrai, pendant que moi je regrette de lui avoir dis de telles ignominies, lui il enfonce un peu plus le couteau dans sa méchanceté et me parle de Vidia... Ma seule amie. C'est une vraie amie que je ne veux pas perdre, je ferais tout pour elle et c'est d'ailleurs pour ça que je suis ici..... Je ne peux pas l'abandonner mais je suis si fatiguée de tout ça... Je n'ai pas quitté mon village pour me retrouver ici mais pour partir à la recherche de Monstropolis. Je voulais vivre un voyage riche en savoir et en compagnon de route et voilà où je me retrouve..... Pensez ce que vous voulez, moi je trouve que j'ai des bonnes raisons de pleurer !

Je ne veux plus l'écouter de toute façon, je filtre tout ce qu'il me dit. Assise sur le sol je pleure comme si jamais plus mes yeux ne pourraient s'arrêter de pleurer. Alors je pleure et je pleure et je me moque bien de savoir si Louis est à l'aise ou pas avec une Boo dans cet état.
J'avais envie de lui dire : Bhein quoi ? C'est pas ce que tu voulais ? C'est pas dans cet état que tu veux me mettre ? Mon malheur ne te réjouis pas ? Quoi toi t'es plutôt du genre à insulter les filles puis à partir sans laisser ton adresse sur la table de chevet pour ne pas à les voir pleurer ? Espèce de lâche ! Regarde moi pleurer si tu l'oses ! Ecoute chacun de mes sanglots que tu as provoqué ! Est-ce que tu entends chaque tressaillement de mon cœur meurtris ? Est-ce que je le mérite Louis ? Est-ce que je le mérite vraiment ?
Mais rien ne sortit de ma bouche, je ne voulais pas parler, je voulais juste me fondre dans le décor, disparaître à jamais dans les moulures du sol de cette pièce froide et triste. Tellement bouleversée que je n'ai pas du tout fait attention au fait que mon corps ne touchait plus le sol, je vous assure que mon corps et mon cerveau ont eu un léger burn-out pendant quelques secondes. Je me revois sur le sol en train de pleurer puis d'un coup je suis assise sur ses genoux, pleurant un peu moins.
Comment est-ce qu'il a fait ? Je veux dire, j'étais tellement mal que je l'ai laissé me toucher sans m'en rendre compte, il... Il est contre moi.... Enfin c'est moi qui suis contre lui.... Ma tête épouse parfaitement le creux de son cou et son souffle m'arrive sur le front et le bout du nez quand je soulève mon visage pour le regarder. Je suis dans un autre monde ? En fait j'ai passé une porte sans m'en rendre compte et je suis avec la version 2.0 de Louis ?

Mes sanglots se calment et je me concentre sur la respiration du lapin pour empêcher ma poitrine de faire des soubresauts. Je respire profondément puis Louis place la machine devant mes yeux pour que je puisse regarder les étoiles. Comme si rien ne s'était passé, je retrouve ma joie de vivre et mon sourire qui, pour moi, avaient disparus depuis un million d'année !

- Oh je les vois ! Je.... Je ne les avais jamais vu de cette façon ! Quand je disais que je regarde les étoiles, c'est sans machine, avec mon père et ma mère on regardaient souvent les étoiles, ma mère faisait une carte du ciel et je l'aidais en lui montrant de nouvelles constellations.

Je suis toute excitée à la vue de ces boules de gaz interstellaires, je me blottis malgré moi contre Louis. Je dois dire que pour moi aussi, l'affection et la chaleur humaine sont des choses qui me manquent. Je tourne mon visage vers Louis et lui sourit sincèrement.

- Merci....

Mine de rien, je n'ai aucune envie de partir..... Mais je risque de me souvenir du voyage si je ne repart pas tantôt. Oh..... Encore un peu s'il te plait.... Bon....D'accord, j'imagine que chaque bonne chose a une fin, celle la risque d'arriver plus tôt que prévue donc autant que j'en profite.
Je pose une de mes mains sur le torse de Louis pour m'aider à glisser doucement vers le bas de son corps, suffisamment pour que mon oreille soit au niveau de son cœur. Je colle mon oreille dessus et attend quelques secondes. Ok, je sais que je l'ai souvent comparé à Satan.... ou à son fils.....ou à sa secrétaire..... mais là je vous garantie qu'il n'y a aucun cœur dans sa poitrine !

- L....Louis....

Quand je redresse la tête vers son visage, mes yeux expriment de l'inquiétude, de la tristesse et de la compassion. Comment pouvait-il vivre sans cœur ? Pourquoi est-ce qu'il n'avait pas de cœur ? Il est né comme ça ? J'avais tellement de questions à lui poser pour satisfaire ma curiosité mais d'un autre coté il me faisait de la peine. Le cœur est l'organe le plus important pour les émotions, comment peut-il être meilleur sans l'organe qui lui permettra de le devenir.... A cette instant précis, j'ai ressenti de la peine pour mon bourreau et j'avais envie de tout faire pour l'aider mais rassurez-vous, ça ne va pas durer. J'ai le flaire pour ça, je vous garantie qu'il va me sortir une bonne vieille combine dont il a le secret afin de me détruire doucement mais surement.

Rabat-joie ! Et bien on verra ça. ▲ Carrie
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Mer 23 Aoû - 0:57

Summer Bummer - Lana Del Rey, A$AP Rocky, Playboi Carti

Elle s’était pratiquement laissée portée. Il n’avait eu qu’à lui prendre le bras et elle s’était relevé tout en chouinant, tel un zombie. Elle l’avait suivit et d’un simple geste, elle se pliait à ses envies. Elle réalisait une fois qu’elle s’était retrouvée à deux sur un fauteuil. Louis voulait lui montrer les étoiles. Tout était calculé et pensé. Enfin, il avait eu de la chance qu’elle disait regarder les étoiles. Après, il n’était pas obligé de la prendre contre elle. Il voulait la contenir, la soutenir. Apporter une espèce de confiance… Elle avait sourit et instinctivement, la voyant faire il l’avait fait. Elle pétillait quand elle souriait. Il le remarquait. La respiration de la jeune-femme se calmait et se confondant avec la sienne. Il tira alors la lunette pour qu’elle y jette un oeil. Elle avait cessé de pleurer alors elle pourrait voir les étoiles. Il se montrait tout avenant pour détendre le gibier. Il n’aimait pas beaucoup Cheshire, mais il n’était pas loin du chat à jouer avec ses proies avant de les achever, histoire de les fatiguer et s’assurer la fatalité du dernier coup.

Et elle s’était mise à parler et à parler et à parler. J’aurais pas du. Je m’en fou. Ton papa, ta maman les étoiles… A quoi ce sert ? Les souvenirs c’est là pour te blesser toujours un peu plus. Eroder l’espoir avec de tumultueuses vagues de souvenirs. Il s’imaginait bien qu’elle n’avait jamais vu les étoiles de cette façon, mais ça n’empêchait pas que c’était une autre façon de les voir. Il connaissait ça avant Riorim, ayant foulé les terres de Gaïa plus d’une fois. Et encore plus depuis qu’il s’occupe de Riorim. « Chhhht… » lui avait-il souffler pour qu’elle cesse de parler. Carrie se pencha alors sur ce télescope géant. Elle se serre contre lui, tout émoustillée par ce qu’elle voyait. Cela se devinait à sa façon de s’agité et au petit bruit qu’elle faisait. Elle avait levé ses grands yeux vers Louis qui la jaugeait toujours avec suffisance. Elle souriait. Il sut de suite qu’il avait marqué un point.

Soudain, l’enfant ne tint pas en place et se laissait glisser le long de Louis. Ce dernier se raidit, un peu surpris. Jusqu’où elle allait comme ça ? Non parce qu’à un moment je vais avoir du mal à réprimer et cacher des pulsions naturelles… Carrie avait posé son oreille sur son torse. Il pencha la tête, inquiet et toutes envies qu’il avait pu évoqué s’évanouirent. Son regard s’assombrit et était fuyant. Elle le questionnait du sien et lorsqu'il croisa dans ses yeux de la pitié, son visage grimaça d’une colère contenue. Il s’était brusquement redressé et la repoussait, toujours calmement mais ferme. Il se leva et rangeait le bureau. « Tu ferais mieux de rentrer, elle va se poser des questions… Je veux pas qu’elle pense que je me suis barré et qu’elle pense que tu me couvres. » puis si on part déjà avec le nouvel ordre de passer très peu de temps ensemble pour ne pas s’allier. Je vais avoir des difficultés à jouer et occuper mes longues journées que tu vas maintenant égayer de ta déchéance… Il n’avait pas envie d’en parler et préférait éviter le sujet. S’ouvrir n’était pas l’objectif de la soirée. Ils en avaient assez fait même. The Witch lui avait montré de quoi elle était capable en lui volant l’organe qui l’aspirait à vivre. Elle avait bien articuler chaque mot. Elle pouvait le pousser à tuer à la Reine de Coeur. Et pour épargner la vie de sa reine et son esprit, il n’avait plus le droit de la voir pour lui parler et encore moins lui demander de l’aide. La regarder, même à l’écart et loin des regard indiscret, était à peine tolérer. Il avait déjà une vie pourrie avec Aliénor, il ne pensait pas que ça pouvait être pire loin d’elle.

Il récupérait ses affaires et fit signe à Carrie de passer devant. « Je te ramène à ta porte. Histoire d’être sûr que tu t’casse et que je puisse dormir sur mes deux oreilles sans avoir peur que tu me réveilles avec ta voix nasillarde. » Il lui emboitait le pas et tint parole en la ramenant jusqu’à son portail. Les couloirs étaient plongé dans le noir. Louis avait l’habitude et était armée d’une lampe torche. Sur les derniers mètres qui les séparaient de la porte, il éteint sa lampe, sortit un sachet en papier de la poche intérieur de son blaser. Habile, il en mit dans le creux de sa main et souffla dessus. Un nuage de poudre de champignon de Wonderland entoura le visage de Carrie au moment où elle se retournait. On ne vit rien sans lumière, peut-être juste l’odeur. Légère et volatile, elle s’infiltrait partout. Même Louis senti la douceur de ce produit, mais il avait une meilleure résistance à la poudre qu’elle. Forcément, c’était un natif et il était un Grand Lapin. Par contre, son avis était que son cousin en abusait un peu trop. C’est lui même qui l’avait fourni. Louis eut l’envie soudaine d’en avoir quand il sut que l’adorable et mignonne petite Carrie avait un lourd passif avec cet euphorisant. Ce n’était pas tomber dans l’oreille d’un sourd.

A bonne distance, il attendit qu’elle s’en aille et que son passage ne s’efface. Ce n’était pas vraiment pour s’assurer qu’elle parte qu’il était venu, mais pour s’assurer qu’il ne restait pas de trace de son passage. Le processus était lancé. Il n’y manqua pas à chaque fois qu’il la croisait. Toujours un peu plus, et un peu plus souvent. En toute subtilité. Elle n’y voyait rien. Du moins pas au début. Puis, c’est qu’elle était marrante quand elle était un peu stone. Louis découvrait une autre Carrie. Encore une. Malgré lui, il passait parfois du bon temps avec elle, avec innocence et vice, mais parfois avec une joie sincère.  

Quelques jours plus tard, presque une semaine. Elle était encore venue tard, en fin de soirée. Louis l’attendait. Ils l’avaient prévus. Elle l’avait prévu. Elle avait pratiquement posé la date, comme un rendez-vous. Elle voulait qu’il lui dise tous les noms des étoiles alors qu’il s’était vanté de toutes les connaitre. Il avait relevé le défi. « Dans deux jours ! » qu’elle lui avait dit. « Dans deux jours. » avait-il confirmé, amusé. Il se relâchait avec elle. Ils étaient sur le capot de sa mini cooper, garée en bord de falaise côté nord. Ils avaient quitté l’observatoire, contourner le bois avec le véhicule. Des couvertures et la mer à perte de vue. En haut, dans le ciel d’encre, les étoiles. Eclatantes et nombreuses. Pas de timides ce soir. Il faisait un peu frais et surtout le vent soufflait sur l’île. Le dos sur le pare-brise, les jambes sur le capot, ils n’avaient pas meilleurs spots. Pas une lumière pour polluer le ciel. La mer était secouée par le vent des côtes et bruyantes, claquant contre la roche juste sous leurs pieds. Il venait souvent s’installer ici. Carrie était à côté d’elle. Il pointait le ciel et lui donnait les noms des étoiles, mais aussi les constellations. Dessinant leur très symboliques formes. Il avait déjà fait inhaler de la poudre de champi à la brune avant de venir et il attendait avant de continuer son traitement.

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Mer 23 Aoû - 2:20

Louis & Carrieta
▽ Falling too fast to prepare for this. 
J'ai profité de chaque seconde passé avec lui dans un moment de réelle complicité. Je ne sais pas ce qu'il attend de moi, je ne pense pas que ça soit une amitié profonde et durable. Peut être qu'il veut juste un peu de compagnie, ça je peux lui en donner. Pendant quelques minutes Louis était gentil, attentionné, doux.... Personnellement je n'ai pas l'habitude d'avoir à faire à la meilleure partie de Louis. (si meilleure partie il y a.... Qui peut me garantir que Dark Louis n'est pas le seul Louis en lui ? ._.) Enfin bref,
moi j'ai adoré ce moment mais comme je vous l'avais dit, il fut de courte durée.

Cette fois, je me rends compte que c'est sans doute de ma faute, même si je ne savais pas qu'il n'avait pas de cœur et que c'était un sujet tabou.... Moi je le traite de sans cœur parce que c'est Louis... Mais je ne savais pas que c'était vrai.... Je comprends l'avoir mis mal à l'aise mais ce n'était pas mon intention, je voulais juste.... Etre gentille. Je venais enfin de comprendre pourquoi est-ce qu'il est ce qu'il est au lieu de voir en moi une aide providentiel,
il me repousse comme il a l'habitude de le faire et me demande clairement de rentrer.
IL ME JETTE DEHORS, pour ceux pour qui ce n'était pas clair. Je rêve ! Après tout ce qu'il me fait endurer c'est lui qui me jette dehors.... Je suis tellement vexée que je ne sais même pas si je dois rire ou pleurer !

Je me redresse avec toute la dignité dont je suis encore capable. Je ne prends même pas la peine de m'abaisser à lui répondre, de toute façon j'ai bien trop peur que ma voix trahisse l’ascenseur émotionnel que je viens de vivre. Il vient de m'arracher un morceau du cœur,
encore. Et il ose me dire qu'il n'est pas l'auteur de mes cauchemars ? Oh si.... Il l'est.

Je le suis dans le couloir, j'ai tellement la haine et je suis tellement vexée que je me mords la langue jusqu'au sang pour ne pas tomber du coté obscur. Il n'en vaut pas la peine Carrie,
franchement, ne le regarde plus, ne lui parle plus, ne vient même plus le voir ! Demande à The Witch d'envoyer quelqu'un d'autre ! Tu sais très bien que si tu lui demandes ça, elle risque de te coller au cul de ce sac à puce juste pour t'emmerder....

Louis me raccompagne jusqu'à ma porte, en silence, je résiste, je prouve que j'existe. Je ne me laisserai pas avoir par la haine, je suis plus forte et plus intelligente que ça. Je vais rentrer, pleurer, dessiner, chanter, vivre des émotions normales et humaines alors que lui sera toujours coincé ici. Son châtiment, il se l'inflige lui même et me rendre malheureuse ne le rendra pas moins malheureux car un jour ou l'autre il payera pour tout le mal qu'il m'aura fait et ce jour la, il sera le seul malheureux de l'histoire. Ça je peux vous jurer sur ce que j'ai de plus cher !

C'était ce que j'étais en train de me dire avant que mes narines ne captent des effluves familières. L'espace de quelques secondes, un parfum qui me rappelait vaguement quelque chose traîna dans l'air puis se dissipa, ensuite je traverse ma porte, toujours sans lui parler. Pas d'au revoir (Je préférerai ne plus avoir à le revoir.) ou quoi que ce soit. Rien. Et il ferait mieux de s'habituer à la nouvelle Carrie, celle qui ne viendra plus le réveiller au milieu de la nuit de sa voix nasillarde.... Connard.

Malheureusement j'ai du revenir le lendemain. Je ne lui ai pas adressé un mot et je suis partie aussi vite que je suis arrivée ! Puis le lendemain encore, je commençais à m'adoucir mais je n'avais toujours pas envie de lui parler ! Encore le lendemain, je lui ai lâché quelques mots mais c'est tout ! Ouais ouais, sauf qu'au bout d'une semaine vous passez quasiment vos soirées ensemble et tu finis sur le capot de sa voiture alors tes leçons de boudage on repassera.



Effectivement, la semaine d'après, Louis et moi avons passés beaucoup de temps ensemble.
Je pense que ce rapprochement n'étais anondin pour personne si ce n'est pour moi. Moi je pensais vraiment m'être calmée avec Louis et que lui m'appréciait un peu plus. Seulement j'étais loins de m'imaginer ce qui se tramais derrière mon dos.

Alors que je me trouvais sur le capot de la voiture de Louis, comme on l'avait prévu, j'avais l'impression d'être sur un petit nuage, vraiment. Je me sentais bien et légère, des fois, je le regarde sans raison et je lui souris sans aucune autre raison ! Ou je lui fais des grimaces !
Une fois, j'ai fais un concours de la grimace la plus laide (J'ai joué toute seule parce qu'il ne voulait pas participer....) bhein j'ai gagné et il a bien rigolé ! Je rigole moi même en repensant à ce souvenir.
Louis me montre les étoiles, je souris en me pressant contre lui. A un moment il bute sur le nom d'une étoile.

- Caribou. C'est comme ça qu'elle s'appelle maintenant !

Comme pour lui prouver qu'elle est à moi, je tend mes bras vers le ciel et fait mine de mettre l'étoile dans ma main.

- Elle est à moi maintenant ! Tu veux la voir ?

Pour une fois, Louis veut bien se prêter à mes petits jeux. Il fait mine de regarder l'étoile à l'intérieur de ma main. Je la desserre lentement comme si j'avais peur que l'étoile à l'intérieur de ma main s'envole puis quand Louis a le visage suffisamment proche, j'ouvre en grand ma main et je lui souffle au visage avant de partir dans un long fou rire incontrôlable.
Louis avait l'air bête. Il ne s'y attendait pas et c'est trop marrant de voir la surprise sur son visage, c'est pas le genre d'émotion qu'il a l'habitude de montrer.

Une fois mon fou rire calmé, je continue de scruter les étoiles, pleine d'admiration.

- Un jour, j'irai là haut. Tu verras ! Et je serais la première à voir ce qu'il y a ! Peut être y'a-t-il de la vie ? Je suis faite pour ça, découvrir de nouveaux horizons. Partir là où le vent me portera.... Ou ce petit bijou !

Tapote doucement le capot de la voiture. Voiture. Quel mot étrange et quel véhicule étrange. En tout cas c'est un véhicule super ! Je continue de contempler les étoiles et les constellations quand une idée lui vint.

- J'aimerai bien m'en faire une d'étoile ! *J'attrape le col mon chemisier et le dessin jusqu'à la naissance de mon sein droit.* Juste ici, tu vois ?

Je sors mon paquet de cigarette. Oui depuis quelques jours je fume. Ca ne me ressemble pas, avant la semaine dernière je n'avais jamais fumé de ma vie et pourtant, me voilà clope au bec comme une rebelle. Je l'allume, aspire un longue taffe et la crache vers les étoiles.

- T'as amené du rhum ?

J'avais bien envie de picoler toute la nuit. Je ne sais qui t'a apprit à boire, mais ce n'est surement pas ton père..... Oh la ferme, pour une fois que je m'amuse ! Et puis je ne fais de mal à personne ! ...Tu ne leur fait pas du bien non plus....

Comme pour faire taire les voix dans ma tête, je bois une longue rasade de rhum jusqu'à ce que mes joues deviennent aussi roses que les fesses d'un bébé. ▲ Carrie
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Mer 23 Aoû - 13:21

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Ce ne fut pas facile tout les jours, surtout pas après le soir où il lui avait demandé de partir, car elle s’aventurait sur un terrain miné. Il avait bien compris qu’elle n’avait rien entendu dans sa poitrine. Bien spur, il était trop fier et douloureux pour lui avoir parlé ou expliquer quoique ce soit. Un peu de poudre de perlimpinpin, de la patience et une approche douce comme pour apprivoiser un animal sauvage. Et elle se retrouvait là, concrètement dans ses bras, à la naissance de la nuit, seulement éclairé par un clair de lune à mirer le ciel des étoiles dans les yeux. Elle était stone. Il lui avait souffler une brume d’euphorie sur le chemin, lorsqu’ils quittaient l’observatoire pour regagner la voiture. Objet qui avait fascinée la petit brune. C’est sûr qu’on était loin de pétarade qu’on pouvait croiser chez les Brumeux. Tout était plus facile à manipuler chez les Réels, mais tellement plus compliquer quand il s’agissait des moeurs ou de leur façon de pensée. Leur codes sociaux étaient différents.

Elle n’arrêtait pas de sourire, de lui jeter des regards alors qu’il étalait sa science. A croire qu’elle en avait rien à faire de ce que je disais. Si elle savait comme c’est insultant pour les White-Rabbit. Quand on vous fait l’honneur de vous partager notre savoir, la moindre des choses et d’écouter et de boire nos paroles comme les leçons les plus précieuses que vous n’avez jamais eu la chance d’entendre. Bon okay j’exagère, mais en vrai j’étais pas loin. Un de mes aïeuls à couper la langue d’un de ses laquais car il lui avait coupé la parole pour une broutille lorsqu’il racontait je ne sais plus quoi. J’ai déjà oublié cette histoire, comme beaucoup d’autre. A quoi bon… Qui sait même si j’aurais des enfants… Carrie avait sa tête sur son épaule. Ils s’étaient rapprochés car le vent était vraiment frais à la longue malgré les plaids qui les couvraient. Ah ils étaient loin des petits îles de Tortura ou le long des côtés des Terres Arides. Puis, c’est qu’on y voyait mieux la tête collée contre l’alignement de son bras. Celui qui pointait le ciel d’un point lumineux à un autre.

Il s’arrêta sur une étoile. Son nom lui échappait. Peut-être le rhum qu’il avait commencé à entamer à peine monté dans la voiture. Elle décida de l’appeler Caribou. Louis s’était figé en regardant le ciel, comme offusqué.Il sourit ensuite en comprenant la candeur de Carrie et oubliant un peu le puriste méticuleux en lui. « Si tu veux… » dit-il presque dans un rire attendrit. Elle était encore partie dans ses « délires » comme il les nommait. Ces phases où elle devenait la plus pure des enfants. Elle le faisait tout le temps. Quand c’est pas chanter des chanson, c’est faire des concours de grimaces, ou des baccalauréat améliorée. Enfin… C’était chiant. Bon, okay… Parfois j’aime bien entrer dans son jeu. La pauvre, je vais pas la laisser ramer dans le vent à chaque fois. Des fois ça détend… Elle a l’art pour me faire rire cette petite fourbe. Carrie fit mine de l’attraper et jouer le mystère en proposant au lapin de la voir. Il avait penché sa tête au-dessus de ses mains après les avoir pointé avec sa lampe torche. Carrie ouvrit délicatement ses minimes, faisant durer l’angoisse de l’attente. Et l’étoile s’échappa, l’illusion s’envola quand elle lui souffla sur le visage. Un petit sursaut, les yeux fermés, il avait été surpris. Le visage figé, il se sentait con. Il finit par secouer la tête, las et réprimait un sourire amusé. « T’es qu’une idiote… » soupira t-il en s’adossant de nouveau contre sa voiture.

Elle était hilare de sa bêtise. Il lui laissait le temps de se calmer en regardant le ciel, essayant de penser à autre chose que le son de sa voix qui riait de l’innocence d’un lapin. Vile et idiote petit humaine… Carrie parlait de partir alors que le bruit des vagues les englobait à leur retour au calme. Elle souhaitait aller plus loin que le ciel. C’était noble comme rêve. C’était beau. Moi ? Un grand rêve comme ça ? Non j’en ai pas. Le seul est peut-être de n’avoir jamais eu conscience de cette vie… Lui aussi, il regardait le ciel avec envie . Une nuit qui s’étendait comme un draps sur la cage de leur vie. Il aurait bien aimé se laisser porter au-delà de tout ça. Ma carcasse aspiré par le néant… Être libéré de tout. Elle se mit soudainement à gigoter et se dénuder. Sa peau d’ivoire brillait sous le clair de lune, terne et froide comme une sculpture d’Olympie. Bien sûr qu’il y jeta un oeil. Il n’était qu’un mâle, un homme faible. Elle voulait une étoile. Pensif un court instant, il lui dit : « bouge pas… » tout en fouillant ses poches de jean. Il avait toujours un stylo à porté de main ou un crayon. Il aimait dessiné et il avait toujours un tas de papier à signer sur cet île. Donc ce genre d’objet ne le quittait jamais. C’était un bille.

Elle tenait toujours à découvert le haut de sa poitrine, à droite. Il se trouvait à sa gauche. S’allongeant en travers d’elle, il lui tendit la lampe torche. « Eclaire moi. » Il prit une meilleur position, appuyé sur son coude et attrapant son t-shirt pour le tirer un peu plus. Son geste avait été lent, presque timide mais il n’en était rien. Il s’attarder sur le contact de ses doigts contre sa peau et la toucher sous le costume de l’innocence. Son visage était proche, pour mieux y voir et la flatter de son souffler chaud. Ce jeu allait devenir dangereux pour elle. Il commença à tracer quelques traits sur sa peau immaculée et petit à petit une étoile se formaient. « Et voilà. T’as une étoile. » dit-il tout fier, prenant le temps de la regarder avec un sourire narquois avant de se redresser.

Sortant une cigarette, elle réclama le rhum. Aussitôt dit, aussi fait. Elle l’avait dans les mains, tendu par Louis qui lui ne trouvait pas ses cigarettes. Attrapant la bouteille, elle but directement au goulot. Agacé, Louis vit la cigarette dans la petite main de Carrie qui fumait tranquillement. Il la lui prit pendant qu’elle buvait et tira dessus. Si elle cherchait à la récupérer, il ne la laisserait pas faire facilement. Pas avant d’avoir prit une ou deux lattes de plus. Il était joueur et riait. Il se rallongea sur la voiture en la dévisageant. Il fallait que j’arrête de boire. Ou que je ralentisse… Sinon, j’ai peur de ne pas avoir le contrôle de tout. Pauvre petite chose, ce serait dommage… Inconsciemment, il avait porté sa main au pan de gilet qui reposait sur le capot. Il avait remonté sa main et du bout de ses doigts avait effleurer le bras de Carrie avec une étrange tendresse. Il fallait dire qu’il ramenait peu de gens ici, plus souvent seul. Et habituellement, quand il en ramenait, une fois sur deux c’était pour coucher avec. Les étoiles ça marche toujours. Ce n’était pas son but avec Carrie, loin de là. Mais l’ambiance était bonne pour ça.

Il continuait de jouer avec le bout de son gilet, l’autre mains derrière la tête. Il avait l’air perdu dans ses réflexions. « Dis… T’as un amoureux ? » avait-il utilsé cette formulation toujours pour se moquer de la candeur de la demoiselle. Il demandait ça réellement curieux.

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Mer 23 Aoû - 15:26

Louis & Carrieta
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Je vois que ma petite blague ne l'a pas fait s'écrouler par terre de rire mais il a sourit et pour moi c'est déjà une belle victoire. Réussir à le dérider n'est pas chose facile mais je pense que sans me vanter je peux dire que j'ai réussi à le faire plus d'une fois ! Ca va....Pas de quoi attraper la grosse tête.... La plupart du temps il ne rit pas avec toi mais de toi et pour ses sourires c'est pareil ! Franchement, je ne comprends pas ce qu'il t'arrive depuis plus d'une semaine... Tu te comportes comme une adolescente virginalement amourachée du bad boy du village ! Sérieusement, tu ne vois pas qu'il s'en fiche de toi ? tu n'es qu'un passe temps, réveille toi ! Franchement le coup des étoiles.... CARRIE ! Arrête maintenant fiche moi la paix ! Tu es toujours sur la défensive ! Avec toi, si je t'écoutais je ne ferais jamais rien d'amusant ! Tu veux que je te rappelle tout ce que tes parties "d'éclates" t'ont apportés ? Tu veux qu'on reparle du Pays des Merveilles ? De la Terre des Lions ? Du jour où tu as rencontré Vidia ? Hein.... Tu veux qu'on fasse le récit de tout ce que l'amusement t'as apporté dans la vie ? Regarde où tu en es maintenant.... Est-ce que tu es en train de chercher Vidia ou Sulli ? Tu retombes dans tes travers, tu files un mauvais coton.... moi je te le dis tu es en train de nourrir le mon.... ARRÊTE JE TE DIS ! *Quand c'est le bazar dans ma tête, j'ai toujours tendance à passer ma main dans mes cheveux avant de caresser mes tempes. J'imagine que mes pensées sont des fourmis qui se réorganisent quand je frotte les deux cotés de mon crâne*

Je ferais mieux de me concentrer sur les étoiles pour ne plus avoir à écouter les sempiternels sermons de Raison. Ça me gonfle ! Alors je préfère m'imaginer réalisant mon rêve. Moi dans les étoiles, découvrant peut être quelque chose de fantastique !
Je partage mon rêve avec Louis, je ne sais pas pourquoi, ce n'est pas forcément le genre de personne avec qui on partage de l'espoir mais en ce moment, je me dis qu'il est peut être sur la bonne voie. Peut être que je lui redonne de l'espoir moi aussi. Ce que tu peux être bête. Franchement. Ce n'est plus de la naïveté c'est de la bêtise pure et dure. Et tu veux quoi ? Que je l'abandonne ? Je ne peux pas, je suis obligée de le surveiller alors pourquoi ne pas passer du bon temps ? Oh mais passe du bon temps ! Éclates toi même ! Si c'est au détriment de tes valeurs et de l'estime que tu as de toi. Si boire de l'alcool et fumer et le summum de l'éclatade alors qui suis-je pour empêcher mademoiselle de s'éclater...

Heureusement, c'est Louis qui lui a fait fermer sa grande gueule à celle-la, il s'était rapproché de moi après avoir pris quelque chose dans son sac. J'avoue que mon sein était toujours quelque peu à découvert et pour moi qui ai toujours eu l'habitude des cols ronds....
Son visage est illuminé par la nuit et quand il se penche au dessus de moi, il en impose tellement que son corps sert de voile au mien. Moi qui ai une peau si blanche qu'elle brille presque dans la nuit, lui arrive à le plonger dans l'obscurité.
Raison dirait que c'est un signe...
Au dessus de moi, Louis plonge mon ventre, mes cuisses, une partie de mon visage et mon cœur dans l'obscurité la plus totale. Du moins pendant quelques instants... Un instant qui me sembla durer une éternité. Personne ne m'a jamais touché. Ce n'est ni un regret ni une fierté, c'est juste la vérité. Personne ne m'a jamais touché, je dois dire que le batifolage n'a jamais été un de mes centres d'intérêts. Je suis passée à coté de beaucoup de chose et je suppose que le contact physique en fait partie. En même temps, je préfère étudier les cartes, les monstres, les étoiles... L'anatomie, je laisse ça pour des gens qui ne rougissent pas honteusement au simple contact de quelques doigts sur la poitrine. Parce que moi je suis rouge pivoine et je ne peux pas m'en empêcher. C'est vrai quoi, ses doigts sont comme une caresse sur ma peau, son souffle me réchauffe et me fait frissonner tout à la fois. Je sens son souffle me parcourir la colonne vertébrale, si bien que j'ai eu un petit sursaut qui rapprocha dangereusement mon bassin du sien. Attention Carrie, tu te diriges vers une pente glissante et une fois que ce sera fait, il ne te restera que tes yeux pour pleurer....

- Merci, elle est vraiment jolie. Même si je dois avouer que la mienne est mieux... *Je tourne mon visage vers la nouvelle étoile que j'avais baptisé de mon nom*... Je trouve que l'étoile Louis n'est pas mal aussi. *Je redirige mon attention sur ma nouvelle étoile avant de regarder celui dont elle porte le nom et de lui sourire*

Il se redresse. Tant mieux. J'espère que le rouge s'est atténué et j'en profite pour expirer un peu, je relâche la tension....
Je prends une cigarette, l'allume puis je bois une longue rasade de rhum pour essayer d'étouffer Raison sous des litres d'alcool. Quand elle ne sera plus là, plus rien ne pourra me retenir.
Louis a l'air de vouloir jouer lui aussi, et bien voilà ! Aucun mal, au contraire que du bien... Ça fait des mois que je ne me suis pas sentie aussi bien et j'imagine que ça doit être pareil pour lui, qu'est ce qu'il y a de mal à sourire en bonne compagnie ? Le mal c'est que s'il ne sourit pas c'est qu'il y a sans doute une raison ! Quant à toi, la dernière fois que tu t'es "sentie aussi bien" c'était où d'après toi ?! ...

Vite, je grimpe légèrement sur Louis pour récupérer ma cigarette, en effet, je place ma jambe droite entre ses jambes pour être quasiment à califourchon sur sa jambe gauche, je tends le bras pour la récupérer si bien que nos visage sont tout près l'un de l'autre... peut être trop près...

- Rend la moi ! Si tu en veux une, j'en ai d'autre !

Je tourne la tête vers lui et mon bout du nez touche le sien. Je me sens rougir de nouveau.... lui ca lui échappe, il joue avec un gilet. J'ai un petit sourire en coin qui s'évanouie aussi vite qu'il est arrivé. Louis me posa une question délicate, je me suis redressée comme un piquet. Comme si ce qu'il venait de dire m'avait désoûlé d'un coup ! Je passe ma main dans mes cheveux et me frotte légèrement la tempe.

- Non..... non, je n'ai pas d'amoureux.

Je pense à Vidia qui m'attends quelque part et moi je suis là à prendre du bon temps. Ah bhein enfin ! Oh la ferme ! Je pense à mon père qui m'avait mise en garde sur les hommes. Je pense à ma mère qui est partie, surement avec un autre homme. J'adore l'amour, c'est un sentiment merveilleux ! mais pour les autres.... Je voudrai que moi, il ne me tombe jamais dessus. Jamais. Vidia.... Elle m'attend.

Je m'écarte de Louis comme si soudainement être en contacte avec lui me brûlait puis je descend de la voiture et me rapproche du bord pour regarder la ville en bas. Elle est quelque part là bas, je pourrais y aller, je pourrais essayer de la retrouver mais je suis trop lâche et trop faible. Je ne suis qu'une incapable.... Comment est ce que j'ai pu croire une seule seconde que MOI j'allais lui être d'un quelconque secour..... Je ne sais pas pourquoi mais cette soirée commençait à tourner au badtrip....  ▲ Carrie
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Mer 23 Aoû - 16:34

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Il avait dessiné son étoile sur la peau fine de Carrie, prenant tout son temps, tendre, méticuleux et délicat. Il ne l’avait pas vu rougir, mais il l’avait senti frémir et son esprit s’échauffa d’envie. Un jeu dangereux. Pour elle. Pas pour lui. Bon à part qu’il ne l’appréciait guère, enfin il refusait de l’assumer, coucher avec elle n’aurait pas été un problème pour ses principes, sa morale ou encore ses plans. Le sexe était un exutoire pour lui. Pas besoin de sentiments ou de vertus – surtout pas de vertus – pouvant être que de simple pulsion à assouvir, dont il fallait se laisser consumer pour en tirer tout profit sans pudeur. Elle l’avait appelé son petit gribouillage Louis. Elle assit son avis sur le fait qu’elle préférait Caribou mais ça ne changeait pas l’idée qu’elle lui avait donné son nom. « Tu as appelée l’étoile là… » la pointait-il du doigt en contact avec sa peau. « Louis… Vraiment ? » avait-il dit de sa voix calme et grave, étonné et laissant le temps au silence pour insinuer des choses. Prêt du coeur ou sur le sein, c’était pareil. J’avais une belle place. C’est que t’es malin mon filou. Je deviens douée ou c’est simplement trop facile avec elle ?

Ils s’accordèrent une petite pause boisson et tabac. Il lui avait volé sa cigarette et téméraire, elle lui grimpa dessus pour la récupérer. Louis riait sincèrement, et portait un sourire mutin. Il tira encore sur la cigarette, se défilant ou débattant avant de la lui céder enfin. « Bah tu pouvais t’en reprendre une et me laisser celle-ci aussi. » avait-il contre argumenter au reproche de la brune. Il l’observa remettre le mégot à sa bouche, entre ses fines lèvres. Elle s’était retrouvée assise sur lui. Son nez toucha le sien et la brune rougit de nouveau. Le Lapin resta impassible. Il n’était pas insensible, disons qu’il ne réagissait pas de la même façon. Il n’était du genre à rougir de ses envie. Louis aspirait de plus en plus à se laisser aller à d’autre occupation que de l’écouter lancer des idées idiotes. Même si parfois ça faisait son charme, à la longue il ne le supportait plus. Son corps parlait pour lui même, allant chercher petit à petit à toucher Carrie, commençant par jouer avec son gilet. Ses yeux perçant se posait dans les siens, descendait sur sa bouche, et couraient le long de son corps, ressentant ses cuisses autour de lui. Il s’était imaginé l’embrasser et l’allonger sur ce capot et la posséder avec passion et sans pudeur. La réputation des lapins n’était pas une légende.

Il s’humecta les lèvres et lui posa alors sa question. Carrie s’était redressé, comme une poule affolée. Elle lui répondit que non, suivit de geste nerveux et la trahissait. « C’est rien hein. C’est pas grave. » le rassurait-il, replaçant une mèche derrière l’oreille de la jeune-femme. Elle était tombé quand elle s’était passer les mains dans les cheveux. « Y’en a plein qui en ont et le vivent très mal, alors tu sais… Y’a pas de honte. » avait-il continué le discours du parfait ami compréhensif. En vrai je m’en foutais. Je crois que j’aurais préféré qu’elle ait quelqu’un. Cela m’aurait sûrement plus motivé à l’allonger sur cette voiture. Je n’était pas d'humeur le faire juste par envie. Il faut que ça me serve ou que ça se mérite. Elle se défila rapidement, glissant de la voiture sur la roche couverte de fleurs sauvages et d’herbe sèche. Dommage, Louis avait froid tout d’un coup. C’est qu’il avait apprécié le rapprochement.

Carrie s’approchait du bord. Louis glissa rapidement de la voiture à son tour pour la rejoindre. « Fais attention… » lui avait échappé. Bien sûr qu’il n’avait pas envie qu’elle tombe ou saute, mais il ne voulait pas se montrer si inquiet. « Reste pas au bord s’il te plait. » dit-il tout en s’emparant de poudre. Il lui prit doucement la main et la tira brusquement vers lui. Il souffla la drogue dans le nez de Carrie tout en la ramenant. « Reste près de moi » avait-il murmuré comme un songe, ou un sort. Une main dans son dos, l’autre derrière sa tête, il la tenait bien contre lui et la berçait légèrement. Il profitait de la première vague euphorisante de la poudre quand on l’ingérait pour l’hypnotiser. Enfin, pour la manipuler. Etablie le rapport transe et lui dans la tête de la petite. Sa drogue c’était moi. Il lâcha doucement l’étreinte et l’attrapait par les épaules et tentait d’évaluer son état. « Et si tu retournait sur la voiture avec moi boire un peu de rhum et trouver un jeu débile comme tu sais si bien le faire ? » fut-il un peu condescendant sur la fin.

Il la redressa un peu. Elle paraissait encore un peu dans les champignons. C’était l’expression wonderlandonienne. Il la tenait tout contre elle, fermement, les bras autour des siens. « Hey... J’appelle l’étoile Caribou... » murmurait-il la bouche contre son oreille. « Tu peux te réveiller maintenant. »

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Mer 23 Aoû - 17:56

Louis & Carrieta
▽ Falling too fast to prepare for this. 
Je ne saurais pas vous dire si le fait que j'appelle l'étoile Louis, lui ai fait plaisir ou pas. Moi, je n'ai pas fait ça pour le flatter ou parce que l'occasion s'y prêtait. Je l'ai fait parce qu'à ce moment là, quand j'ai ressenti cette tendresse, cette douceur....J'avais juste envie que ce moment dur toujours, j'avais envie que cette étoile s'incruste dans ma chaire pour marquer à vie le souvenir si bon de ce moment passé avec son investigateur :Louis. Voilà pourquoi je l'ai fait. Pour marquer le symbole d'un nouveau souvenir (dont il ne voudra pas entendre parler parce que m'écouter parler pour lui est sans doute la pire torture du monde) et je veux me souvenir de chaque moment.

Il avait posé son doigt sur l'étoile comme pour être sûr que je parlais bien de celle-la. J'ai légèrement rit, pourquoi est-ce que c'était si étonnant que je l'appelle Louis ? Après tout, tout ce qui était en train de se passer dans la tête du lapin, n'était justement pas dans le but d'arriver à ça ? Est ce qu'il n'était pas là, aujourd'hui, pour qu'au final tout ce passe comme c'est en train de se passer maintenant ? Ça ne faisait pas partie de ses plans ?

- Oui vraiment, qu'est-ce qu'il y a de surprenant à ça.

Je lui prit la main et posa sa paume sur mon sein, enfin sur mon cœur non ! Sur l'étoile ! Voilà, je lui pris la main et la posa sur l'étoile pour ponctuer ma phrase. Et ça n'a rien de gênant croyais moi ! Pourquoi est-ce que je devrais me sentir gênée du fait qu'il touche mon corps vierge de tout contact, qu'il sente la chaire de poule me parcourir du bout de ses doigts à cause des frissons qu'il me procure, qu'il sente chaque battement de mon cœur cogner sur sa main comme pour crier "Hey ! Je suis là ! Tu me sens ?... S'il te plait....Ne me fait pas de mal...
Non pourquoi est-ce que je devrais me sentir gênée ? Ça m'arrive constamment !

Quand on s'est mit à jouer à propos de la cigarette, je me suis dit qu'il ne faisait ça que dans le but d'attirer mon attention. Pourquoi d'autre l'aurait-il volontairement prise de ma main pour la mettre dans sa bouche si ce n'était pas pour me narguer ? Alors je lui rends la monnaie de sa pièce en montant légèrement sur lui pour la récupérer puis je fini totalement sur lui.... Mon dieu, heureusement que personne n'est là pour le voir. Je n'arrive même pas à le croire et pourtant je suis dans ta tête, je suis toi et je vois tout à travers tes yeux et pourtant, je suis choquée ! Regarde comme il te regarde, il ne t'écoute même pas, comme d'habitude il ne t'a jamais écouté, respecté, apprécié.... Tu n'es qu'un morceau de viande. Moi je lis le désir dans ses yeux, toi non car tu as la cervelle d'une biche apeurée mais moi je le vois, je vois clair en lui et si tu voulais bien m'écouter, ça t'éviterai de tomber de haut. ARRETE ! Tu dis n'importe quoi d'abord ! Il apprécie réellement ma compagnie et quand il me touche ou me regarde ce n'est pas juste pour ce que tu crois ! Et puis moi je ne le regarde pas avec désir peut être ? Tu ne fait pas que le regarder, tu pues le désir pour lui ! Même les moustiques ne t'approchent plus, vu le degré de luxure que tu dégages... Mais pour ta défense, ce n'est pas de ta faute, dans ton état normal tu ne te serais pas laissée abusée si facilement..... Qu'est- ce que tu veux d...

Un amoureux ? Je n'ai pas d'amoureux. Je n'ai pas d'amis. Enfin si j'en ai une et elle m'attend quelque part. Raison a peut être raison, je suis peut être en train de me faire manipuler. Louis replace une mèche de cheveux derrière mon oreille et je le regarde avec un regard dur.

- Pourquoi est-ce que tu m'as demandé ça ? Je... Je ne me sens pas très bien...

Je m'étais levée pour respirer et parce que je ne pouvais plus être contre lui. Je suis en train de vivre une vie qui ne me ressemble pas. Je suis heureuse et ça me fait du bien mais j'ai l'impression de passer à coté de quelque chose d'important. Comment est-ce que j'ai pu oublier Vidia ? Ou Monstropolis, mon rêve ? Tout ça, j'ai tout oublié. Ma famille.... Pour...Pour Louis. Je passe tout mon temps avec lui et ensuite j'oublie tout le reste. Comment est-ce possible ? Qu'est-ce qui m'arrive ? Qu'est-ce qu'il m'a fait ! Ahhhhh je suis contente de voir que tu te réveilles enfin ! Tu sais très bien ce qu'il t'a fait.... Carrie... Ce n'est pas la première fois que tu es dans cet état, rappelle toi au...

C'est la voix de Louis qui me disait de faire attention.... Il... Il s'inquiète... Pour moi ? Ok.... Depuis quand ? Qu'est-ce que vous avez fait de Louis ? J'hausse un sourcil en le regardant, en temps normal j'aurai été flattée mais là je sentais que quelque chose n'allait pas, j'avais l'impression d'être dans un brouillard épais. Je ne dis rien et le regarde simplement.

Il m'attira vers lui et j'ai sentie de nouveau cette odeur, celle d'y l'y a deux semaines, j'ai cru la sentir aussi cette semaine, à chaque fois quand j'étais avec lui mais.... *Hum.... Je sens que mes pensées deviennent plus seraines*

Louis m'avait attiré près de lui, au début j'étais sur la réserve mais au final je me suis laissée aller contre lui, pourquoi est-ce que je me méfiais de lui déjà ? Louis m'apprécie vraiment, c'est ce que je disais à Raison tout à l'heure, elle s'inquiète pour rien, comme toujours. Je vais vraiment finir par lui clouer le bec à celle-la ! Le lapin me demande de rester près de lui, qu'est-ce qu'il lui faut de plus comme preuve de son honnêteté. T'es vraiment trop conne. Au moins je ne finirai pas vieille fille ! Ça c'est sûr, tu préfères la voie de la catin du lapin ! ..... Elle ne mérite même pas que je lui réponde.

Je passe mes bras autour de la taille de Louis et le serre fort, le contact de son corps contre le mien m'empêche de réfléchir. Quand il est là, Raison ne se montre pas souvent, elle préfère l'observer.
Moi je m'en fiche, au moins elle me laisse tranquille. Louis me fait du bien.

- Ne me laisse pas tomber.... D'accord ?

Je n'osais pas le regarder, je rougissais sous l'éclat de la lune mais il fallait que je vois s'il était sincère.
Je ne parlais pas seulement de la falaise.... Je parlais de la vie en général. Je lui fais confiance maintenant. Je....Je l'apprécie vraiment et s'il me trahit... Si j'apprends qu'il s'est foutu de moi....
Ça me briserait tellement le cœur..... Je pense que toutes ces pensées sont visibles dans mes yeux au moment où ils rencontrent les siens. Mes yeux lui disent ce que je ressens, à lui de me montrer à travers les siens que je fais bien de lui accorder ma confiance. Raison a peut être raison, je suis conne mais je suis également intransigeante : Si tout les moments qu'on passe lui et moi ne sont que mensonges, il ne me reverra plus jamais de sa vie car mon nouveau but sera de créer le plus de distance entre lui et moi. Et pour le mal qu'il m'aura fait, il ne remontera sans doute jamais des abysses.

Quoi tu essayes de te rassurer ? Moi je te dis qu'il te prend pour une imbécile mais tu préfères le croire lui. Lui qui est enchaîné à une sorcière pour X raison, lui qui a la réputation d'être..... Bhein en fait il a toutes les réputations qu'un homme peut avoir mais tu as sans doute raison, c'est lui la voix de la sagesse !


Me sentant mieux que tout à l'heure, j'ai réussi à ignorer la voix de Raison, je me dirige vers la voiture. Je prends la bouteille de rhum et les cigarettes et entre à l'intérieur, je me mets sur la banquette arrière qui est bien étroite.

- Décidément qu'elle drôle de machine....

J'admire un peu l'intérieur de la... Quoi déjà ? Ah oui... Voiture, ça n'a rien à voir avec nos charrettes ou nos carrosses mais c'est pas mal. Je m'allonge sur le siège en gloussant sans aucune raison. Quelques secondes après, Louis apparaît devant la portière et me regarde, allongée. Je prend la bouteille de rhum et la lui tend. Il essaye de l'attraper pour boire mais je la retire vivement avec un sourire malicieux. Je le regarde avec intensité tout en remontant mon chemisier sur mon ventre,
je laisse apparaître mon nombril. Je verse un peu de rhum à l'intérieur jusqu'à ce que le liquide glisse un peu sur mon ventre et je pose la bouteille par terre, sans lâcher du regard Louis. J'hausse les épaules comme une coquine qui se la joue innocente victime et je lui souris en rougissant.

- Est-ce que tu as vraiment soif ?

Essaye-je de dire d'une voix sensuelle. Ce gars la, des filles il en a connu un sacré paquet. Qu'est-ce qui te fait croire qu'il te désire plus qu'une autre ? Ou que tu es la seule ? Si ça se trouve quand il en aura finit avec la seule féminité que tu n'auras jamais, il peut très bien aller voir une autre victime en fleur afin de lui dérober son pucelage. Raison, pourquoi est-ce que tu es aussi méchante ? C'est mon bonheur qui te rend malade ou quoi ? Tu es devenue plus méchante que Louis ! Il faut bien que quelqu'un te rappelle que tu es une traînée. Offre toi à ce sac à puce et je passerais tout le reste de notre vie à te rappeler à quel point tu es une traînée....▲ Carrie
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Mer 23 Aoû - 20:11

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Ce jour là, il y eut un rapprochement qu’il n’avait pas prévu. Il en était un peu la cause certes, mais il ne penserait pas que ça viendrait aussi vite et surtout d’elle. Peut-être que la prise plus fréquente de boisson lui donnait assez de courage pour oser tirer sur la queue du diable. C’était limite si au début, lorsqu’il ne la fixait pas trop longtemps, même de loin elle se mettait à pleurer. Quand il marchait droit vers elle, elle tremblait et se figeait. Après, elle le tolérait et ne semblait pas trop apeurée tant qu’il gardait ses distances. Mais là… De jour en jour. Il pouvait s’allonger sur elle qu’elle ne se défilait ou se débattait pas. Non, elle l’invitait même à la toucher avec plus d’audace. Elle avait même eut la prétention de venir lui crapahuter dessus et le chevaucher sans aucune gêne. Il n’avait pas trouver cela plus gênant que ça au fond. Certes ce n’était pas du tout le genre de Carrie, mais depuis qu’ils passaient du temps ensemble, ce n’était qu’une continuité du lien qu’ils avaient tissés ces derniers jours, sincères ou non… Peut-être un peu des deux.

Il aurait pu rester un moment comme ça, Carrie sur ses jambes, contre lui. Il avait ses bras appuyés sur ses genoux relevés, et les mains qui formaient des petits cercles dans le dos de la demoiselle, toujours assise sur lui. Il s’était alors légèrement décalé pour lui poser la question, s’appuyant de ses mains sur le pare-brise. Carrie s’était redressé au même moment, un peu perturbée par la question, Il ne sait ce qu’il lui avait fait avec une aussi simple question, mais malgré ce qu’il lui dit elle se déroba. Elle disait ne pas se sentir bien. Vraiment, ce n’était pas un drame ! Un tourment qui le rendit alors curieux. A enquêter pour savoir ce qui l’avait gêné. Il était loin d’imaginer qu’il avait renvoyé les pensées de la brune sur Vidia.

Elle était proche du bord et il était venue la rejoindre pour la garder prêt de lui et loin du danger qu’il laissait présumé. Surtout loin de sa liberté. Un peu de drogue qu’il inhala lui aussi ; les risques du métiers, et il la berçait dans ses bras pour la berner, lui faire perdre un peu plus pied et lui faire oublier sa raison. Sa force, sa chaleur, sa voix, son odeur et cette douce sensation de tête légère et qui arrêtait de parler. Il attendait qu’elle revienne un peu plus à elle. Il pouvait la sentir dans ses bras, elle avait peur de réaction si ce n’était ses petits bras qui l’enlaçaient avec force. Durant une seconde, il avait trouvait ça agréable et attendrissant. Il avait sourit tout en lui caressant la tête avec une affection qui lui était rare. Malheureusement, elle était encore trop loin pour l’avoir remarqué. Elle lui demandait alors de ne pas le laisser tomber et relever son petit minois vers le visage de Louis. Droit dans les yeux, il ne dit rien mais lui sourit. Elle pouvait prendre cela pour un oui si elle le voulait, mais pour l’instant il la tenait et ne l’avait pas lâché.

Changer de sujet. Il l’intima à aller boire un petit peu à la voiture. Cherchant son attention, elle finit par avoir une réaction et se dirigea vers la bouteille de rhum qu’elle entraina dans la voiture. On aurait dit une âme errante qui se déplaçait. Ca avait fait légèrement rire Louis, un petit peu égayé par les champignon. Il préféra alors la rejoindre avant qu’elle ne se siffle toute la bouteille et lui fasse un coma éthylique sur la banquette. Ou qu’elle vomisse tout simplement. Elle était allongée sur la banquette, la portière n’était même pas fermé. Un bras sur le haut de la voiture, le front contre il l’observait d’un air exaspérée. Carrie lui proposa un peu de rhum. Il valait mieux oui, la nuit risquait d’être longue s’assomma t-il Il pencha l’autre main dans la voiture pour attraper la bouteille et elle fila. Carrie n’était pas d’humeur à la lui donner tout de suite. Elle devait se venger pour la cigarette qu’elle pensait. Il souriait et se mordit la lèvre. Elle l’emmerdait, mais il aimait ça, joueur. Sauf qu’il changea totalement d’avis sur le reste de la nuit qui risquait d’être longue lorsqu’elle releva son chemisier.

Il n’avait pas pu cacher sa surprise tant ça l’étonnait. Elle y versa du rhum avec maladresse, un fin filet qui lui coulait le long de la hanche, et un autre plus discret qui se faufilait sur son bas ventre. Il avait vu chaque mouvement de cette goutte de rhum sur sa peau, comme si sa vue était surdéveloppée. Des effets de la drogue. Il rêvait où elle l’invitait à boire. Il se demandait ce qu’il avait fait de la petite enfant pataude et chiante qui était arrivée toute perdue entre les mains vicieuse de la Sorcière. Elle avait réussit à le prendre de court. Et c’est qu’il en avait bien envie. De venir gouter un peu de rhum sur son corps. Il se redressa entièrement, regardant par-dessus sa voiture l’océan à perte de vue. Les bras sous le menton, il pianota avec ses doigts sur le métal froid, pensif. Il ne savait pas quoi faire. La situation lui échappait.

Subitement, il se baissa et entra dans la voiture tel un félin s’approchant de sa proie avant d’attaquer. La regardant un long moment, pour savourer l’instant, pour chercher à comprendre, pour douter qu’elle jouait à un double jeu. Il n’en savait rien, mais il savait de quoi il avait envie. Un sourire en coin et il plongea son visage vers son ventre et brusquement sa bouche rencontra son nombril, pour un baiser suave, lapant le liquide avec sa langue. Il réitéra le mouvement, une fois et encore une, puis ses baisers étaient aller chercher les routes du rhum qui s’étaient égarées sur ses hanches. Et son bas ventre, de baiser brulant et lascif. Elle ne se trompait pas quand elle s’imaginait que des partenaires, il en avait eu. Pour ça, il ne manquait pas d’expérience, ni de vice. Il arrêta alors son petit jeu en se redressant autant qu’il le pouvait dans le petit habitacle. Assis ses propres jambes, il la regardait avec défi. « Tu me fais quoi là au juste ? Hein ?! » lui demanda t-il presque un rire dans la voix, venait poser un doigt sur son genoux. Il ne le bougea pas un instant et laissa son index remonter lentement le long de sa cuisse. « As-tu au moins conscience de ce que tu fais ? » s’étirait son sourire avec lubricité.


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Mer 23 Aoû - 21:04

Louis & Carrieta
▽ Falling too fast to prepare for this. 
En reprenant mes esprits, j'ai demandé à Louis, de façon assez indirecte, si je pouvais compter sur lui ? S'il ne me laisserai pas tomber ? Je dois dire que sa réponse n'était pas claire mais je suppose que je pouvais pas espérer plus. C'est déjà très bien qu'il ne m'ait pas poussé dans le vide. D'ailleurs il est où le Louis-pousseur-de-jeune-femme ? Parce que même si c'est vrai que je me sens légèrement différente en ce moment LEGEREMENT différente ?! Tu rigoles ou quoi ?! Louis n'est également plus le même. Je n'ai pas eu droit à des propos méchants depuis un moment. Par méchant je veux dire véritablement blessant, jusque dans l'âme. Il savait m'atteindre jusque là avant mais depuis je n'ai droit qu'à de petites boutades. Je ne vais pas m'en plaindre mais c'est tout de même... différent de d'habitude. Je me demande pourquoi. Ouais.... Ça fait un moment que t'aurais du te demander pourquoi...

Quand il regarda dans la voiture, je ne sais pas quel est mot qui qualifierait le mieux l'expression de son visage. J'avais relevé mon chemisier un peu plus haut que mon nombril et renversé du rhum dans celui-ci. J'avais posé la bouteille car je pensais que j'étais suffisamment bourré pour l'instant, faut au moins que je laisse à l'alcool le temps de faire tout le tour de mon corps avant d'en reprendre.
Mais lui.... Lui je l'incitais carrément à venir boire un verre ! On a vu ça...Traînée.

T'as gagné ! Finalement je rebois une petite gorgée juste pour faire taire la voix de la raison. Je me concentre sur Louis, juste sur Louis. Quand je pense à lui, je ne sais pas pourquoi mais des effluves de cette drôle d'odeur qui me suit partout refont surface en moi. Cette odeur n'est pas désagréable seulement je n'arrive pas à mettre un nom dessus et je ne sais pas pourquoi est-ce que je l'associe à Louis. Qu'importe, quand je me concentre sur lui, je me sens plus légère.
Je le regarde, légèrement rougissante, mais lui il se redresse... Pendant quelque seconde je me demande qu'est ce qui le retient. Est-ce que j'ai fait quelque chose de mal ? Mais il finit par entrer.... me voilà rassurée....

Il me regarda un long moment, alors je rougis encore plus. Est-ce qu'il veut me faire changer d'avis ? C'est vrai que ce n'est peut être pas une si bonne idée... Peut être que je ne devrais m'en all.... Hum... Il....Il vient de mettre sa langue dans mon nombril.... Je sais que c'est ce que je voulais mais....Mais je....Je ne savais pas quel effet ça me ferait.... Moi je n'ai pas l'habitude de ce genre de pratique. C'et tellement.....bon.... Je sens des frissons me parcourir des pieds à la tête et mes cuisses s'écartent légèrement quand il descend un peu plus en suivant une sorte de chemin tout tracé... Wouaw.... C'était une sensation unique... Il y mit fin en se redressant. Encore une fois, j'ai la désagréable sensation d'avoir fait quelque chose de mal.... Bien sûr, Raison n'est pas là pour me dire quoi faire !

- Comment ca ?

Je me redresse également et je redescend mon chemisier, le rouge me monte aux joues et je n'ose pas trop le regarder pendant quelques secondes. Courage ? Aide moi.... Tu es sûre ? Oui... D'accord. Est-ce que tu aimes cette voiture ? Oui. Tu aimes le rhum ? Oui. T'as aimé ce que t'as fait Louis ? Oui.... Tu voudrais que ça se reproduise ? ....Je....Heu....Je ne sais pas... Mais bien sûr que oui tu en crève d'envie ! Pas vrai ? Heu....Ou...Oui... Bon alors c'est simple continue d'être cool, de vivre le moment présent, laisse toi guider par chaque émotion que tu ressens, quand tu les ressens. Je... Je ne sais pas... d'habitude j'agis de façon plus....raisonnable... Tu veux être plus courageuse ou pas ? Tu veux être une femme ? Une vraie ? Ou tu veux continuer à être un petit monstre savant qu'on trouve mignon mais dont on ne tombera jamais amoureux ? ..... C'est bien ce qui me semblait. Fait moi confiance, mois y'aura de règle dans ta tête et mieux tu te sentiras....

- Bien sûr. Pourquoi ? Tu penses que parce que je rougis je ne suis pas capable d'avoir envie de..... d'avoir envie.

Quoi ? A 25 ans tu ne peux toujours pas parler de sexe de façon directe ? C'est pas du courage qu'il te faut.... C'est une leçon de vie et il peut te la donner, laisse toi aller, tu verras.

Je pose alors une main sur son genou et timidement, même si je voudrai que ça soit sensuellement, je remonte le long de sa cuisse. A chaque millimètre que je monte, ma main se met à trembler un peu plus... N'aie pas peur, t'es en train de changer c'est tout. Ce n'est pas ce que tu voulais ? Ou...Oui....Je crois. ▲ Carrie
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Mer 23 Aoû - 23:34

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Elle s’était tortiller entre ses mains et sa bouche lorsqu’il était venu s’abreuver à la demande de Carrie. Il n’y croyait pas. Non, il n’arrivait pas à admettre que c’était elle qui lui demanderait ça. Il avait adoré sentir frémir sous ses lèvres. Il aurait pu en faire ce qu’il voulait. C’était rien encore, comparé à ce qu’il pouvait lui faire éprouver entre ses mains et il en avait bien envie. Or, il avait un peu plus sa tête qu’elle et bien plus de plans à prévoir à chacun de ses gestes. Sauf que c’était du de se concentrer. Il avait aussi ses pulsions, qu’on aurait pu dire animale qui ne cessait de chauffer ses veines. C’était elle qui lui chauffait le sang à jouer les petites ingénues coquines malgré elle. Elle avait bien de la chance de pas avoir fini comme catin, pire… Un cadeau pour Barbe-Bleue. Ou une énième assistante pour Finkelstein…

Il s’était détaché d’elle, et lui demandait si elle avait conscience du jeu auquel elle jouait là. Elle n’en avait pas l’air. Le besoin de la rencontrer à nouveau était plus forte que lui. Ce n’était que le bout de son doigt, mais il voulait la toucher, la sentir sous sa peau. Elle s’était révélée aussi et se rapprochait encore de lui. « Mais c’est que la petite fille n’a plus peur du loup... » chuchota t-il, une pensée qui lui avait échappé. Il étirait sur ses lèvres pleines en un sourire carnassier. Elle ne paraissait pas comprendre ses questions dans un premier temps et gauche, timide elle essayait de lui dire qu’elle avait envie de coucher avec lui. Elle n’arrivait même pas à le dire. Il glissa sa langue au coin de ses lèvres comme un tic nerveux.

Ce soir Carrie était pleine d’audace. Dans sa tête, elle devait se rouler dans un champs de champignon tout en chantant, se disait-il. Il sentait la main tremblante de Carrie remonter le long de sa jambe. Elle avait le rouge aux joues et il trouvait ça mignon. Sa main ne cessait de monter et de se faire de moins en moins assurée. Il avait fermé les yeux lentement. Il ne pouvait plus se retenir. D’un geste vif et brusque, il la tira un peu sur la banquette et l’y coucha, se glissant entre ses jambes. « Et t’es vraiment sûr du partenaire ? » lui demandait-il par rapport à ses envies d’avoir envie. Il était allongée au-dessus d’elle, contre elle. Il avait susurré cette question presque réthorique contre son oreille avant de descendre ses lèvres dans son cou, glissant ses mains sous son chemisier. Suave, brulant, passionnée, il ne se retenait pas. Ses mouvements étaient parfois fermes, et il la dévorait littéralement de son cou, jusqu’à cette étoile en haut de son sein sur lequel il s’attarda, lascif. Il se serrait et se dé-serrait contre elle.

Il perdait totalement le contrôle. Il ne savait pas pourquoi il le faisait, mais il le faisait et c’était si bon. Or, sa conscience n’était jamais loin, agrippée sur le bord, prête à reprendre sa place sur les pulsions qui avaient envahies le bastion bien gardé. Il n’avait peut-être symboliquement plus de coeur dans la poitrine, son sang ne s’était pas arrête de pulser pour autant. Son palpitant aller rompre ses vaisseaux, et le calme et le contrôle de sa respiration s’emballait parfois. Il voulait juste voir jusqu’où elle irait. Et en profiter un peu aussi. Un bouton de son chemisier sauta, puis un deuxième et bien d’autre si elle ne l’arrêtait pas.

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Jeu 24 Aoû - 0:21

Louis & Carrieta
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C'est vrai que je n'ai plus peur du loup. Enfin, c'est l'impression que j'ai en tout cas. Je me sens si bien, si légère... J'ai l'impression que des ailes ont poussées dans mon dos et que je plane à deux milles au dessus des nuages. Il n'y a que Louis et moi. Louis qui me regarde avec ses yeux, il a l'air de vraiment apprécier la nouvelle moi. Tu vois, je te l'avais dit.... Je ne t'ai pas menti. Avec moi tu pourras avoir tout ce que tu veux si tu te comportes comme je te dis de le faire. Cinq minutes avec moi et regarde comment il te regarde, comme il te sourit. Tu n'aurais jamais réussit ça avec Raison pas vrai ? Oui c'est sûr.... Tu as raison, elle voulait simplement m'empêcher de m'amuser comme si j'étais encore une enfant ! Je ne suis plus une enfant ! Ça c'est bien dit, elle peut garder ses longs discours sur les valeurs et l'estime de soi ! Franchement, faut vivre avec son temps, tu es jeune, tu as le droit d'en profiter sans passer pour une traînée ! Sans compter que c'est ta première fois. Il serait peut être temps.... A force de passer ton nez dans les portes tu n'as jamais eu de première fois.... Pourquoi la donnerais-tu à un prince charmant ou à un homme qui te prouverai son amour de bien des façons quand tu peux, là, maintenant, tout de suite, te donner à Louis. Tu n'en as pas envie peut être ? Si....Si j'en ai envie mais.... Mais quoi ? Tu ne le trouves pas à ton goût ? Tu as peur de ne pas savoir t'y prendre ? Ca va être facile et je pense qu'il fera tout lui même.... Mais... Il n'y a pas de mais... Carrie, fais le.

J'ai bredouillé une invitation qui se voulait sexy mais je n'ai pas réussit à formuler de vive voix mes envies.... Courage a raison, j'ai plus besoin d'elle que je ne le pensais, je ne pourrais pas m'en sortir toute seule. Et si Louis ne s'intéressait plus à moi, qu'est ce que je vais devenir ? Je vais me retrouver seule et je n'aurais plus personne avec qui parler, on va sans doute m'enfermer et je ne reverrais plus jamais la lumière du jour ! WOUAH ! Qu'est-ce que tu me fais là.... Détends toi.... Voilà... Pourquoi est-ce que tu te prends la tête dans un lieu aussi propice au plaisir ! Franchement t'es bien la seule à faire ça, je suis sûre que c'est l'endroit favori des gens qui veulent s'envoyer en l'air dans les bois. Alors détends toi, tu n'es pas la première jouvencelle à baisser sa culotte ici et tu ne seras surement pas la dernière alors reste cool. Je pense même que tu devrais commencer à un peu plus t'occuper de lui.

J'ai commencé à le caresser doucement, remontant lentement. Je n'étais pas très sûre de moi car dans ma tête tout n'est pas très clair. Ca fait un moment que je n'ai pas entendu Raison et je me demande pourquoi elle n'a pas encore sortie une de ses répliques cinglantes...

Louis ne me laisse pas le temps de réfléchir plus que ça, il m'allonge sur la banquette et monte sur moi. Je deviens cramoisie mais je dois admettre que ça me plait... J'ai été agréablement surprise de la manœuvre. Je me laisse faire en osant même le toucher légèrement. Je commence par les bras puis je remonte dans le dos jusqu'à la nuque et les cheveux dans lesquels je passe mes doigts pendant qu'il dévore mon cou. Mon corps se cambre sous le sien car je ne supporte pas les moments où nos corps ne sont pas en contact.
Je soupire au creux de son oreille et quand elle passe à proximité de ma bouche, je la mordille légèrement. Mes mains redescendent le long de son dos pour attraper le bord de son haut et le remonter le long de son torse afin qu'il le retire. La vue de son corps me fait rougir encore plus et je me mord la lèvre, sans doute pour ne pas saigner du nez.

Entre mes jambes il me demande si je suis sûre de moi. Tu es sûre de toi Carrie, c'est ce que tu veux pas vrai ? Ça te plait et tu ne veux pas qu'il arrête ?

- Oui....

J'ai lancé ce murmure malgré moi, je voulais répondre à Courage mais je ne sais plus à qui je parle.... J'apprécie ce moment tout en ayant l'impression de le vivre de loin. J'ai l'impression d'être une spectatrice de ce moment, d'être impuissante. Je ne peux rien faire, je suis appelée par son corps qui m'attire, tout son être m'attire et je ne peux rien y faire. C'est comme si j'étais une accroc du chocolat qui a été jetée en prison pendant dix huit ans puis qu'on me jette une boite de chocolat au visage. Je ressens exactement la même chose.

Il embrasse encore ma peau.... C'est divin... Je ne sais pas pourquoi mais je l'ai imaginé faire ça avec une autre fille à cet endroit même et le sang dans mon cœur ne fit qu'un tour l'espace d'un instant puis se remit à battre normalement. Je n'ai pas à penser à ce genre de chose. Exactement. Il n'y a rien d'humain dans le sexe, c'est bestial, charnel et sauvage. C'est un animal, qu'est ce que tu peux attendre de lui ?! De l'amour ? Des sentiments ? Je t'en pris. Ne sois pas bête, tu ferais mieux de prendre exemple sur lui. Peut être que si tu te tapais un peu plus tout ce qui bouge tu ferais moins ta chochotte.

Profite de sentir ses lèvres sur ta peau. Oui... Il arrive au niveau de l'étoile, je le sens. Je ferme les yeux et caresse son corps en même temps qu'il embrasse le mien. Une main remonte à ses cheveux et empoigne une touffe passionnément, je me cambre encore alors que ma langue passe sur mes lèvres pour les humidifier. Mon autre main passe sur son ventre et descend jusqu'à son pantalon pour trouver le moyen de l'ouvrir. Tu vois, grâce à moi tu n'as plus aucune hésitation, tu te débrouilles comme une grande. Tu es pleine de courage maintenant, tu n'es plus une enfant. ▲ Carrie
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