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 les malheurs de briar. (lem)

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Âge : vingt-deux ans.
pity party.
Schizophrénie : elsa s.-bludvist ; s.-robyn w. brixton.
Écus d'Or : 5
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Date d'inscription : 15/01/2017
Localisation : île de riorim.


MessageSujet: les malheurs de briar. (lem)   Dim 25 Juin - 22:05

personne ne bouge, j'ai perdu ma cervelle !
louis white-r., elianor j. o'malley & e. moïra fawkes.

Moïra avait été privée de sortie, une fois. Pendant plusieurs semaines. Sa mère l’avait même faite dispenser de cours à l’école. Elle avait même pris la responsabilité d’aller tous les jours là-bas récupérer ce que sa fille ratait malgré elle. Ce n’était pas tellement qu’elle avait fait une bêtise plus grosse qu’elle - quoique. Mais c’était surtout par honte de l’envoyer au dehors du manoir qu’elle avait cloîtrée sa fille dans sa chambre - lui permettant d’en sortir seulement pour prendre des repas en toute intimité. Elle ne devait même pas rencontrer les amis et collègues que son père ramenait régulièrement dans la demeure. Tout ça pour une bêtise qu’elle avait seule. Elle était en conséquence punie pour rester encore plus seule. Comme si ça pouvait l’empêcher d’en faire voir des vertes et des pas mûres à sa génitrice. La preuve. En fait, la gamine avait emprunté dans la salle de bain parentale le rasoir de son paternel. Elle s’était mis en tête que son père en avait besoin quotidiennement pour paraître présentable, alors elle pouvait s’en servir aussi. Et puis elle aimait tellement les sourcils fins si parfaitement dessinés de sa mère, la petite Moïra. Elle qui avait deux petits buissons qui lui assombrissaient le regard au lieu des supposés sourcils. Un jour, Moïra avait pris les devants et les lames de rasoir de son père. Sans demander l’avis de sa mère. Elle savait qu’elle ne serait pas d’accord. Et elle aurait bien eu raison. Sans même mouiller sa peau au préalable, la jeune fille passa le rasoir sur la peau de son front, effaçant tout poil sur son passage. Elle espérait créer le même regard suffisant que sa mère, mais elle n’avait pas le geste assez appliqué pour. Evidemment, elle s’était rendue compte de sa connerie une fois qu’elle avait massacré la moitié de son regard, la Moïra. Evidemment, elle avait tenté de la cacher du mieux qu’elle le pouvait. C’est-à-dire en prenant les ciseaux de couture de sa mère, et en tentant de couper ses cheveux de façon à avoir une frange assez longue. Pour avoir vu sa mère faire quelques semaines plus tôt, elle s’était dit que ça n’avait rien de compliqué. Seulement, ses cheveux n’avaient plus rien d’un dégradé naturel. On avait l’impression qu’elle avait été prise pour cible au cours de travaux « appliqués ». Le temps de refaire une coupe plus ou moins potable et de laisser repousser le sourcil tué à la racine, Moïra avait donc campé dans sa chambre, sans voir le moindre visiteur si ce n’est l’un ou l’autre de ses parents quand ils étaient d’humeur. Sa mère avait refusé de voir sa fille les premiers jours. Parce qu’il lui manquait un sourcil et qu’à six ans, elle ne savait toujours pas couper correctement une frange toute seule. Son sourcil manquant reprenait vie jour après jour. Il avait l’air bien plus fourni qu’avant, et les poils semblaient bien plus drus et piquants. Comme les joues de son père quand elle venait lui souhaiter la bonne journée le dimanche matin.

Des semaines de solitude, et sa mère autorisait enfin sa fille à revoir le reste du monde - c’est-à-dire le reste de Riorim. On ne voyait presque plus de différence entre les deux sourcils. On pouvait remarquer un changement capillaire, mais il n’y avait rien de choquant. Moïra retournait à l’école avec rien d’autre pour excuse sur ses dernières semaines d’absence qu’un gros virus qu’elle aurait attrapé et qui l’aurait clouée au lit.
Mais elle reprenait son quotidien d’avant la catastrophe petit à petit. Sa mère était encore réticente à l’idée de renvoyer Moïra chez la petite-fille du maire. D’après elle, ce serait là-bas qu’elle apprendrait toutes les astuces pour mener la vie dure aux si parfaits Fawkes. Mais elle avait bien dû s’y résoudre. Les activités mondaines de Madame Fawkes devaient bien finir par reprendre, et pour garder Moïra, elle n’avait pour seuls volontaires que le maire de l’île juste à côté et la nourrice de Briar. Et cet après-midi, c’était les grandes retrouvailles. La mère de Moïra se demandait déjà dans quel état elle retrouverait sa fille.

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