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Drunk and dumb - Elianor&Robyn.

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S.-Robyn W. Brixton
flightless bird - fairy dust !
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Écus d'Or : 338
Âge : vingt-deux ans.

Mon Histoire : fée orpheline sur neverland, on l'appela clocharde, même si elle fut vite surnommée clochette avec ses tintements par les enfants perdus et peter pan. + c'est une fée qui avait déjà beaucoup voyagé, étant l'une des rares à avoir foulé le sol de gaïa et y avoir fait des rencontres. + elle était heureuse auprès des enfants éternels, et surtout auprès de peter. le seul nuage dans son ciel bleu était les sentiments qu'elle lui portait. + elle mena sa quête afin d'être son égale, pas juste une petite fée, et afin de vivre sa romance. + elle en perdit ses ailes, littéralement, et perdit ainsi tout moyen de retourner au pays imaginaire. + elle erra de village en village, de terre en terre. elle se prostitua pour grignoter un morceau de pain de temps en temps, vendit tout ce qu'elle avait, excepté la haine qu'elle portait envers celle qui lui avait causé du mal et envers son clan : la fée morgane et les fidèles. + elle fit partie de ceux que l'on appelait les rebelles, et connu le triste sort réservé à la majorité : l'exil. + elle est sur riorim depuis le début. + elle vit moins misérablement que les dernières années à vesta, mais ce n'est toujours pas ça, alors elle se saoule pour échapper à sa réalité. + elle a un enfant avec un mec sortit de nulle part. bref, elle ne mène pas la vie de princesse.


Schizophrénie : adélaïde quincy ; clara o. stahlbaum.
Messages : 416
Date d'inscription : 16/01/2017
Localisation : riorim.
Sam 13 Mai - 23:36
une blonde et une blonde sur une île...
elianor o'malley & robyn brixton.

Il était deux heures du matin, il faisait froid malgré le chauffage à fond dans la baraque, et Apollo-Jules venait de s’endormir. Robyn avait l’impression qu’il commençait à faire ses nuits - ce n’était pas trop tôt. Elle ne se rassura pas en se disant que les premières dents ne tarderaient pas. Et qu’elle pourrait dire adieu au sommeil réparateur qu’elle espérait obtenir depuis des mois maintenant. Elle tenta de se recoucher, mais elle ne réussi pas à s’endormir. Cela faisait trois fois qu’elle se levait en l'espace de deux heures, soit pour aller aux toilettes, soit parce qu’elle avait soif, soit pour s'en griller une (histoire de se détendre), soit à cause de son fils. Elle se releva une dernière fois, fit chauffer le reste de café dans le micro-ondes, et l’engloutit alors qu’il était encore brûlant. Elle préférait faire une nuit blanche. Elle serait moins énervée que si elle avait à se lever alors qu’elle n’avait pas eu le temps de fermer les yeux trente secondes d'affilée. Sans compter l’autre, de l'autre côté du lit, qui ne s’arrêtait jamais de ronfler.

Elle avait traîné un peu, elle avait lu l'annuaire comme si elle devait compter les moutons - et puis à quoi bon finalement, elle savait qu'elle ne dormirait pas tout de suite. Elle faisait machinalement les cent pas dans la maison, parce qu'elle ne savait plus comment s'occuper. Et s'occuper de son fils, ça ne l'intéressait pas, même s'il braillait à lui exploser les tympans. Puis elle se rendit compte qu’elle se faisait chier, et que ça faisait trois semaines que c’était ainsi. Qu’elle n’était pas sortie une seule fois au cours de ces trois dernières semaines, même pour acheter un concombre ou prendre une petite bière tranquille à la terrasse d’un café pas trop cher, histoire d’avoir une infime dose d’alcool pour la semaine - et de s'aider à tenir le coup. Elle se leva et examina placards et réfrigérateur. Mais pas moyen de trouver la moindre bouteille de rosé. Ou de blanc pêche, à la limite. Il fallait croire qu'elle avait oublié de refaire les stocks. Elle s'assit un instant, sa tête tournait à force de tourner en rond et de se fatiguer sans s'endormir. Alors elle eut une idée. Elle alla chercher son portable, puis son répertoire. Pas moyen de le trouver, évidemment. Ni l'un, ni l'autre. Et l'autre encore plus sachant qu'il était dans le premier. Elle prit le fixe, et fit vibrer l’appareil pour le retrouver. Il n’était pas dans le salon. Par contre, elle entendit Marcel brailler. « Oh putain. » Elle savait ce qu’elle avait fait de son cellulaire. Madame avait pris la mauvaise habitude de le poser dans le lit du gamin quand elle devait le prendre dans ses bras ou le faire promener un peu pour le rendormir. Sauf qu’il lui arrivait souvent d’oublier de le récupérer. Et le gamin n’avait pas l’air d’aimer les vibrations tout près de son oreille - il ne dira plus la même chose dans vingt ans quand il le posera sous sa bite. Robyn grimpa les escaliers, manqua de se péter la gueule, se rattrapa et attrapa le gamin peu tendrement. Elle le secoua presque doucement et les dents serrées, elle lui demanda de fermer sa putain de gueule, au moins une fois dans sa vie. C'était tout ce qu'elle lui demandait pour l'instant. Elle attendra quarante ans encore avant de lui réclamer une pension alimentaire. Elle passa une demie heure à tenter de le calmer en vain. C’est même elle qui finit par se calmer. Finalement, Marcel ferma sa grande bouche et le silence revint. Robyn n’oublia pas son téléphone, et retourna dans le salon, après avoir donné à Apollo-Jules un bisou de remerciements.
Elle envoya un SMS à la blondinette qui veillait tard. « Salut la grosse, rendez-vous à l'observatoire, sort de ta grotte tout de suite. On a un tas de choses à rattraper. Et surtout des bouteilles. » Et elle n’attendit pas que le gamin se réveille à nouveau pour prendre son manteau, ses bottes de pluie - c’était la seule paire de grolles qu’elle réussi à trouver et enfiler sans faire de bruit, et puis c'était les plus indiquées vu le chemin qui l'attendait depuis chez elle - et ferma délicatement la porte derrière elle.

En marchant en direction de l'autre bout de l'île, elle s’arrêta à la petite supérette, ouverte toute la nuit, pour prendre un peu de marchandises. Elle fut longtemps interdite d’y mettre les pieds après y avoir pété un scandale et éclaté tout le rayon d’alcool - ça faisait du verre à ramasser - mais elle avait réussi à trouver un terrain d’entente avec le vendeur. La prochaine fois il appelait mademoiselle Swan, et soit Alice devra fournir une belle somme pour dédommagements, soit elle devra passer une bonne partie de son temps dans des travaux d’intérêt général. Et du temps ou de l’argent, surtout depuis Apollo-Jules, elle n’en avait plus à perdre pour des conneries. Bref, elle attrapa deux bouteilles de vodka qu’elle paya la peau du cul - mais après tout c’était l’argent de Vael donc elle n’en avait pas grand-chose à faire sur le moment - et finit son bout de chemin pour arriver au lieu de rendez-vous. Où elle attendit un bon moment dans le froid sa collègue. « Pas trop tôt. T’as pris ton café ? On n’est pas prêtes de dormir. » Elle lui lance l’une des deux bouteilles de vodka. « Tiens, ça te réveillera. On a du taff… et ça commence par refaire une petite beauté à ce sinistre bâtiment. Pour la suite on verra. J’avais pensé à un joli petit feu de joie à la mairie, histoire de. Mais on va improviser. » Elle lui lança cette fois un spray de peinture noire qui traînait depuis longtemps dans son sac, prêt à servir pour une soirée comme celle-ci. « Tu penses à une phrase d’anarchiste ? Ou à une blague de Toto ? Exprimes-toi, c’est le moment de développer nos talents artistiques. Ce soir, on devient des putains d’artistes, grosse. Et surtout, ce soir on ne doit plus se rappeler de nos prénoms. » Un sourire s’étira sur ses lèvres. « Oh et on doit finir à poil aussi. Et si t’oses pas parce que t’es pas épilée, c’est moi qui t’arrache tes fringues. »
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Dim 11 Juin - 18:56
Drunk & dumb
Robyn & Elianor

Lorsqu'elle ouvrit les yeux et qu'elle regarda l'heure, Elianor remarqua qu'elle avait dormi une bonne partie de la journée. Bon il fallait l'avouer, elle avait dormi toute la journée. Mais pour sa défense, il y avait une grosse soirée à l’Assommoir hier. Et en tant que bonne patronne et bonne tenancière, elle était restée jusqu'au bout avec les clients et elle avait bu, beaucoup. C'est d'ailleurs le principal avantage à tenir un bar : on boit ce qu'on veut, quand on veut. En plus des verres que certains lui offrent, elle se sert à sa guise. De toute façon, c'est elle qui paye les ravitaillements. En quelques sortes. Mais étrangement, elle n'avait pas mal au crâne. Elle avait tourné principalement au rhum et avait bu au moins deux litres d'eau, et deux aspirines, avant d'aller se coucher. En prévention, dirons nous. Ça n'empêche qu'elle était aussi fraîche qu'une bonne pinte de bière et ça, ça n'a pas de prix.

La blonde se leva difficilement quand même. Elle aimerait rester au lit et dormir dix heures de plus. Mais elle avait des devoirs, elle devait ouvrir le bar pour le soir, préparer les tables et ranger, surtout. Parce qu'en rentrant hier, ou ce matin, elle n'avait pas eu le temps de ranger tout son bar et il devait y avoir un bordel monstre à l'intérieur. Elle soupira à l'idée et se dirigea vers sa cuisine, où elle bu le restant du café à même la cafetière. Au moins, vu qu'elle ne salit pas de tasse, il n'y aura pas de vaisselle à faire. C'était tout un programme pour repousser cette corvée qu'elle détestait au plus loin dans la semaine. Elle alla ensuite s'avachir dans son lit, toujours dans ses vêtements de la veille et avec son téléphone, elle se mit à jouer un jeu débile, sans grand intérêt, qui l'énerva rapidement. Elle jeta son téléphone à l'autre bout du canapé et se mit à fixer le plafond, comme si elle attendait la Mort. Son téléphone sonna et la fit sursauter d'une manière assez ridicule. Elle râla, se demandant qui pouvait bien lui envoyer un message à cette heure-ci. Elle se redressa pour récuper son cellulaire et sourit à la vu du destinataire. Robyn. Elle ne l'avait pas revue depuis son accouchement. Enfin, si elle était allée la voir à l'hôpital pour se foutre de sa gueule et de celle de Vael et elle était repartie sans même toucher ou approcher le gosse. Elle et les enfants, ce n'était pas compatible, elle n'avait pas du tout l'instinct maternel. Elle tapa alors une réponse rapide :

"Le temps que je m'habille et j'arrive boudin. Ne commence pas sans moi".

Encore une soirée forte en conneries et en alcool et en drogues s'annonçait. Elle ne savait pas ce que sa blonde avait de prévu pour ce soir mais elle s'en fichait. Elle pourrait la suivre jusqu'en enfer et avec elle, tout était foutrement permis. Ce soir le bar ne sera pas ouvert, ou alors Elizabeth avait compris qu'elle devait gérer. Mais Elianor passera quand même y faire un tour, pour voir, pour savoir, et et pour faucher une bouteille dans la réserve. L'alcool est meilleur quand il est gratuit.  Elle se dirigea vers la salle de bain, prit une douche rapide et fila dans sa chambre pour s'habiller. Elle enfila un slim noir, des baskets de la même couleur, un gros sweat à capuche, lui aussi noir, son écharpe et son bonnet. Si jamais elles venaient à devoir courir ou escalader un quelconque obstacle, Elianor préférait être à l'aise. Elle arriva à l'observatoire en un temps record et elle pensait ne pas être en retard. Mais Robyn l'attendait déjà et à peine était-elle arrivée qu'elle lui lance une bouteille de vodka et lui dit qu'elles n'étaient pas prête de dormir. Elle lui sourit et répondit, sarcastiquement:

"La maternité te va bien. T'as confié le gosse à l'autre ?"

Robyn continua ensuite en lui disant de refaire une beauté à ce bâtiment. C’est vrai que vu comme ça, il a l’air limite insalubre. Ça manque de punch, de nouveauté, de jeunesse. Puis elle ajouta qu'elle voulait mettre le feu à la mairie. Elianor ricana :

"Pas besoin de vodka pour me réveiller, j'ai dormi toute la journée. Encore une grosse soirée hier au bar, un enterrement de vie de jeune fille, ou un enterrement tout court j'sais plus. Espérons que notre adorable shérif dorme profondément. On va foutre cette ville à feu et à sang"

Puis la blonde attrapa le spray de peinture que sa comparse lui avait lancé et la regarda avec un sourire joueur, amusé. Elle lui dit ensuite de penser à une phrase anarchiste ou une blague nulle. Et qu'elles devaient finir à poil ce soir. Elia la regarda en arquant un sourcil amusé avant de lui répondre, joueuse:

"J'aime quand tu m'enlèves mes fringues. Mais tu sais, je suis déjà une artiste. Incomprise certes, mais une artiste quand même. Alors voyons voir..."

Elle réfléchit un instant avant de secouer la bombe et écrit la phrase qu'elle avait en tête. "Au diable les Woods, vive l'anarchie". Je m'écarte, assez fière de moi et je regarde ma comparse avant de lui dire:

"C'est pas mal, non? Bordel je suis fière de moi. Attends je vas rajouter un truc..."

Elle se rapprocha du mur et instinctivement, sans réellement savoir pourquoi, elle dessina rapidement un bateau avec ce qui ressemblait fortement à une petite fée.

"Voilà c'est mieux, ça sera notre signature. Et me d'mande pas pourquoi, j'trouvais juste ça cool. Bon à la tienne Robyn et à cette nuit qui ne fait que commencer"

Sur ces mots Elianor ouvrit la bouteille de vodka, la leva en l'air et prit une grosse gorgée. Elle fit une grimace en sentant le liquide glisser le long de sa gorge. Bordel c'est quand même dégueulasse.
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S.-Robyn W. Brixton
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Mon Histoire : fée orpheline sur neverland, on l'appela clocharde, même si elle fut vite surnommée clochette avec ses tintements par les enfants perdus et peter pan. + c'est une fée qui avait déjà beaucoup voyagé, étant l'une des rares à avoir foulé le sol de gaïa et y avoir fait des rencontres. + elle était heureuse auprès des enfants éternels, et surtout auprès de peter. le seul nuage dans son ciel bleu était les sentiments qu'elle lui portait. + elle mena sa quête afin d'être son égale, pas juste une petite fée, et afin de vivre sa romance. + elle en perdit ses ailes, littéralement, et perdit ainsi tout moyen de retourner au pays imaginaire. + elle erra de village en village, de terre en terre. elle se prostitua pour grignoter un morceau de pain de temps en temps, vendit tout ce qu'elle avait, excepté la haine qu'elle portait envers celle qui lui avait causé du mal et envers son clan : la fée morgane et les fidèles. + elle fit partie de ceux que l'on appelait les rebelles, et connu le triste sort réservé à la majorité : l'exil. + elle est sur riorim depuis le début. + elle vit moins misérablement que les dernières années à vesta, mais ce n'est toujours pas ça, alors elle se saoule pour échapper à sa réalité. + elle a un enfant avec un mec sortit de nulle part. bref, elle ne mène pas la vie de princesse.


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Dim 18 Juin - 10:54
Si Robyn en avait quelque chose à foutre de son putain de poids, elle aurait pu très mal prendre le « boudin » de Charlie. Alors qu’elle se permettait de traiter son entourage de gros ou de grosse. C’était pas pareil selon si vous êtes l’expéditeur ou le destinataire de tels qualificatifs. Oui, elle avait pris du poids avec la grossesse, forcément. Mais elle avait pris aussi de mauvaises habitudes. Du genre oublier de manger pour éviter de faire du bien au foetus. Le nourrir ? Ce serait le laisser vivre ! Au final, c’était un costaud. Un sacré. Et Vael était un faible.

Et en fin de compte, elle se retrouvait à devoir faire le mur pour retrouver ses copines et faire des conneries comme elle en faisait avant. En pire maintenant, parce que pendant longtemps elle s’était retenue et qu’à présent il fallait rattraper tout ce qu’elle avait raté. « Non, le gosse est livré à lui-même, si t’as des potes affamés et dispo ce soir, je vis dans les lotissements Stahlbaum. » Elle espérait toujours secrètement qu’un jour des cambrioleurs de bébés viendraient lui prendre Apollo. Il manquerait sûrement beaucoup à sa mère, mais au moins elle aurait des nuits silencieuses… Non, il faudrait qu’elle trouve aussi des cambrioleurs de ronfleurs pour Vael. Et ensuite elle retrouverait ses nuits calmes. « Je surveille, » dit-elle soudain alors que Charlie commençait déjà à faire péter son talent artistique. Robyn attendait avant de commencer elle aussi les conneries. C’était comme les desserts, le meilleur pour la fin. Robyn tenta de deviner ce que Charlie avait en tête. Elle lu les lettres une à une, et contempla avec sa comparse le résultat. Elle était restée silencieuse quand l’autre tarée décida de rajouter une signature. Ce n’est qu’une fois l’oeuvre terminée que Robyn siffla. « Joli travail, chérie. Et alors à moins que je réussisse à dessiner un bateau bâton qui ressemble à un bateau, je te laisserais signer à chaque fois je crois… » Ou alors je dessinerais des bites. J’ai l’habitude de faire ça, surtout sur les surfaces molles, genre les joues ou le bidou de Vael.

Elle secoua son spray. C’était son tour. Quand elle vit Charlie déboucher sa bouteille, Robyn se dit qu’elle ne pouvait pas la laisser faire ça seule. Elle ouvrit la sienne aussi, et porta un toast. « À la pire nuit que connaîtra Riorim ! Et à nos débuts en prison ! » Elle éclata déjà de rire - les nerfs qui lâchaient, sans doute - quand elle vit la grimace de sa complice après la première gorgée. « Ben alors ? Il te faut de la grenadine ? » Mais quand elle aussi elle laissa le liquide traverser sa gorge, elle ne put s’empêcher de transformer son sourire en rictus. Elle n’avait plus l’habitude de boire, elle le sentait. Heureusement, les bonnes habitudes reprenaient. C’était comme le vélo, ça ne partait jamais vraiment. Et ce n’était pas grave d’avoir un enfant, quand on avait Charlie à côté.
Mais revenons-en aux moutons. Après la parenthèse alcool, Alice se mettait à sa tâche. Elle secoua de nouveau la bombe et pressa ce qu’il y avait à presser. D’une écriture qu’elle tenta de faire différente de la sienne, elle traça noir sur crépit Harris a des poils drus au cul. Puis, plus loin, elle continua d’étaler son talent à elle. Robyn n’a bu qu’une bouteille de tequila la semaine dernière. « S’il y a aussi des trucs sur moi, on me soupçonnera pas ! Et en plus, ce que je dis est vrai pour moi. Donc si on enquête pour vérifier ce qui est dit sur moi, on pourra peut-être ensuite en déduire que ce qui est dit sur Emma est vrai aussi… Allez, signe pour moi. Tu me dois bien ça, pour la vodka. »

L’ancienne coureuse de Peter - et de remparts - contempla l’ensemble du bâtiment. Si elles voulaient tout personnaliser, elles risquaient d’y passer la nuit - et de devoir acheter d’autres sprays de peinture, les leurs ne suffiront pas. Elles trouveraient bien autre chose à faire. Une fois torchées on ne s’ennuyait jamais de toute façon. « Oh j’ai une putain d’idée ! Un défi. Soit tu le réalises, soit tu bois cul-sec tout le reste de ta bouteille et tu paies la prochaine tournée pour les deux. C’est moi qu’ai eu l’idée, c’est moi qui commence… Allez facile. Je te défie… De signer avec ton nom... complet. » C’était très soft pour un début. L’esprit d’Alice fourmillait déjà de trucs sales, salaces, et surtout illégaux.



“Fairies have to be one thing or the other, because being so small they unfortunately have room for one feeling only at a time.©️ caius
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